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Nelson Mandela : Héros ou zéro ?

par Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises 13 Décembre 2013, 10:50 Nelson Mandela Afrique du sud Trahison

Nelson Mandela : Héros ou zéro ?
Nelson Mandela : Héros ou zéro ?
Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises.

Le monde entier est encore sous le choc après l’annonce du décès du plus célèbre prisonnier de l’ère de l’Apartheid, l’ex Président Sud-africain, Nelson Mandela. Tous les grands illuminatis de ce monde à compter de Tony Blair, David Cameron, Ban Kimoon, Nicola Sarkozy, Koffi Annan et bien d’autres se sont succédés devant nos petits écrans payer leur respect au défunt. Tous soutiennent qu’il fut un grand homme de paix ou ayant changé le monde entier de par sa générosité. Les Présidents et Chefs d’état africains ont pour la plupart observé une minute de silence et sont restés dans un silence troublant, à l’exception de quelques zélés.

Nelson Mandela est décédé le 5 Décembre 2013 de suite d’une longue maladie pulmonaire. Il aurait contracté cette infection pendant son séjour carcéral long de 27 ans.

L’Afrique vient de perdre un de ses grands fils, une idole pour des millions de personnes à travers le monde.

Le deuil international si l’on peut oser l’appeler ainsi n’est pas partagé par une certaine frange d’africains. Pour cette frange d’intellectuels, Nelson Mandela a trahi la lutte de l’ANC depuis belle lurette. Il n’est pas ce grand homme, ce combattant de la liberté que les occidentaux tentent vaille que vaille de le faire passer. Nous y reviendrons.

Les funérailles nationales et l’inhumation de Nelson Mandela sont prévues pour cette semaine jusqu’au Dimanche 15 Décembre 2013.

Le FDRC présente ses condoléances les plus attristées et sincères à la famille Mandela et au gouvernement Sud-africain.

Qui est Nelson Mandela, cet homme qui marqua l’histoire de la résistance noire contre l’Apartheid ?

Nelson Rolihlahla « Madinba » Mandela est né d’une famille royale le 18 Juillet 1918. Il fut le Président de l’ANC (African National Congress) de 1991 à 1997.

Mandela s’inscrira successivement dans les universités telles The Fort Hare University et The University of Witwatersrand où il étudia le droit.

En Août 1953, Mandela et Oliver Tambo ouvrent conjointement leur cabinet d’avocats (Mandela et Tambo) dans les bidonvilles de Johannesburg. Ce fut le seul et tout premier cabinet d’avocats noirs dans le pays. Ce cabinet connu un succès phénoménal avec les victimes de l’Apartheid et des bavures policières. Vue la popularité de ce cabinet d’avocats, les autorités Sud-africaines leur retira la licence de pratiquer dans la zone sous la loi connue comme The Group Areas Act.

Mandela fut le tout premier Président noir de l’Afrique du Sud de 1994 à 1999. Il fut aussi Secrétaire Général du Mouvement ou ligue des non-alignés de 1998 à 1999.

Mandela épousa sa première femme Evelyn Mase, une activiste de l’ANC en formation pour le diplôme d’infirmière, le 5 Octobre 1944. Ils eurent 2 filles.

Nelson Mandela fit son entrée en politique dans les années 40, souhaitant combattre le colonialisme en Afrique du Sud. Il fit son entrée à l’ANC et devint le fondateur de la branche de la Jeunesse du mouvement politique.

En 1948, après la victoire du Parti National Sud-africain (South African National Party), Mandela monta en grade au sein de l’ANC pendant la campagne de defiance de 1952. En 1955, il présida le congrès du peuple (Congress of the People).

Mandela fut souvent arrêté en sa qualité d’avocat pour des propos et activités séditieux ainsi que pour son leadership au sein de l’ANC. Il fut jugé entre 1956 et 1961.

Initialement engagé dans la manifestation ou protestation non-violente, Mandela cofonda une branche armée ou The Militant Umkhonto We Siswe (MK) en 1961 en partenariat avec le Parti Communiste Sud-africain (South Africa Communist Party), menant des opérations de sabotage contre le gouvernement de l’Apartheid. Au début, Mandela était contre le Communisme qu’il taxait d’être anti-africain. Il finit par l’accepter après avoir lu les textes de Karl Marx, Friedrich Engels, Vladimir Lénine, Joseph Staline et Mao Zedong. Il embrassa et prôna le Matérialisme dialectique comme philosophie.

En 1955 déjà, Mandela se convainc de la nécessite de la lutte armée. Il déclara : « L’ANC n’a aucune alternative que de mener une résistance armée et violente. » Ce fut en Février 1955. Il conseilla à son ami et camarade de lutte Sisulu de demander l’aide des Chinois pour des armes de guerre. La Chine quant à elle, soutint que le mouvement n’était pas prêt pour une guérilla, malgré la sympathie apportée à l’ANC. Cependant, des dealers d’armes véreux voyaient en eux une manne financière inestimable. Ils leur procurèrent les armes et autres grenades pour le sabotage des installations étatiques.

