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L'épidémie d'Ebola : un acte de bioterrorisme US ? (Global Research)

par Jason Kissner 31 Août 2014, 18:16 Ebola Afrique de l'ouest Epidémie USA Bioterrorisme Médiamensonges ZMapp Variante d'Ebola Guinée Articles de Sam La Touch

L'épidémie d'Ebola : un acte de bioterrorisme US ? (Global Research)
L'épidémie d'Ebola : un acte de bioterrorisme US ?
Article originel : The Ebola Outbreak: U.S. Sponsored Bioterror ?
Par Jason Kissner
Global Research, publié le 16 aout 2014

Traduction de l'anglais par SLT, article original en anglais ci-dessous.

Le Dr Jason Kissner est professeur agrégé de criminologie à l'Université d'État de Californie. Les recherches du Dr Kissner sur les gangs et la maîtrise de soi sont parus dans des revues universitaires. Ses intérêts actuels de recherche empirique portent sur les tueries de masse. Vous pouvez le joindre à crimprof2010@hotmail.com.

Nous pouvons maintenant, à présent, être extrêmement certain que le gouvernement états-unien ment, à bien des égards, à propos de la dernière épidémie d'Ebola et pas seulement parce qu'il ment sur à peu près tout ce qui à avoir avec ses conséquences politiques. Cet article montre qu'il existe des raisons impérieuses de croire qu'on nous relate trois grands mensonges sur le virus Ebola. Il offre aussi un moyen simple, rationnel, bien qu'inquiétant, d'éclaircir ces trois mensonges. L'explication suppose que l'épidémie d'Ebola en cours consiste en un acte de bioterrorisme lié aux États-Unis.

Un instrument clé des mensonges des États-Unis a à voir avec l'insistance des Medias Mainstreams occidentaux à dire que personne de renommée internationale estime que le virus Ebola pourrait être transmis par voie aérienne. Sur cette question, l'Agence de santé publique du Canada remarque :

En laboratoire, l'infection par des aérosols de fines particules a été démontrée chez des primates, et la propagation dans l'air chez les humains est fortement soupçonnée, même si elle n'a pas encore été démontrée de façon concluante (1, 6, 13). L'importance de cette voie de transmission n'est pas claire. Des mauvaises conditions d'hygiène peuvent aider à la propagation du virus.

Quelques études scientifiques se préoccupant de la possibilité d'une contamination aérienne sont citées dans cet article, et il existe d'autres études qui ne sont pas difficiles à trouver.

Donc, il y a des gens avec autorité qui pensent qu'il y a des raisons de se préoccuper d'une contamination aéroportée de l'Ebola, mais le complexe médiatico-politique des USA au lieu de s'en préoccuper agit comme si cela n'était pas le cas.

Avant d'aborder le deuxième mensonge états-unien, il est important de mentionner trois faits qui n'ont pas été rapportés. Premièrement - et c'est peut-être d'une importance significative -, nous n'avons toujours pas d'idées sur la manière dont l'Ebola a pu se retrouver en Afrique de l'Ouest. Voyez vous-même ; il n'y a jamais eu une épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest auparavant.

Peut-être que dans la vision raciste des médias mainstreams aux États-Unis, tous les pays africains sont les mêmes, alors pourquoi s'en soucier ?

Deuxièmement, la flambée actuelle, en terme du nombre de cas et de l'ampleur internationale de l'épidémie, semble être beaucoup plus contagieuse que toutes les épidémies précédentes ; comme le montre les liens précédents, nous avons maintenant au moins 1975 cas.

Maintenant arrêtons nous quelques instants et considérons ces informations : le nombre total estimé de cas d'Ebola est de 1975 patients infectés dépassant largement le nombre total de cas de toutes les épidémies confondues d'Ebola de 1977 jusqu'à l'épidémie de 2014. Il n'est donc pas surprenant que nous ayons, par exemple, des signes de personnes infectées en Albanie.

Le deuxième mensonge est vraiment un mensonge de non-divulgation, et concerne le fait que les médias ne nous ait pas dit que nous avons affaire à une forme biologiquement distincte du virus d'Ebola qui n'a jamais été vu auparavant.


