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Des organisations togolaises dénoncent l’accord de libre échange entre l’UE et la CEDEAO (Le Temps)

par Colombo KPAKPABIA 26 Juillet 2014, 06:38 APE CEDEAO Togo UE Accord de libre échange Pillage

Des organisations togolaises dénoncent l’accord de libre échange entre l’UE et la CEDEAO (Le Temps)

Des organisations togolaises dénoncent l’accord de libre échange entre l’UE et la CEDEAO

Par Colombo KPAKPABIA

APESix organisations de la société civile et des partis politique notamment PRR (Parti pour le Renouveau et la Rédemption), GRAD (Groupe de Réflexion et d’Action pour le Dialogue la Démocratie et le Développement),SADD (Solidarité Action pour le Développement Durable), ATC (Association Togolaise des Consommateurs), UNSIT (Union Nationale des Syndicats Indépendants du Togo) et PA.DE.T ont organisé le mercredi 23 juillet à Lomé, une conférence de presse pour dénoncer la signature d’un accord de libre-échange entre l’Union Européenne (UE) et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Cette sortie a permis d’informer l’opinion togolaise sur le contenu de cet accord et les désavantages de cette signature. En effet, l’Accord de Partenariat Economique (APE) et de libre-échange prévoit dans les faits, une exonération totale des droits de douanes des produits importés de la CEDEAO vers l’UE et une exonération partielle à 75 % de ceux pesant sur les importations de la CEDEAO depuis l’UE sur 25 ans.

Selon le secrétaire national du (Parti Démocratique des Travailleurs des villes et des campagnes) PA.DE.T, Tétévi Gbikpi-Benissan, cet accord est considéré comme « un pacte entre un groupe de loups et d’agneaux ». Il représente donc un danger pour les peuples Africains parce qu’il est un traité entre deux zones dissemblables : d’un côté l’Europe industrialisée, disposant des techniques les plus avancées, de l’autre l’Afrique de l’ouest technologiquement arriérée ne produisant pratiquement pas de produits manufacturés.

Le porte-parole a également indiqué que par le biais de cette signature, les produits européens seront acheminés désormais en Afrique sans frais de douanes. « Les marchés Africains étant inondés de produits européens moins chers, c’est la mort programmée de tous les producteurs africains, des agriculteurs aux artisans en passant par les petites manufactures et rares usines ».

M Gbikpi-Benissan a confié que l’UE a débloqué un montant de 6,5 milliards d’Euros pour garantir la faisabilité de cet accord sur une durée de 5ans. Il a relevé qu’aucun pays technologiquement arriéré ne peut s’industrialiser s’il laisse les produits en provenance des pays développés entrer librement, sans frais de douanes, sur son territoire.

Le Temps/ATOP

Telegramme228 | 24.7.2014

Accord de partenariat économique (APE) : Société civile togolaise et parties politiques élève de vives protestations contre un accord de libre-échange

Togo — La fin du mois d’octobre est la date butoir prévue pour la signature de l’accord de partenariat économique entre l’union européenne et les pays de la communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Mais, pour la société civile togolaise, point n’est besoin de signer un tel accord qu’elle qualifie de « véritable complot ourdi des pays européens contre les pays de la CEDEAO ». Selon elle, certes l’Afrique a besoin des accords de coopération, mais pas un accord de libre-échange qui fera des pays africains « des éternels mendiants ». Après une lettre ouverte au chef de l’état togolais, Faure Gnassingbé le 12 juin dernier, pour alerter du danger que comporte un tel partenariat pour l’Afrique, c’est le président en exercice de la CEDEAO, le Ghanéen John Dramani Mahama, qui sera saisi très prochainement.

Le Parti Démocratique des Travailleurs des villes et campagnes (PADET), le Parti du Renouveau et de la Rédemption (PRR), le Groupe de Réflexion et d’Action pour le Développement (GRAD), la Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD), l’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) et l’Union des Syndicats Indépendants du Togo (UNISIT) sont des composantes de la société civile togolaise qui étaient en conférence de presse hier pour « dénoncer le caractère suicidaire de l’accord de partenariat économique (APE) que l’union européenne s’apprête à signer avec les états de la CEDEAO ». Elles soulignent que cet accord est un « pacte entre un groupe de loups et un groupe d’agneaux » ; autrement dit, l’APE est « un véritable danger pour l’Afrique qui va profiter plus à l’Europe qu’à l’Afrique, d’autant plus que les pays africains sont plus consommateurs que producteurs », a déclaré Tèvi Bénissan, Secrétaire National du PADET et Coordonnateur des ces composantes de la société civile.

Pour ces dernières, un accord de libre-échange, dont celui-ci, a toujours des inconvénients. Ainsi, un des vices d’un tel accord est la libéralisation de 75% des marchés africains ; or, un pays, surtout africain, se développe avec les taxes douanières. Par ailleurs, il convient de s’interroger sur la précipitation de la partie européenne à faire signer cet accord ; ce qui sous-entend que l’union européenne pense qu’elle aura plus à gagner que la partie Afrique. « Nos états doivent assurer leur souveraineté par les taxes et non en attendant des aumônes », a-t-il conclu.