En Janvier 1958, Mandela demanda le divorce qu’il obtint en Mars. Evelyn Mase Mandela fut attribuée la garde des enfants. Pendant la procédure de divorce, Mandela rencontra une jeune Assistante Sociale du nom de Winnie Madikizela. Il passa beaucoup de temps avec cette jeune dame en l’endoctrinant avec les objectifs anti-Apartheid. Il l’épousa à Bizana le 14 Juin 1958. La jeune Winnie sera impliquée dans les activités politiques de son époux et est arrêtée pour plusieurs semaines.

Le Jugement de Rivonia de 1962 à 1964.

Le 5 Août 1962, Mandela et son camarade de lutte, Cecil William sont arrêtés près de Howick. Ils sont accusés de complot déstabilisateur contre le gouvernement Sud-africain. Les tous premiers chefs d’accusation furent incitation à la révolte des fonctionnaires à faire des grèves et pour être sortis du pays sans autorisation. Ils furent détenus dans la Prison de Johannesburg (Johannesburg’s Marshall Square Prison). Plus tard, les chefs d’accusation changeront à atteinte à la sureté, le plus haut crime de l’état Sud-africain, ayant ou portant la peine de mort. Les autorités du gouvernement de l’Apartheid avaient l’intention de casser l’ANC en punissant sévèrement Mandela. Ce sera en Octobre 1963.

Le procès de Rivonia de 1962 à 1964 fut un procès hors de la normale. Ce fut un procès hautement raciste et Mandela en était conscient. Il avait alors décidé de faire sa propre défense, avec l’aide d’un conseiller légal, Slovo. Mandela avait l’intention de faire de ce procès le procès de l’Apartheid ou de l’opposition morale au racisme. Les militants et activistes de l’ANC se massèrent autour du palais de justice afin de suivre le procès.

Le Procès débuta le 15 Octobre 1962. Il fut par moments interrompu par Mandela, vêtu en tenue traditionnelle Kaross, refusant de faire intervenir les témoins et transformant le procès en un discours politique. Il fut condamné à 5 ans de prison avec sursis.

Le 11 Juillet 1963, la Police Sud-africaine fit une descente musclée dans un entrepôt, arrêtant tous ceux qu’ils y trouvèrent et « découvrirent » des documents compromettants du MK, faisant mention des plans de sabotage et le nom de son concepteur, Nelson Mandela. Il fut à nouveau arrêté et jugé le 9 Octobre 1963 à la Cour Suprême de Pretoria où Mandela et ses camarades de lutte furent inculpés pour sabotage et complot de vouloir le renversement de façon violente du gouvernement Sud-africain.

Le Procureur de la République Percy Yutar recommanda la peine de mort pour les accusés. Le Juge Quartus De Wet, quant à lui opta pour la peine à perpétuité après avoir pris connaissance de nouvelles preuves et après avoir écouté 173 témoins à charge.

Mandela purgea une peine de 27 ans, successivement dans les prisons de Rubben Island, Pollsmoor et Victor Verster. Une campagne internationale de pressions vit le jour pour sa liberté, liberté qu’il obtint en 1990. Il publia son autobiographie et ouvrit les négociations avec le Président F.W. De Klerk afin d’abolir l’Apartheid et provoquer des élections multiraciales en 1994.

Mandela conduit l’ANC à la victoire le 10 Mai 1994. Il devint le tout premier Président noir de l’Afrique du Sud. Il sera Président de l’Afrique du Sud du 10 Mai 1994 au 14 Juin 1999.

Mandela mis sur pied un gouvernement d’union nationale dans le souci de calmer les tensions raciales. Il promulgua une nouvelle constitution et créa la Commission Vérité et Réconciliation afin d’enquêter sur les abus du passé sous l’Apartheid.

L’administration Mandela introduisit des mesures afin d’encourager des reformes sur le foncier, éradiquer la pauvreté et élargir les soins médicaux aux noirs.

Sur le plan international, Mandela sera le médiateur entre la Libye et le Royaume Uni dans l’affaire Panam du vol 103 dont la Libye serait accusée d’avoir fait exploser en plein vol.

Mandela facilita l’intervention militaire dans le Lesotho.

Mandela se concentra jusqu’à sa mort sur ses œuvres charitables combattant la pauvreté et le VIH/Sida à travers The Nelson Mandela Foundation.

Depuis sa sortie de prison jusqu’au 5 Décembre 2013, Mandela connut une popularité exceptionnelle voire légendaire. Tous les grands de ce monde lui vouèrent un respect au-delà de la divinité. Ils étaient à ses petits soins. Des monuments, édifices voire des rues furent érigés en son honneur.

