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Hillary Clinton a ignoré le massacre par Boko Haram de centaines de chrétiens. L'ancienne Secrétaire d'Etat est complice de l'expansion du groupe terroriste (Infowars)

par Sam La Touch 18 Mai 2014, 07:47 USA Nigera France Grande-Bretagne OTAN Boko Haram Al-Quaïda Libye Articles de Sam La Touch

Hillary Clinton a ignoré le massacre par Boko Haram de centaines de chrétiens. L'ancienne Secrétaire d'Etat est complice de l'expansion du groupe terroriste.
Article original : Hillary Clinton Ignored Boko Haram’s Slaughter of Hundreds of Christians
Paul Joseph Watson
Infowars.com
8 mai 2014

Traduction SLT.


Alors qu'Hillary Clinton a donné de la voix pour attirer l'attention sur le sort des 200 jeunes filles enlevées par les terroristes de Boko Haram au Nigéria, elle était en fait complice de ce groupe en aidant cette milice de différentes façons, y compris en faisant en sorte de retarder sa désignation comme groupe "terroriste", en armant ses alliés en Afrique et en ignorant le massacre de centaines de chrétiens quand elle était secrétaire d'État. Clinton a réagi à la nouvelle de l'enlèvement par Boko Haram de 200 écolières cette semaine en accusant le gouvernement nigérian. Clinton a également pris part à la campagne #BringBackOurGirls sur Twitter qui a été aussi soutenue par Michelle Obama.

Toutefois, lorsque Clinton a été avertie en 2012 que le groupe avait été responsable du massacre de centaines de chrétiens dans le cadre d'une tentative brutale d'islamiser le Nigeria et d'effacer le christianisme, elle n'a rien fait et le Département d'Etat a refusé d'ajouter le groupe à la liste des organisations terroristes malgré la pression énorme du Congrès, de la CIA et du FBI. Au cours de la visite de Clinton au Nigeria en août 2012, elle a été alertée dans une lettre ouverte par le pasteur Ayo Oritsejafor de l'Association chrétienne du Nigeria. Oritsejafor est une figure marquante au Nigeria et a témoigné aux États-Unis lors d'une audience du Congrès en juillet 2012.

Dans sa lettre, Oritsejafor note que le Département d'Etat, dirigé à l'époque par Clinton, a eu recours à "des distorsions, des omissions et, dans certains cas à une dénaturation claire des faits sur le terrain" au Nigeria en 2011 à une époque où 700 églises ont été détruites et des centaines de chrétiens massacrés par des terroristes de Boko Haram, ce qui représente "la plus grande attaque unique sur la chrétienté dans l'histoire du monde contemporain sur la planète".

Le département d'État d'Hillary Clinton a complètement omis ces attaques dans son rapport de 2011, qui a rapporté à tort que plus de musulmans que de chrétiens sont morts dans les attaques. Comme Oritsejafor le souligne, 88.3 % des attaques ont ciblé les chrétiens, tandis que seulement 2.9 % concernaient les musulmans. Une des raisons potentielle pour lequel le Département d'Etat a fermé les yeux face à la vague de terreur menée par Boko Haram en 2011 est le fait que l'administration Obama armait simultanément et soutenait les mêmes groupes Al-Qaïdistes alliés à Boko Haram en Afrique.

L'année dernière, le Bipartisan Policy Center a noté que les groupes d'Al-Qaïda ont bénéficié d'une «renaissance» en raison de leur présence en Libye et en Syrie, en partie grâce au soutien occidental en raison de sa guerre contre le colonel Kadhafi et le régime du président Bachar Al-Assad. Un de ces groupes d'Al-Qaïda, le Groupe Islamique Combattant en Libye (GICL), qui est apparu plus tard en Syrie, a été armé et soutenu par le gouvernement étatsunien lors de la guerre contre la Libye et le renversement du colonel Kadhafi, dont Hillary Clinton s'est rendue tristement célèbre par sa remarque grossière (en s'esclaffant, ndt) : "Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort" (voir la vidéo plus bas, ndt).

Le GICL et le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont des alliés proches de Boko Haram et ont fourni des armes à ces groupes terroristes (sans doute par l'intermédiaire du gouvernement des États-Unis).

Comme l'écrit Nil Bowie, "Il y a une abondante documentation sur la livraison d'armes et le soutien logistique des pays de l'OTAN (France, Grande-Bretagne, ndt) aux membres d'Al-Qaïda (AQMI) et au Groupe islamique combattant libyen (GICL) qui ont combattu au sein des groupes rebelles libyens pendant le conflit libyen en 2011" .

Cela signifie que Boko Haram est l'un des groupes d'Al-Qaïda en Afrique qui a énormément bénéficié du rôle du gouvernement étatsunien dans le renversement de Kadhafi, vivement soutenu par Hillary Clinton. Boko Haram reçoit aussi des armes directement à partir de l'Arabie saoudite, l'un des plus grands alliés des États-Unis (de la France, de la Grande-Bretagne et d'Israël, ndt). L'assistance de l'administration Obama envers Boko Haram a été certainement l'une des raisons pour laquelle le Département d'État Clinton a omis d'inclure ce groupe sur la liste des organisations terroristes pendant des années, malgré la pression écrasante et une preuve claire que ce groupe avait commis des atrocités.

Comme le rapporte Josh Rogin du Daily Beast, ce que Clinton n'a pas mentionné dans sa réponse sincère à l'enlèvement des écolières, "était que son propre Département d'Etat a refusé de placer Boko Haram sur la liste des organisations terroristes étrangères en 2011, après que le groupe ait bombardé le siège de l'ONU à Abuja. Ce refus a été prononcé malgré l'insistance du ministère de la Justice, du FBI, de la CIA, et de plus d'une douzaine sénateurs et membres du Congrès".

Étant donné que la politique de l'administration Obama depuis 2011 a été d'aider et non d'entraver la progression des groupes d'Al-Qaïda en Afrique afin de parvenir à un changement de régime en Libye et en Syrie, une politique qui a conduit à l'attaque de Benghazi et à son camouflage ultérieur, les larmes de crocodile d'Hillary Clinton pour les 200 écolières enlevées par Boko Haram représentent plus qu'une insulte pour les victimes d'un groupe que son propre Département d'Etat a contribué à protéger.

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Paul Joseph Watson est éditeur et écrivain pour Infowars.com et Prison Planet.com. Il est l'auteur de Order Out Of Chaos.
Watson dirige Infowars Nightly Nouvelles.

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