F.A / F.S

Des organisations togolaises dénoncent l’accord de libre échange entre l’UE et la CEDEAO
Par Colombo KPAKPABIA
Le Temps


APESix organisations de la société civile et des partis politique notamment PRR (Parti pour le Renouveau et la Rédemption), GRAD (Groupe de Réflexion et d’Action pour le Dialogue la Démocratie et le Développement),SADD (Solidarité Action pour le Développement Durable), ATC (Association Togolaise des Consommateurs), UNSIT (Union Nationale des Syndicats Indépendants du Togo) et PA.DE.T ont organisé le mercredi 23 juillet à Lomé, une conférence de presse pour dénoncer la signature d’un accord de libre-échange entre l’Union Européenne (UE) et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Cette sortie a permis d’informer l’opinion togolaise sur le contenu de cet accord et les désavantages de cette signature. En effet, l’Accord de Partenariat Economique (APE) et de libre-échange prévoit dans les faits, une exonération totale des droits de douanes des produits importés de la CEDEAO vers l’UE et une exonération partielle à 75 % de ceux pesant sur les importations de la CEDEAO depuis l’UE sur 25 ans.

Selon le secrétaire national du (Parti Démocratique des Travailleurs des villes et des campagnes) PA.DE.T, Tétévi Gbikpi-Benissan, cet accord est considéré comme « un pacte entre un groupe de loups et d’agneaux ». Il représente donc un danger pour les peuples Africains parce qu’il est un traité entre deux zones dissemblables : d’un côté l’Europe industrialisée, disposant des techniques les plus avancées, de l’autre l’Afrique de l’ouest technologiquement arriérée ne produisant pratiquement pas de produits manufacturés.

Le porte-parole a également indiqué que par le biais de cette signature, les produits européens seront acheminés désormais en Afrique sans frais de douanes. « Les marchés Africains étant inondés de produits européens moins chers, c’est la mort programmée de tous les producteurs africains, des agriculteurs aux artisans en passant par les petites manufactures et rares usines ».

M Gbikpi-Benissan a confié que l’UE a débloqué un montant de 6,5 milliards d’Euros pour garantir la faisabilité de cet accord sur une durée de 5ans. Il a relevé qu’aucun pays technologiquement arriéré ne peut s’industrialiser s’il laisse les produits en provenance des pays développés entrer librement, sans frais de douanes, sur son territoire.

Le Temps/ATOP

Accord de partenariat économique (APE) : Société civile togolaise et parties politiques élève de vives protestations contre un accord de libre-échange

Togo — La fin du mois d’octobre est la date butoir prévue pour la signature de l’accord de partenariat économique entre l’union européenne et les pays de la communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Mais, pour la société civile togolaise, point n’est besoin de signer un tel accord qu’elle qualifie de « véritable complot ourdi des pays européens contre les pays de la CEDEAO ». Selon elle, certes l’Afrique a besoin des accords de coopération, mais pas un accord de libre-échange qui fera des pays africains « des éternels mendiants ». Après une lettre ouverte au chef de l’état togolais, Faure Gnassingbé le 12 juin dernier, pour alerter du danger que comporte un tel partenariat pour l’Afrique, c’est le président en exercice de la CEDEAO, le Ghanéen John Dramani Mahama, qui sera saisi très prochainement.

Le Parti Démocratique des Travailleurs des villes et campagnes (PADET), le Parti du Renouveau et de la Rédemption (PRR), le Groupe de Réflexion et d’Action pour le Développement (GRAD), la Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD), l’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) et l’Union des Syndicats Indépendants du Togo (UNISIT) sont des composantes de la société civile togolaise qui étaient en conférence de presse hier pour « dénoncer le caractère suicidaire de l’accord de partenariat économique (APE) que l’union européenne s’apprête à signer avec les états de la CEDEAO ». Elles soulignent que cet accord est un « pacte entre un groupe de loups et un groupe d’agneaux » ; autrement dit, l’APE est « un véritable danger pour l’Afrique qui va profiter plus à l’Europe qu’à l’Afrique, d’autant plus que les pays africains sont plus consommateurs que producteurs », a déclaré Tèvi Bénissan, Secrétaire National du PADET et Coordonnateur des ces composantes de la société civile.

Pour ces dernières, un accord de libre-échange, dont celui-ci, a toujours des inconvénients. Ainsi, un des vices d’un tel accord est la libéralisation de 75% des marchés africains ; or, un pays, surtout africain, se développe avec les taxes douanières. Par ailleurs, il convient de s’interroger sur la précipitation de la partie européenne à faire signer cet accord ; ce qui sous-entend que l’union européenne pense qu’elle aura plus à gagner que la partie Afrique. « Nos états doivent assurer leur souveraineté par les taxes et non en attendant des aumônes », a-t-il conclu.

