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Centrafrique : Une vingtaine de morts dans une attaque d'anti-Balakas contre les ex-rebelles de la Séléka (Xinhua)

par Xinhua 31 Décembre 2013, 23:13 Séléka Centrafrique Anti-balaka Sangaris

Centrafrique : Une vingtaine de morts dans une attaque d'anti-Balakas contre les ex-rebelles de la Séléka (Xinhua)
Centrafrique : Une vingtaine de morts dans une attaque d'anti-Balakas contre les ex-rebelles de la Séléka
Xinhua

YAOUNDE (Xinhua) - Une vingtaine de personnes dont deux chez les ex-rebelles et plus d'une quinzaine dans le camp des assaillants sont décédées suite à une attaque des milices anti-Balakas (anti-machettes) contre une position des ex-rebelles de la Séléka mardi à l'aube à Bangui, d'après un bilan communiqué à Xinhua par une source officielle du pouvoir centrafricain.

"Ce matin, les anti-Balakas sont venus attaquer les éléments qui se trouvent à Pk12. On les a repoussés. De notre côté, on a eu deux morts et trois blessés. Du côté ennemi, il y a eu plus d'une quinzaine de morts. Pour les blessés, je n'ai aucune idée", a rapporté le colonel Christian Narkoyo, ex-porte-parole militaire de l'ex-rébellion de la Séléka actuellement commandant de la gendarmerie mobile centrafricaine joint à Bangui.

L'attaque marquée des détonations d'armes lourdes ayant provoqué une nouvelle panique au sein de la population de Bangui prise en otage par les affrontements persistants entre les ex-Séléka et les anti-Balakas s'est produite aux environs de 4 heures locales (3 heures GMT), a précisé le colonel Narkoyo qui a cependant fait état d'un retour au calme depuis 6 heures.

Elle confirme la délicatesse de la mission de sécurisation et de pacification de ce pays pauvre et enclavé d'Afrique centrale confiée à de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), une force africaine autorisée par une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies au même titre que l'opération française Sangaris. Le 5 décembre déjà dans la capitale, une attaque qualifiée de « généralisée » par le pouvoir avait causé plus de 600 morts dont des civils, d'après un bilan dressé par les Nations Unies.

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