Donc, si l'on veut bien se donner la peine de prendre en compte l'information suivante, assez déconcertante, qui a été diffusée par le New England Journal of Medicine en avril 2014 au sujet de l'épidémie actuelle en Afrique de l'Ouest, à partir du foyer guinéen :
L'analyse phylogénétique des séquences génétiques codantes a établi un clade (groupe ou branche génétique ayant une origine phylétique commune avec un ancêtre commun) distinct de la souche guinéenne d'Ebola en relation fraternelle avec les autres souches d'Ebola connus. Ceci suggère que la souche d'Ebola de Guinée a évolué en parallèle avec les souches de la République démocratique du Congo et du Gabon à partir d'un ancêtre récent et n'a pas été introduite en Guinée à partir des deux derniers pays cités. Les réservoirs potentiels d'Ebola, sont les chauves-souris frugivores de l'espèce Hypsignathusmonstrosus, Epomopsfranqueti, et Myonycteristorquata, qui sont présentes dans une grande partie de l'Afrique de l'Ouest (18). Il est possible que l'Ebola se soit diffusé de manière inaperçu dans cette région depuis un certain temps. L'émergence du virus en Guinée met en évidence le risque de flambée d'Ebola dans toute la sous-région ouest-africaine.


En outre, d'après cette étude :

Le degré élevé de similitude entre les 15 séquences partielles du gène L du virus, ainsi que les trois séquences génétiques codantes (Full-lenght sequence) et les liens épidémiologiques entre les cas, suggèrent qu'il y a eu une seule introduction du virus dans la population humaine. Cette introduction semble être arrivée au début de décembre 2013, voir avant.

Ainsi, la variante guinéenne du virus Ebola auquel nous sommes confrontés aujourd'hui a été jugée suffisamment distincte génétiquement de toutes les versions précédentes d'Ebola qu'on lui a assigné sa propre branche génétique, ou clade et il est soupçonné d'avoir évolué en parallèle d'un ancêtre commun d'une variante du virus Ebola originaire de la République démocratique du Congo et du Gabon. En outre, la recrudescence actuelle n'a pas commencé en juin ou en juillet, mais dès avril 2014 et peut-être même plus tôt que décembre, 2013.

De plus, il semble y avoir eu une seule introduction de la variante guinéenne (Afrique de l'Ouest) du virus Ebola dans la population humaine. Ainsi, il ne semble pas y avoir, par exemple, de piqûres multiples de l'homme par des roussettes de Guinée infectée par la variante de l'Ebola.

Enfin, l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest ne semble pas être partie d'Afrique centrale ou d'un autre endroit, et nous ne savons toujours pas comment le virus Ebola a pu gagner l'Afrique de l'Ouest.

Résumons brièvement avant de présenter le troisième mensonge états-unien au sujet de l'Ebola et de conclure avec une explication rationnelle permettant de rendre compte de ces trois mensonges.

La variante guinéenne de l'Ebola n'a jamais été vue auparavant. Elle pourrait bien être beaucoup plus contagieuse que toute variante d'Ebola rencontrée jusqu'ici ; elle pourrait même être transmissible par l'air. Nous n'avons toujours pas d'idée de la façon dont le virus Ebola a surgi en Afrique de l'Ouest, mais il l'a fait il y a quelque temps, bien avant que les médias mainstreams aient commencé à vomir leurs mensonges.

Maintenant, abordons le troisième mensonge états-unien concernant l'Ebola : dans un article de Matt Drudge intitulé “The Federal Government’s Inconsistent Ebola Story” ("l'incohérente histoire de l'Ebola du gouvernement fédéral"), nous constatons que le gouvernement états-unien relate deux histoires complètement incohérentes concernant les circonstances entourant la prestation magique du médicament ZMapp de MappPharmaceuticals délivré aux Dr . Kent Brantly et Nancy Writebol.
Ainsi, nous avons la version suivante :

Selon le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), ce fut le Samaritan’s Purse, l'organisation humanitaire privée qui emploie le Dr Brantley, qui les a joint afin de trouver un médicament expérimental contre l'Ebola. Selon le CDC, le CDC aurait mis le Samaritan’s Purse en contact avec le NIH (National Institute of Health), qui les a renvoyés vers MappPharmaceuticals.

