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Mandela n'est pas mort. Il est à la Haye en Hollande

par Dally Gogognon 9 Décembre 2013, 08:26 Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo Nelson Mandela CPI

Mandela n'est pas mort. Il est à la Haye en Hollande
Mandela n'est pas mort. Il est à la Haye en Hollande

Dally Gogognon

A l'image de Mandela et ses compères de l'ANC, dont le combat est venu à bout de l'apartheid depuis (Robben Island) ou l'île de la mort, Gbagbo doit combattre et vaincre le terrorisme français en Afrique depuis sa détention punitive de la Hayes en Hollandaise, conjointement avec tous ceux, collectivement ou individuellement sont allergiques au banditisme Français en Afrique.

L'erreur fatale des seigneurs de l'apartheid était d'avoir déporté Mandela sur l'île de la mort, d'où il mena subtilement pendant près de 30 ans, à travers l'ANC, le combat de libération des peuples Sud Africains. A sa mort le 05 Décembre 2013, il laisse derrière lui un peuple uni, tolérant, libre, indépendant et fier. Le long combat de Mandela a détruit a jamais la ségrégation raciale dans cette partie du continent Africain.

Toutefois des questions s'imposent, l'apartheid en Afrique du Sud aurait-il cessé de lui-même si Mandela n'avait pas été déporté sur l'île de la mort pendant 27 ans par les dignitaires segregationistes? L'Afrique du Sud serait-elle libérée de la ségrégation raciale si Mandela avait bénéficié d'une liberté conditionnée dans un autre pays ? Les noirs Sud Africains auraient-ils retrouvé la dignité de vivre chez eux, sur leur terre natale si Mandela n'avait pas fait de sa vie le sacrifice suprême ?

A l'image de l'apartheid hier en Afrique du Sud, la partie ouest, les entités dites francophones et plusieurs pays du continent Africain, croupissent, détériorent, moisissent ou pourrissent pitoyablement sous la tragique domination néocolonialiste française. A travers le fameux accord «france-afrique» qui a abouti aux fausses indépendances entre 1958 et 1960, les fusils sur la nuque, les bombes sur la tête, la France impose depuis plus de 50 ans ses valets à la tête de ses colonies, afin d'y piller tranquillement les ressources naturelles.

Exacerbé par le terrorisme militaire, politique, économique et social de la France en Afrique, a travers le FPI son parti politique, accédé au pouvoir dans la douleur en 2000, le Président Gbagbo a engagea des reformes sociales audacieuses afin de restituer la dignité des Ivoiriens. Sans demi mesure, a visage découvert, en plein jour, il a été bombardé par l'armée Française, arrêté, humilié et déporté dans le centre correctionnel impérialiste en Hollande, pour y être puni, pour avoir osé mettre en cause a travers son projet de société, le principe de fonctionnement établi par la France comme feuille de route obligatoire pour ses colonies. Cette déportation est certes une humiliation de trop, mais elle demeure une erreur nécessaire et une occasion utile pour le Président Gbagbo, afin que soit mené le dernier combat de dénonciation, de neutralisation ou de destruction pure et simple de la «France-afrique», car les pays africains ne connaîtront jamais leur vrai décollage tant ils ne se débarrasseront pas définitivement du terrorisme Français.

Nelson Mandela n'est donc pas mort. Il est au centre punitif esclavagiste en Hollande, d'où il inspire le combat qui vaincra le banditisme Français en Afrique.

Dally Gogognon

jmarco33@hotmail.com

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