Nelson Mandela un Héro ou zéro ?

L’on ne le dira pas assez que le nom Mandela fut associé à la lutte contre l’Apartheid tout comme fut Martin Luther King à la déségrégation aux Etats Unis d’Amérique. Pour une fois, des africains pouvaient se bomber le torse avec fierté en parlant de ces deux icones de la libération des peuples noirs tant aux Etats Unis d’Amérique et en Afrique du Sud. Cependant, tous ne partageaient pas la thèse soutenue par des millions de personnes faisant de Mandela un héros de la cause noire.

L’ex épouse de Nelson Mandela, Winnie Madikizela Mandela est très amère avec son ancien camarade de lutte. Pour cette dame de l’ANC, son ex époux a trahi la lutte de leur mouvement et abandonné la cause des noirs.

Selon l’entretien de Nadira Naipal (Cape Times) avec Winnie Mandela du 11 Mars 2011 et repris par le Courrier International.com, un site du groupe Le Monde.fr :

*L’écrivain indien Prix Nobel de Litterature2001 V.S Naipal et sa femme ont rencontré Winnie Mandela chez elle à Soweto. L’ex épouse du premier Président noir du pays est très amère. Elle a des mots très durs pour le héros de la lutte anti-Apartheid.

« J’ai entretenu la flamme du mouvement, commence-t-elle. Vous êtes passés dans le Township. Comme vous l’avez constaté, il est toujours aussi sordide. Pourtant, c’est ici que nous avons jeté la Première Pierre. Ici que nous avons versé tant de sang. Rien n’aurait pu arriver sans le sacrifice du Peuple, du Peuple noir. Le Congrès National Africain (ANC) était en exil. Tous ses leaders étaient soit en fuite, soit en prison. Il n’y avait personne, pour rappeler à ces gens, aux noirs, l’horreur de leur réalité quotidienne ; quand quelque chose d’aussi anormal que l’Apartheid devient une réalité quotidienne. C’était notre réalité. Et quatre générations avaient vécu avec –comme un peuple nié ».

«Winnie parle de Mandela avec beaucoup de désinvolture, comme si ce nom ne comptait pas vraiment pour elle – ne comptait plus ».

« Pour ma famille, le nom de Mandela est un poids qui pèse sur nos épaules. Vous devez tous comprendre que Mandela n’a pas été le seul homme qui a souffert. Il y en a beaucoup d’autres, des centaines, qui ont été macérés en prison et sont morts. Notre combat comptait beaucoup de héros, restés anonymes et méconnus, et il y en avait d’autres aussi dans le leadership, comme le malheureux Steve Beko, mort tabassé, dans une atroce solitude. Quand Mandela est rentré en prison, c’était un jeune révolutionnaire fougueux. Et regardez l’homme qui en est sorti, dit-elle en prenant l’écrivain à témoin ».

« Mandela nous a laissé tomber. Il a accepté un mauvais accord pour les noirs. Economiquement, nous sommes toujours exclus. L’économie reste très blanche.

Il y a bien entendu quelques noirs alibis, mais tant de ceux qui ont donné leur vie pour ce combat sont morts sans en avoir touché les dividendes. ».

« Elle est peinée. Son visage brun sans une ride a perdu de sa douceur ».

« Je ne peux lui pardonner d’avoir reçu le Nobel en 1993 avec son geôlier, Frederik De Klerk. Ils y sont allés la main dans la main ».

« Vous pensez que De Klerk l’a libéré par pure bonté d’âme ? Non ! Il n’avait pas le choix. C’était dans l’air du temps, le monde avait changé, et notre lutte n’était pas un feu de paille. C’était une lutte meurtrière, pour dire le moins, et nous avions donné des fleuves de sang. Je l’avais maintenue vivante avec tous les moyens dont je disposais.

« Regardez cette farce que constitue la Commission Vérité et Réconciliation ! »

« Il n’aurait jamais dû accepter. Qu’est-il sorti de bon de la vérité ? En quoi aide-t-elle qui que ce soit à savoir où et comment leurs proches ont été tués ou enterrés ? ».

« Quand l’Archevêque Tutu, qui a fait de tout cela un cirque religieux, est venu ici, poursuit-elle en montrant une chaise vide, il a eu le culot de me demander de comparaitre. Je lui ai servi quelques vérités bien senties. Je lui ai dit que lui et sa bande de crétins n’étaient assis là que grâce à notre combat et grâce à moi. Grâce à tout ce que moi et les gens comme moi avons fait pour gagner la liberté ».

« Winnie a tout de même comparu en 1997 devant la Commission Vérité et Réconciliation, qui dans son rapport, disait-elle : « La Commission estime que Mme Mandela a elle-même commis des violations grossières des droits de l’homme ».