Le CDC a déclaré que "l'envoi de ce traitement expérimental a été organisé en privé par la Samaritan’s Purse". "Le Samaritan’s Purse a contacté les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), qui les a renvoyés aux National Institutes of Health (NIH). Le NIH a été en mesure de fournir à l'organisation les contacts appropriés de la société privée de développement de ce traitement. Le NIH n'était pas impliqué dans le recrutement, le transport, l'approbation ou l'administration des traitements expérimentaux. "

Le New York Times a rapporté en premier cette version des faits dès le 6 août, et la déclaration a été affiché sur le site Web du CDC quelques jours plus tard, où il est encore présent.

Mais, comme le Morning Consult le rapporte dans un article, nous avons aussi :

Le NIH a déclaré au Morning Consult que ses chercheurs sur le terrain en Afrique de l'Ouest avait approché l'organisme avant même que celui-ci ait décidé de demander un traitement expérimental.

"Le scientifique de la NIH qui était en Afrique de l'Ouest a donné à la Samaritan’s Purse les contacts des laboratoires parce qu'ils étaient les mieux placés pour répondre aux questions sur l'état de leur traitement expérimental", a indiqué l'agence dans un courriel à Morning Consult. "Cela s'est produit avant que Samaritan’s Purse ait décidé de poursuivre une thérapie expérimentale."

Une déclaration de la Samaritan’s Purse est également en contradiction avec le récit qu'a fait la CDC des événements, et indique que le NIH et d'autres agences gouvernementales ont joué un rôle actif dans la distribution du médicament.

"Le médicament expérimental fourni au Dr Brantley nous a été recommandé", a indiqué le groupe. "Nous ne l'avons pas cherché, mais avons travaillé avec les Instituts nationaux de la santé et d'autres organismes gouvernementaux pour obtenir ce médicament."

Par conséquent, nous avons donc un gouvernement états-unien qui dit à la fois que la livraison du traitement pour les travailleurs humanitaires était initialement l'idée du gouvernement, et que ce ne fut pas l'idée du gouvernement. Sachant que ces deux possibilités ne peuvent être vrais à la fois, nous avons notre troisième mensonge fédéral états-unien sur l'Ebola.

Mais qui a donc eu l'idée, réellement, de délivrer le sérum magique ZMapp (qui est censé avoir amélioré l'état de Brantly dans les 20 à 60 minutes suivantes ) ? Selon toute vraisemblance, il s'agissait de l'idée du gouvernement des États-Unis, au moins pour la raison suivante mentionné dans l'article du Morning Consult :

Si [Mapp] a fait cela de son propre chef, ils devaient avoir une confiance incroyable dans le produit", a déclaré Vox. "Si ils ont pris cette initiative de leur propre chef, leurs investisseurs devraient être inquiets, parce que c'est irresponsable. Une équipe de scientifiques pourrait avoir de gros souci à procéder de la sorte, et je ne peux pas imaginer qu'ils gèrent leur entreprise de cette façon, surtout étant donné qu'ils ont le soutien du ministère de la Défense.

Rassemblons tous les éléments qui précèdent et essayons d'en faire la synthèse. Nous sommes en présence de ce qui semble être la variante la plus contagieuse du virus Ebola jamais rencontrée, sa forme génétique est nouvelle sur bien des points importants, et nous n'avons encore aucune idée de la manière dont elle est née en Afrique de l'Ouest.

Ainsi, on nous dit qu'un médicament expérimental, le ZMapp - produit par une firme états-unienne inconnue jusqu'alors, en collaboration avec le ministère US de la Défense - fonctionne de manière miraculeuse. En outre, le gouvernement états-unien ne peut pas révéler qui a initié la livraison du médicament expérimental pour les deux soignants états-uniens exerçant au Libéria, mais il existe des raisons sérieuses de supposer que c'est le gouvernement US qui en a organisé la livraison.