F.A / F.S

Des organisations togolaises dénoncent l’accord de libre échange entre l’UE et la CEDEAO

Par Colombo KPAKPABIA

APESix organisations de la société civile et des partis politique notamment PRR (Parti pour le Renouveau et la Rédemption), GRAD (Groupe de Réflexion et d’Action pour le Dialogue la Démocratie et le Développement),SADD (Solidarité Action pour le Développement Durable), ATC (Association Togolaise des Consommateurs), UNSIT (Union Nationale des Syndicats Indépendants du Togo) et PA.DE.T ont organisé le mercredi 23 juillet à Lomé, une conférence de presse pour dénoncer la signature d’un accord de libre-échange entre l’Union Européenne (UE) et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Cette sortie a permis d’informer l’opinion togolaise sur le contenu de cet accord et les désavantages de cette signature. En effet, l’Accord de Partenariat Economique (APE) et de libre-échange prévoit dans les faits, une exonération totale des droits de douanes des produits importés de la CEDEAO vers l’UE et une exonération partielle à 75 % de ceux pesant sur les importations de la CEDEAO depuis l’UE sur 25 ans.

Selon le secrétaire national du (Parti Démocratique des Travailleurs des villes et des campagnes) PA.DE.T, Tétévi Gbikpi-Benissan, cet accord est considéré comme « un pacte entre un groupe de loups et d’agneaux ». Il représente donc un danger pour les peuples Africains parce qu’il est un traité entre deux zones dissemblables : d’un côté l’Europe industrialisée, disposant des techniques les plus avancées, de l’autre l’Afrique de l’ouest technologiquement arriérée ne produisant pratiquement pas de produits manufacturés.

Le porte-parole a également indiqué que par le biais de cette signature, les produits européens seront acheminés désormais en Afrique sans frais de douanes. « Les marchés Africains étant inondés de produits européens moins chers, c’est la mort programmée de tous les producteurs africains, des agriculteurs aux artisans en passant par les petites manufactures et rares usines ».

M Gbikpi-Benissan a confié que l’UE a débloqué un montant de 6,5 milliards d’Euros pour garantir la faisabilité de cet accord sur une durée de 5ans. Il a relevé qu’aucun pays technologiquement arriéré ne peut s’industrialiser s’il laisse les produits en provenance des pays développés entrer librement, sans frais de douanes, sur son territoire.

Le Temps/ATOP

Telegramme228 | 24.7.2014

Accord de partenariat économique (APE) : Société civile togolaise et parties politiques élève de vives protestations contre un accord de libre-échange

Togo — La fin du mois d’octobre est la date butoir prévue pour la signature de l’accord de partenariat économique entre l’union européenne et les pays de la communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Mais, pour la société civile togolaise, point n’est besoin de signer un tel accord qu’elle qualifie de « véritable complot ourdi des pays européens contre les pays de la CEDEAO ». Selon elle, certes l’Afrique a besoin des accords de coopération, mais pas un accord de libre-échange qui fera des pays africains « des éternels mendiants ». Après une lettre ouverte au chef de l’état togolais, Faure Gnassingbé le 12 juin dernier, pour alerter du danger que comporte un tel partenariat pour l’Afrique, c’est le président en exercice de la CEDEAO, le Ghanéen John Dramani Mahama, qui sera saisi très prochainement.

Le Parti Démocratique des Travailleurs des villes et campagnes (PADET), le Parti du Renouveau et de la Rédemption (PRR), le Groupe de Réflexion et d’Action pour le Développement (GRAD), la Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD), l’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) et l’Union des Syndicats Indépendants du Togo (UNISIT) sont des composantes de la société civile togolaise qui étaient en conférence de presse hier pour « dénoncer le caractère suicidaire de l’accord de partenariat économique (APE) que l’union européenne s’apprête à signer avec les états de la CEDEAO ». Elles soulignent que cet accord est un « pacte entre un groupe de loups et un groupe d’agneaux » ; autrement dit, l’APE est « un véritable danger pour l’Afrique qui va profiter plus à l’Europe qu’à l’Afrique, d’autant plus que les pays africains sont plus consommateurs que producteurs », a déclaré Tèvi Bénissan, Secrétaire National du PADET et Coordonnateur des ces composantes de la société civile.

Pour ces dernières, un accord de libre-échange, dont celui-ci, a toujours des inconvénients. Ainsi, un des vices d’un tel accord est la libéralisation de 75% des marchés africains ; or, un pays, surtout africain, se développe avec les taxes douanières. Par ailleurs, il convient de s’interroger sur la précipitation de la partie européenne à faire signer cet accord ; ce qui sous-entend que l’union européenne pense qu’elle aura plus à gagner que la partie Afrique. « Nos états doivent assurer leur souveraineté par les taxes et non en attendant des aumônes », a-t-il conclu.

F.A / F.S

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