« Je ne suis pas seule, reprend-elle. Les gens de Soweto sont encore avec moi. Regardez ce qu’ils lui font faire. Le Grand Mandela. Il n’a plus de pouvoir ni même voix au chapitre. Ils ont dressé cette énorme statue de lui en plein milieu du quartier blanc le plus riche de Johannesburg, pas ici, où nous avons versé notre sang et où tout a commencé. Mandela est devenu une fondation institutionnalisée. On le trimballe dans le monde entier pour le lever des fonds et lui est tout content de jouer le jeu ».

« L’ANC l’a mis sur la touche, mais le garde comme figure de proue pour sauver les apparences ».

« Derrière ses verres teintés de gris, ses yeux jettent des éclats de colère. Pour elle, ce n’était rien moins qu’une trahison économique ».

« Rien n’a changé pour les noirs, mis à part le fait que l’Apartheid a officiellement disparu » dit-elle en laissant son regard se promener distraitement sur un portrait de Mandela. Si lui était prêt à tirer un trait sur le passé, à pardonner à sa femme ses liaisons pendant qu’il était en prison, ils n’avaient pas réussi à reprendre une vie commune. Ils divorcèrent en 1996, n’ayant vécu ensemble que cinq ans sur trente-huit années de mariage. La colère de Winnie était un terrible handicap et son insoumission trop virulente pour être exprimée par des mots ».

« Je ne regrette rien. Je ne regretterai jamais rien. Si c’était à refaire, je referais exactement la même chose de A à Z ».

Winnie Mandela fut vilipendée pour ses prises de positions très radicales à l’endroit des occidentaux et surtout de la classe dominante blanche en Afrique du Sud. Elle fut constamment indexée d’avoir commis des crimes crapuleux et surtout d’avoir commis l’impardonnable : L’adultère.

En ce qui concerne la supposée infidélité de Winnie Mandela, il est intéressant de situer le débat et rétablir la vérité une bonne fois pour toute.

Winnie Mandela fut piégée par les occidentaux qui souhaitaient l’écarter de Mandela. Son influence sur Mandela était très négative selon ces occidentaux. Winnie représente l’aile dure de l’ANC et elle n’est pas du tout prête pour une quelconque collaboration avec les occidentaux.

Mandela est du groupe ethnique les Xhosa. Ce groupe ethnique dans l’histoire de l’Afrique du Sud a toujours collaboré avec le colon Boer. Ils faisaient les petits travaux tels domestiques, chauffeurs et vigiles. Certains furent acceptés dans l’administration sous les différents gouvernements de l’Apartheid. Les zulu, ce peuple ayant défait les Anglais en Afrique du Sud, fut et est le peuple toujours opposé à la domination blanche. Ce peuple fut marginalisé sous la présidence de Mandela de 1994 à 1999. Il fallut attendre un autre Xhosa du nom de Thabo Mbeki pour ouvrir un tout petit peu les opportunités pour les Zulu. Finalement ce fut l’un des leurs, Jacob Zuma qui accorda plus de droits au Zulu en les insérant dans l’administration et autres circuits étatiques. Il promulgua une loi afin que les universités soient gratuites pour tous les noirs.

Sous l’administration Mandela, l’ouverture fut faite à tous sauf aux Zulu. Les blancs, les indiens, les métisses, les Xhosa, les mozambicains, les congolais, les camerounais et les zimbabwéens furent ceux qui occupèrent l’administration et les affaires en Afrique du Sud. Les inégalités étaient très visibles dans les townships ou nombreux sud-africains ne pouvaient même pas s’offrir un logement décent, un emploi, des soins médicaux et la sécurité des biens et des personnes. Le taux des crimes commis dans ces parties de l’Afrique du Sud fut très élevé. Les vols à main armée, le braquage des véhicules, viols collectifs et assassinats des noirs par les extrémistes blancs furent le quotidien des Zulu. Ce peuple fut réduit à la mendicité sous Mandela. L’artiste Reggae Lucky Dube fut assassiné dans un township pour son véhicule.

Eugene Terre Blanche, un extrémiste et suprématiste assassina un employé sud-africain qu’il fit ligoté et le traina sur des kilomètres à l’arrière de son véhicule comme l’on remorque un véhicule en panne. Tout ceci et bien d’autres crimes se furent sous la présidence de Madiba Nelson Mandela.

L’ANC avait prévu dès la sortie de prison de Mandela qu’il occupât la Présidence, puis la passer à Mbeki père et ensuite à Jacob Zuma (ex Commandant de la branche armée de l’ANC).

La succession se fit de Mandela à Mbeki fils à Jacob Zuma, l’actuel Président de l’Afrique du Sud.

Quant à Winnie Mandela, Elle fut piégée entre 1986 et 1990 par les services secrets occidentaux. Un Xhosa fut envoyé auprès d’elle, prétendant être un fervent supporter de l’ANC. Il passait beaucoup de temps avec Winnie et souvent jouait le rôle de sa garde rapprochée et conseiller.