Tout ce qui précède devrait nous inciter à poser la question : quand la drogue magique de Mapp pharmaceutique a été développée ?

Les éléments suivants, tirés d'un article d'International Business Times, pourraient fournir des indications :

Une déclaration de Mapp stipule :


"ZMapp est le résultat d'une collaboration entre Mapp biopharmaceutique Inc, LeafBio, DefyrusInc, le gouvernement états-unien et l'Agence de santé publique du Canada.
"ZMapp est composé de trois anticorps monoclonaux «humanisés» fabriqués à partir de plants de Tabac, en particulier du Nicotiana. Il s'agit d'un cocktail optimisé combinant les meilleurs éléments de MB-003 et du ZMAb.
"ZMapp a d'abord été identifié comme un médicament-candidat en janvier 2014 et n'a pas encore été évalué chez les humains. En tant que tel, très peu de médicament sont actuellement disponibles. Toute décision d'utiliser un médicament expérimental chez un patient devrait être une décision prise par le médecin traitant selon les directives réglementaires de la FDA (Foo
d Drugs and Administration).

Les parties impliquées dans la production du ZMapp sont intéressantes à relever. Deux des parties sont constituées par le gouvernement des États-Unis et l'Agence de santé publique du Canada - et comme vous vous en souvenez l'Agence de santé publique du Canada, est la même agence qui «soupçonne fortement» que le virus Ebola pourrait être transmis par l'air (voir le deuxième paragraphe du présent article). Pourtant, on nous répète inlassablement que le gouvernement états-unien ne considère pas que cela soit possible.

Mais il y a des choses encore plus importants que nous devons considérer.


Est-ce que le "ZMapp a d'abord été identifié comme un médicament candidat en janvier 2014" ce qui signifierait que le ZMapp a été conçu à partir de presque rien, lorsque l'épidémie a commencé, dans le but spécifique de traiter la variante Ebola de Guinée (voir ci-dessus pour le moment de l'éclosion) ? Ou, cela signifie-t-il que le ZMapp a été réaffecté en quelque sorte au traitement de la variante de Guinée ? Ou cela signifie t-il quelque chose de complètement différent ?

En tout état de cause, si la déclaration de MappPharmaceuticals ci-dessus est vrai, une chose est parfaitement claire : une décision importante concernant le ZMapp et son efficacité potentielle a été prise en janvier 2014, et cette décision semble avoir été prise au début de l'épidémie actuelle d'Ebola en Guinée.

Par conséquent, si le ZMapp est vraiment le succès miraculeux qu'il est censé être, il faut croire que, en termes de recherche et de développement, les résultats doivent avoir été obtenus rapidement. En effet, le début de l'épidémie de la nouvelle variante d'Ebola en Nouvelle Guinée sont survenus aux alentours de décembre 2013, Mapp n'a pu avoir suffisamment de temps avant sa décision de janvier 2014 pour cibler la variante Ebola de Guinée Ebola avec le ZMapp.

Ou bien faut-il penser que le Mapp a eu en fait beaucoup plus de temps pour préparer la mise au point de son médicament ?

Il est possible que Mapp ait eu beaucoup de temps, parce qu'il connaissait déjà la nouvelle variante de l'Ebola avant sa première apparition en Afrique de l'Ouest. Ce serait alors une très forte preuve d'une conspiration bioterroriste, n'est-ce pas ? Bien sûr, nous sommes très loin d'être d'être sûr de cette hypothèse.

Cependant, même si nous envisageons que Mapp ne connaissait pas la nouvelle souche d'Ebola de Guinée avant la première apparition de cette variante, mais qu'il avait en fait utilisé ZMapp contre la variante guinéenne en janvier 2014, nous nous demandons encore exactement comment ZMapp a pu être efficace contre une nouvelle variante de l'Ebola, que le laboratoire Mapp, en vertu de la présente hypothèse, venait seulement de rencontrer.