Winnie eut une confiance aveugle en ce jeune homme et elle fut séduite par lui. L’irréparable se produisit. Des photos de leurs ébats sexuels furent envoyées à Mandela dans sa cellule. Il fut très abattu selon ses biographes. Il venait de perdre son âme sœur, la forteresse Mandela.

Les services secrets occidentaux lui présentèrent une certaine Graça Machel, la veuve du Président mozambicain mort dans un accident d’avion entre la frontière de son pays et l’Afrique du Sud, dans des conditions non encore élucidées.

Samora Machel fut un commandant de l’armée révolutionnaire mozambicaine puis Président du Mozambique du 25 Juin 1975 jusqu’au 19 Octobre 1986.

Ce révolutionnaire socialiste de la trempe du Capitaine Thomas Sankara du Burkina Faso fut une grosse menace pour l’Afrique du Sud raciste et pour les colons blancs de la Rhodésie devenue Zimbabwé le 17 Avril 1980. Ce fut donc un homme à éliminer afin que sa révolution ne puisse atteindre toute la sous-région, surtout la Rhodésie.

L’assassinat de Samora Machel fut de casser toute velléité anti-raciale et maintenir la domination blanche dans cette partie de l’Afrique. Ces occidentaux y vivant n’ont plus de patrie en occident, pour l’avoir quitté plusieurs générations en arrière. L’Afrique du Sud et la Rhodésie en particulier sont considérées comme leurs nouvelles patries. Ils y ont tout, terres, plantations, habitations, commerces et privilèges. Où iraient-ils si ces colons sont chassés de ces pays-là ? Si cela arrivait, cela créerait des difficultés énormes pour les pays occidentaux.

Aussi, l’Afrique du Sud avait développé la bombe atomique et il n’était pas question de l’abandonner aux « nègres ». Telle est la politique fasciste des occidentaux pendant la période allant de 1975 à 1990 en passant par la date tragique du 19 Octobre 1986. Comment comprendre qu’un Président aille en visite d’état et se déplaçant sans son épouse, Graça Machel ?

Graca Machel se trouve subitement auprès de Nelson Mandela entre 1986 et 1990, à sa sortie de prison.

Dans un souci de distraire les Sud-africains, les occidentaux imposèrent à Mandela de faire des sorties publiques avec son épouse et camarade de l’ANC, Winnie Mandela.

Mandela joua ce rôle publique avec Winnie Mandela jusqu’à leur divorce en 1996. Aussitôt, Graça Machel apparait aux côtés de Mandela pendant tous ses déplacements et photos de promotion.

Graca Machel est la « reine » de deux territoires à savoir l’Afrique du Sud et le Mozambique. C’est la récompense de son implication dans l’accident de son époux.

La supposée infidélité de Winnie Mandela sera faite publique afin de la casser politiquement et la discréditer au sein de l’ANC.

Winnie ne fut pas la seule infidèle dans ce couple Mandela. Déjà après la naissance de sa deuxième fille, Magaziwe Phumia, fille d’Evelyn Mase Mandela, née en Mai 1954, Mandela entretenait des relations extra conjugales. Les preuves de son adultère furent longtemps cachées par l’ANC et surtout par les services secrets occidentaux. Mandela avait commis l’adultère avec une activiste de l’ANC Lilian Ngoyi et la Secrétaire Ruth Mompati avec qui il aura un enfant illégitime.

Evelyn Mase Mandela le quitta et épousa la philosophie du groupe religieux les Témoins de Jéhovah. Elle ne s’est plus jamais intéressée à la politique ni aux activités de l’ANC.

Ces preuves et bien d’autres furent en possession des services secrets occidentaux et présentées à Mandela entre 1986 et 1990. Est-ce la raison de son revirement ? L’on ne le saura jamais !

Mandela sera désormais sous l’influence totale de Graça Machel afin qu’il consolide la suprématie blanche sous sa présidence, protège leurs intérêts et sape l’autorité de l’ANC.

Mandela sera conseillé de promouvoir une nouvelle politique raciale plus tolérante, baptisée Nation Arc-en-ciel (Rainbow nation). Les terres illégalement spoliées aux noirs depuis la période de Shaka Zulu ne seront jamais restituées. Pour cette politique, les occidentaux le proposèrent pour le prix Nobel de la Paix en 1993 et 250 honneurs et doctorats internationaux.

L’implication politique controversée de Mandela dans les conflits africains.

1) La Crise congolaise et la montée au pouvoir de Laurent-Désiré Kabila.

Les intellectuels africains surtout congolais sont très amers et déçus de Madiba Nelson Mandela pour son implication dans la crise congolaise. Les congolais ne le reconnaissent pas comme le héros africain tel dépeint par les occidentaux. Il fut celui-là même qui facilita la chute de Mobutu Sésé Seko l’ex Président du Congo-Kinshasa.

Selon RFI du 10 Juillet 2006 (Chronologie de la chute de Mobutu).

« Laurent-Désiré Kabila tente de négocier le départ de Mobutu

24-27 février 1997 : Au Cap, en Afrique du Sud, Laurent-Désiré Kabila rencontre George Moose, le secrétaire d'Etat adjoint américain pour les Affaires africaines et Mohamed Sahnoun, l'envoyé spécial de l'Onu et de l'OUA. Il est reçu le 26 par le président sud-africain Nelson Mandela. Kabila entend négocier le départ de Mobutu.

28 février 1997 : Faradje, aux confins du Nord-Est, tombe aux mains des rebelles qui marchent également sur Kisangani, prenant les réfugiés de Tingi-Tingi à revers. Pour eux commencent de nouvelles marches de la mort qui conduisent les rescapés jusqu'au Cameroun ou en Zambie.

2 mars 1997 : Les rebelles prennent Kindu, dans l’Est, carrefour sur le fleuve entre Kisangani et Kinshasa et sur la voie de chemin de fer qui dessert le Shaba.

14 avril 1997 : L’UDPS organise une journée ville morte à Kinshasa pour contraindre Mobutu à quitter le pouvoir.

29 avril 1997 : Les rebelles progressent vers Kinshasa et dans l’Equateur. Ils entrent à Kikwit, à 500 kilomètres de la capitale.

4 mai 1997 : Un navire sud-africain ancré à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville accueille une rencontre entre Mobutu et Kabila, qui réclame le pouvoir.

5 mai 1997 : L’AFDL refuse l’accès à Goma d’une mission d’enquête de l’Onu qui veut vérifier les allégations de massacres dans les régions sous contrôle des rebelles.

15 mai 1997 : Kabila invoque des problèmes de sécurité pour annuler une deuxième rencontre prévue avec Mobutu. Les journées villes mortes de l’UDPS se poursuivent.

Mobutu s'exile au Maroc, l'AFDL entre à Kinshasa

16 mai 1997 : Mobutu s’envole en exil au Maroc où il meurt le 7 septembre 1997 à l’âge de soixante-six ans, après trente-deux ans de règne sans partage.

17 mai 1997 : L’AFDL entre à Kinshasa. Depuis Lubumbashi, où il se trouve encore, Laurent-Désiré Kabila se déclare président de la République démocratique du Congo (RDC) qui remplace le Zaïre du maréchal Mobutu Sese Seko ».

Mandela exerça des pressions énormes sur Mobutu afin qu’il négociât d’abord avec les rebelles congolais avec Kabila en tête et enfin le força à céder le fauteuil à la rébellion. Mobutu fut très abattu, lui qui finança l’ANC pendant la période de l’Apartheid. Selon les indiscrétions, il développa une pathologie qui l’emporta dans son exil au Maroc.

L’implication de Mandela dans la crise congolaise a facilité la montée en puissance des rebelles de l’AFDL de Kabila, une rébellion Rwando-congolaise. La misère actuelle des congolais sous le Président Joseph Kabila est à mettre à l’effectif du grand Mandela. Il n’a jamais ouvertement critiqué les dérives totalitaires des Kabila jusqu’à sa mort.

Selon Jeuneafrique.com du 16 Janvier 2006 :

« Le parcours de Kabila est pour le moins original. Apparu dans le sillage des militants de l'Indépendance, cet éternel rebelle hante la vie politique congolaise depuis le début des années soixante. Originaire du Nord-Katanga, ce Luba, né à Moba le 27 novembre 1939, s'illustre tout d'abord au sein des milices nationalistes Balubakat. En 1963, il rejoint les leaders lumumbistes qui créent le Comité national de libération (CNL). Il va alors participer à plusieurs actions militaires. On le retrouve en mai 1965 en Tanzanie d'où il dirige la zone opérationnelle du Kivu et du Katanga. A ses côtés, Ernesto Che Guevara fera une apparition dont il tirera un bilan désabusé, mettant en cause la maturité révolutionnaire d'une rébellion minée par l'alcoolisme.

Après sa défaite dans le camp des lumumbistes, Kabila va fonder son propre mouvement, le Parti de la révolution populaire (PRP), Sa branche militaire s'établit dans la région de Fizi, au Sud-Kivu, et mise sur une guerre populaire prolongée, « à la chinoise », enracinée en milieu rural. Soutenu par le président tanzanien Julius Nyerere, ce maquis, baptisé « Zone rouge », persistera pendant près de vingt ans. Demeuré très mystérieux, ce phalanstère maoïste voue à son chef un culte de la personnalité sans bornes.