Peut-être que Mapp était dans un processus de conception du ZMapp de manière à le rendre efficace sur toutes les variantes d'Ebola déjà existantes, et que ses propriétés efficaces contre les variantes déjà existantes ont été transférées à la nouvelle variante de la guinéenne ?


Peut-être.

Mais si tel est le cas, ZMapp devrait s'avérer efficace contre les variantes du virus Ebola autres que la variante de Guinée. Est-ce le cas ?

S'il ne montre pas son efficacité contre les variantes du virus Ebola autres que la variante de la Guinée, je ne vois pas comment on peut logiquement éviter la conclusion qui s'enracine en Afrique de l'Ouest, que la variante guinéenne du virus Ebola a à voir avec les liens entre le gouvernement des États-Unis et le bioterrorisme.


Sauf, bien sûr, si on est prêt à invoquer un coup de chance extraordinaire qui a consisté à concevoir un traitement qui attaque avec succès quelque chose qui n'a jamais été vu auparavant et n'avait pas été prévu, même si le traitement échoue sur différentes versions connexes du même problème.

En conclusion, s'il vous plaît, veuillez noter que l'hypothèse du bioterrorisme états-unien rend compte des trois mensonges discutés dans cet article. Cela explique pourquoi le gouvernement états-unien a menti sur la transmission par voie aérienne du virus Ebola, et pourquoi le complexe médiatico-étatique états-unien n'est pas pressé de révéler les particularités géographiques et virologiques de la variante guinéenne, et, enfin, pourquoi le gouvernement des États-Unis, d'un côté, veut donner l'impression qu'on lui a pris malgré lui son "médicament expérimental miracle".

Il faut dire, cependant, qu'il existe une dernière possibilité, après tout, c'est que la guérison miracle du Dr Kent Brantly n'était pas une véritable guérison.

Le Dr Jason Kissner est professeur agrégé de criminologie à l'Université d'État de Californie. Les recherches du Dr Kissner sur les gangs et la maîtrise de soi sont parus dans des revues universitaires. Ses intérêts actuels de recherche empirique portent sur les fusillades de masse. Vous pouvez le joindre à crimprof2010@hotmail.com.

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The Ebola Outbreak: U.S. Sponsored Bioterror ?
By Jason Kissner
Global Research,  

We can now be extraordinarily confident that the U.S. government is lying, in key material respects, about the latest Ebola outbreak—and not just because it lies about nearly everything of political consequence. This article shows that there are compelling reasons to believe we are being told three big lies about Ebola. It also offers a simple, rational, yet disturbing, explanation that very tidily accounts for all three lies. The explanation supposes that the current Ebola outbreak consists in an act of U.S.-linked bioterror.

One key U.S. driven lie has to do with the Western MSM’s insistence that nobody of any repute believes that Ebola might be airborne. On this issue, the Public Health Agency of Canada remarks:

In the laboratory, infection through small-particle aerosols has been demonstrated in primates, and airborne spread among humans is strongly suspected, although it has not yet been conclusively demonstrated (1, 6, 13). The importance of this route of transmission is not clear. Poor hygienic conditions can aid the spread of the virus.

A few scientific studies expressing concern about the airborne possibility are cited in this article, and other such studies are not hard to find.

So there are people with authority to speak to the issue who believe that there is some cause for concern regarding the airborne Ebola prospect, but the U.S. government/MSM complex instead lies and acts like this isn’t the case.

Before getting to the second U.S. lie, it is important to mention three facts that have not received enough discussion. First—and this may be of pivotal significance–we still have no ideahow Ebolagot to West Africa. See for yourself; there’s never been an Ebola outbreak in West Africa before.

Perhaps the racist U.S./MSM view is that all African countries are the same, so who cares?

Second, the current outbreak, in terms of the number and international breadth of infections, does seem to be far more contagious than any previous outbreak; as the previous link shows, we now have at least 1,975 cases.

Now pause for a moment and take this fully on board: the 1,975 cases exceed the total number of Ebola cases from 1977 to 2014’s outbreak. So it’s no surprise that we have, for example, signs of infected individuals in Albania.

The second lie really is a lie of nondisclosure, and concerns the reality that the MSM has not told us that we are dealing with a biologically distinct form of Ebola that has never been seen before.