À la tête d'un maquis perdu en brousse, Kabila voyage beaucoup... et en profite pour étoffer son carnet d'adresses. D'Alger au Caire en passant par Tripoli, il tente de convaincre les chefs d'État progressistes de soutenir la révolution congolaise. L'Algérie, le Soudan et la Libye lui font bon accueil.

Dans les années quatre-vingt, il rencontre également Yasser Arafat au Liban, puis Saddam Hussein à Bagdad. Mais la foi dans la révolution vacille, et le chef se reconvertit dans l'import-export entre la Tanzanie et l'Ouganda. Jusqu'à un certain matin d'octobre 1996, où l'on viendra le chercher pour tenter un nouveau coup contre le régime finissant du maréchal malade.

Pourtant, lorsque le 17 mai 1997 ce sexagénaire rondouillard remplace le maréchal Mobutu à la tête du Zaïre, l'immense espoir que suscite son accession au pouvoir suprême n'est pas sans rappeler la ferveur du début des années soixante. Ancien maquisard marxisant, le Mzee, tout auréolé de son passé lumumbiste, est alors présenté comme l'irréductible opposant du maréchal. Cet adversaire de la première heure est aussitôt hissé au rang de leader progressiste, de messie du panafricanisme dont s'emparent aussitôt les populations du continent. En déboulonnant l'homme à la toque de léopard, LDK brise un symbole d'oppression et acquiert par là même une aura qui dépasse largement les frontières de son pays.

Mais en fait de victoire, Kabila bénéficie surtout d'un formidable concours de circonstances. Coopté par l'Ougandais Yoweri Museveni et le Rwandais Paul Kagamé pour prendre la tête d'une rébellion qui ne doit son existence qu'au bon vouloir de ses puissants parrains, il sait qu'en prenant le contrôle de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), il s'ouvre une voie royale vers le pouvoir »

2) La crise sierra léonaise : 1991-2002.

La guerre civile en Sierra Leone débuta le 23 Mars 1991. Les forces spéciales de Charles Taylor, The National Patriotic Front of Liberia (NPFL) et les forces rebelles sierra léonaises, The Revolutionary United Front (RUF) tentèrent de renverser le gouvernement du Président Joseph Momoh. Cet affrontement armé engendra 11 ans durant la guerre civile dans ce pays de l’Afrique de l’ouest avec un cortège de plus de 750 000 victimes.

Charles Taylor fut très souvent reçu en privé par Nelson Mandela. Charles Taylor y allait souvent pour vendre ses diamants afin de financer sa guerre en Sierra Leone. Il fut très souvent vu en compagnie de Mandela et d’autres stars de la mode telle la Britannique Naomi Campbell, qui fut romantiquement liée au Président Libérien, Charles Taylor.

Lors de l’une de ses visites, Charles Taylor offrit un diamant d’une qualité très pure à sa compagne, la célèbre Naomi Campbell. En aucun moment, Mandela n’est intervenu pour apporter la paix dans ce pays ravagé par la guerre civile. Au contraire, il cédait volontiers l’une de ses chambres au couple Taylor-Campbell dans son palais présidentiel.

Selon Jeuneafrique.com du 16 Janvier 2006 :

« Coup de théâtre à La Haye. L’accusation, dans le procès de l’ancien président du Libéria Charles Taylor, a demandé la comparution de Naomi Campbell. En cause, un diamant brut que lui aurait offert l’accusé en 1997. « Le témoignage de Mme Campbell est nécessaire parce qu'il y a des preuves que l'accusé a donné à Mme Campbell des diamants bruts en septembre 1997 », affirme l'accusation dans une requête introduite jeudi 20 mai auprès du Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL).

En septembre 1997, Charles Taylor s’était, selon l’accusation, rendu en Afrique du Sud pour « vendre ou échanger contre des armes » des diamants, qui lui auraient été remis par la rébellion de Sierra Leone. Lors d’une réception organisée par Nelson Mandela, il aurait rencontré le mannequin et lui aurait offert l’une des pierres.

Armes contre cailloux

Présentes ce soir-là, l’actrice Mia Farrow et l'agent du mannequin, Carole White, se sont dites prêtes à être entendues par le tribunal. En revanche, Naomi Campbell a fait savoir publiquement qu’elle ne désirait pas être entendue dans cette affaire. Une convocation officielle du tribunal - s’il décide de donner suite à la demande de l’accusation - sera donc nécessaire pour amener le mannequin britannique à s’expliquer sur ces faits ».

3) La crise post-électorale en Côte D’Ivoire et le soulèvement « populaire » en Lybie.

Des émissaires des leaders de la Côte D’Ivoire et de la Libye furent envoyés auprès de Mandela afin qu’il intervienne politiquement et publiquement sur les agissements de la communauté internationale. Il ne leva même pas le petit doigt. Il resta dans un silence troublant et frustrant.

Cependant, l’ANC très favorable au FPI du Président Gbagbo, dépêcha le Président Thabo Mbeki en Côte D’Ivoire. L’objectif fut de jouer un rôle clé afin que le pouvoir n’échappe pas à leur allié naturel, le FPI. Nous savons tous la médiation Thabo Mbeki dans la crise post-électorale et plus tard ses regrets d’avoir laissé le Président Gbagbo accorder de façon exceptionnelle la participation de M. Ouattara aux élections d’Octobre/Novembre 2010. Ses regrets et ses écrits sur la crise post-électorale et son jugement personnel sur M. Ouattara, Chef d’état ivoirien, sont encore dans le domaine public et sur les réseaux sociaux.

Jeune Afrique, l’hebdomadaire panafricain tendit son micro en 2010 à un autre fils du continent, en l’occurrence le Président Laurent Gbagbo de la Côte D’Ivoire.

« JA : Y a-t-il une personnalité politique en vie sur cette planète, pour qui vous éprouvez une admiration particulière ?

Laurent Gbagbo (LG) : Non !

JA : Pas même Nelson Mandela ?

LG : Ce serait une fatalité politiquement correcte que de vous répondre : Mandela. Mais je suis un incurable historien, curieux de nature et je ne peux m’empêcher de poser des questions. J’ai lu avec attention l’autobiographie de Mandela et je trouve qu’il n’est pas transparent sur la nature des discussions qu’il a eu avec Pieter Botha avant sa sortie de prison. Qu’a-t-il négocié au juste ? Quelles concessions a –t-il faites ? Quand j’entends dire :

« Si l’humanité devait se choisir un père, il s’appellerait Mandela », je ne marche pas. Nelson Mandela est un homme politique. Ce n’est pas un mythe ».

Selon Wikipédia :

« Mandela fut un chef d’état controverse pour la grande partie de sa vie. Il fut accuse d’être un marxiste par l’occident. Cependant il bénéficie d’une célébrité internationale pour son activisme, ayant reçu plus de 250 honneurs y compris le prix Nobel en 1993.

Mandela reçut la médaille de la Présidence américaine de la liberté, l’ordre de Staline de la Russie et le prix Bhârat Ratana. Il est très respecté parmi les Sud-africains l’appelant affectueusement par son nom du clan Xhosa « Madiba » ou « Tata » qui signifie « père ». L’on le décrit aussi comme le père de la nation ».

Madiba Nelson Mandela fut un fougueux combattant de la liberté de 1947 à 1986. De 1986 à 1990 il fut corrompu depuis sa cellule. Il a accepté l’inacceptable en jouant les seconds rôles comme son groupe ethnique, les Xhosa.

Mandela fut un véritable combattant ayant retourné sa veste pour le privilège et l’adulation. Il eut cela depuis sa sortie de prison jusqu’au 5 Décembre 2013.

Le 5 Décembre 1956, Mandela et presque toute la direction de l’ANC furent arrêtés pour haute trahison à l’endroit du gouvernement de l’Apartheid. Le 5 Décembre 2013, il est annoncé pour mort. Quelle belle coïncidence dirait-on ! Non ! Ce n’est point une coïncidence ! Cela est fait express afin de magnifier et glorifier le combat de Mandela, de sorte que l’on conserve en mémoire son combat.

7 Décembre 1960, la Côte D’Ivoire obtint son indépendance. Le 7 Décembre 1993, le père de « l’indépendance ivoirienne » est annoncé pour mort. Ainsi va le monde dirigé par les illuminatis occidentaux. Maintenir dans la mémoire collective des collaborateurs en les faisant passer pour des êtres exceptionnels.

L’on vous conseille de visiter Madame Tussaud, ce musée de mannequins des personnalités les plus célèbres, vous ne verrez jamais un modèle de Patrice Lumumba, de Thomas Sankara, de Kwamé Nkrumah ou de Samora Machel. Bizarre n’est-ce pas ? Eh bien ces souverainistes africains doivent disparaitre du subconscient des africains, tel est l’objectif visé par les maitres de ce monde.

Nelson Mandela fut un homme politique gaga sans plus. Il ne fut plus depuis belle lurette, ce héros ou icone dont nos parents furent fiers. Il fut exactement ce que l’ANC combattait, un collaborateur maintenant ses semblables noirs dans la servitude.

La Morale de l’histoire de Mandela est la suivante :

Dès l’instant où les occidentaux vous vouent un respect divin en tant que noir, c’est que vous avez déjà trahi la cause de votre race et adopté une race hybride, peut être celle de Michael Jackson.

Nelson Mandela héros ou zéro ? Le débat est ainsi ouvert !

Fait à Londres le 6 Décembre 2013.
Nick De Bessou
Juriste & Anthropologue Politique.
Président du FDRC.
Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises.
Directeur de Communication de www.moacinter.com
nickdebessou.over-blog.com
@nickdeBessou1

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