So, consider the following disconcerting information appearing in the New England Journal of Medicine in April 2014 regarding the current West African, Guinean outbreak of Ebola:

Phylogenetic analysis of the full-length sequences established a separate clade for the Guinean EBOV strain in sister relationship with other known EBOV strains. This suggests that the EBOV strain from Guinea has evolved in parallel with the strains from the Democratic Republic of Congo and Gabon from a recent ancestor and has not been introduced from the latter countries into Guinea. Potential reservoirs of EBOV, fruit bats of the species Hypsignathusmonstrosus, Epomopsfranqueti, & Myonycteristorquata, are present in large parts of West Africa.18 It is possible that EBOV has circulated undetected in this region for some time. The emergence of the virus in Guinea highlights the risk of EBOV outbreaks in the whole West African subregion.

Furthermore, from the same study:

The high degree of similarity among the 15 partial L gene sequences, along with the three full-length sequences and the epidemiologic links between the cases, suggest a single introduction of the virus into the human population. This introduction seems to have happened in early December 2013 or even before.

So, the Guinean variant of Ebola we now confront has been found to be sufficiently genetically distinct from all previous versions of Ebola that it has been assigned its own genetic branch, or clade, and it is believed to have evolved in parallel from an ancestor held in common with a variant of Ebola native to the Democratic Republic of Congo and Gabon. Moreover, the current outbreak began not in June or July, but as early as April 2014 and perhaps even earlier than December, 2013.

And, we seem to have a single introduction of the Guinea (West African) Ebola variant into the human population. Thus, we seem not to have, for example, something along the lines of multiple bites of humans by supposedly Guinea variant Ebola infected fruit bats.

Finally, the Western Africa Ebola outbreak does not appear to be traceable to Central Africa or anywhere else, and so we still do not know how Ebola got to West Africa.

Let us briefly summarize before presenting the third U.S. Ebola lie and concluding with a reasonable explanation that ties the three lies together.

The Guinea Ebola variant has never been seen before. It might well be far more contagious than any Ebola variant hitherto encountered; it could even be airborne. We still have no idea how Ebola arose in West Africa, but it did so some time ago—well before the Western MSM started to spew its lies.

Now the third U.S. Ebola lie: In a Matt Drudge-linked article entitled “The Federal Government’s Inconsistent Ebola Story”, we find that the U.S. government is telling two completely inconsistent stories regarding the circumstances surrounding delivery of MappPharmaceuticals’ magic ZMapp Ebola drug to Dr. Kent Brantly and Nancy Writebol. Thus, we have:

According to the CDC, it was Samaritan’s Purse, the private humanitarian organization that employs Dr. Brantley, who reached out to them in an attempt to find an experimental Ebola drug. The CDC says it passed Samaritan’s Purse along to NIH, who referred them to contacts within Mapp.

“This experimental treatment was arranged privately by Samaritan’s Purse,” the CDC said. “Samaritan’s Purse contacted the Centers for Disease Control and Prevention (CDC), who referred them to the National Institutes of Health (NIH). NIH was able to provide the organization with the appropriate contacts at the private company developing this treatment. The NIH was not involved with procuring, transporting, approving, or administering the experimental treatments.”

The New York Times first reported this version of events on Aug. 6, and the statement was posted on the CDC’s website a few days later,where it remains.

But, as the Morning Consult reports in the same article, we also have:

But the NIH told Morning Consult one of its scientists on the ground in West Africa approached the charity before the group had even decided to pursue an experimental alternative.

“The NIH scientist who was in West Africa referred Samaritan’s Purse to company contacts because they were best equipped to answer questions about the status of their experimental treatment,” the agency said in an email to Morning Consult. “This occurred before Samaritan’s Purse decided to pursue an experimental therapy.”

A statement from Samaritan’s Purse also conflicts with the CDC’s telling of events, and indicates the NIH and other government agencies may have played an active role in procuring the drugs.

“The experimental medication given to Dr. Brantley was recommended to us,” the group said. “We didn’t seek it out, but worked with the National Institutes of Health and other government agencies to obtain this medication.”

Hence, we have the U.S. government saying both that delivery of the drug to the aid workers was initially government’s idea, and that it wasn’t initially government’s idea. Since both of these possibilities cannot be true, we have our third U.S. federal Ebola lie.

But whose idea was it, really, to deliver the ZMapp magic serum (which is said to have begun reversing Brantly’s condition within 20 minutes to an hour)? In all likelihood it was the U.S. government’s idea, at a minimum for the following reason mentioned in the Morning Consult article:

If [Mapp] did this on their own, they must have had unbelievable confidence in the product and lawyers who know this up and down,” Vox said. “If they went this alone, their investors should be worried, because that’s reckless. A team of scientists could get in a lot of trouble doing that, and I can’t imagine they run their company that way, especially considering they have support from the Department of Defense.

Let’s put all of the above together and move toward wrapping matters up.We have what appears to be the most contagious variant of Ebola ever encountered, its genetic form is novel in important respects, and we still have no idea how it arose in West Africa.

Yet, we are told that an experimental drug, ZMapp—produced by a previously unheard of U.S. firm with U.S. Department of Defense ties—is functioning in miraculous fashion. Furthermore, the U.S. government cannot keep its story straight about who initiated the delivery of the experimental drug to the U.S. aid workers, but there are compelling reasons to suppose it was the U.S. government that engineered the delivery.

All of the foregoing should prompt us to ask: When was Mapp Pharmaceutical’s magic drug ZMappdeveloped?

The following language, drawn from an article at International Business Times, might provide guidance:

A statement from Mapp said:

“ZMapp is the result of a collaboration between Mapp Biopharmaceutical Inc, LeafBio, DefyrusInc, the US government and Public Health Agency of Canada.

“ZMapp is composed of three ‘humanised’ monoclonal antibodies manufactured in plants, specifically Nicotiana. It is an optimised cocktail combining the best components of MB-003 and ZMAb.

“ZMapp was first identified as a drug candidate in January 2014 and has not yet been evaluated for safety in humans. As such, very little of the drug is currently available. Any decision to use an experimental drug in a patient would be a decision made by the treating physician under the regulatory guidelines of the FDA.

One very interesting thing to note is the parties involved in producing ZMapp. Two of the parties are the U.S. government and the Public Health Agency of Canada—and the Public Health Agency of Canada, you will recall, is the very same agency that “strongly suspects” that Ebola might be airborne (see the second paragraph of this article). Yet, we are constantly told the U.S. government suspects no such thing.

But there are even more important things to consider.

Does “ZMapp was first identified as a drug candidate in January 2014” mean that ZMappwas designed from the ground up, pretty much when the outbreak began, with the specific purpose of treating the Guinea Ebola variant (see above for timing of the outbreak)? Or, does it mean that ZMapp was repurposed in some way to grapple with the Guinea variant? Or does it perhaps mean something else entirely?

In any event, if the above MappPharmaceuticals statement is true, this much is perfectly clear: a major decision about ZMapp and its potential efficacy was made in January 2014, and that decision appears to have been made very close on the heels of the beginning of the current Guinea Ebola outbreak.

Therefore, if ZMapp really is the miraculous success it is purported to be, we are given to believe that, in Research and Development terms, results must have been achieved virtually overnight. This is because with the beginning of the outbreak of the brand newGuinea Ebola variant dated to around December 2013, Mapp could not possibly have had much time before its January 2014 decision to target the Guinea Ebola variant with ZMapp.

Or might Mappin fact have had plenty of time?

One possibility is that Mappdid have plenty of time, because it knew about the brand new Ebola variant before its debut appearance in West Africa. This would be very strong evidence of a bioterror conspiracy, would it not? Of course, we are very far from sure about this prospect.

However, even if we are to believe that Mapp did not know about the novel Guinea Ebola variant before that variant’s first appearance, but did in fact advance anyway with ZMapp againstthe Guinea variant in January 2014, wemust still ask exactly how ZM appended up being effective against a brand new variant Mapp would, under the present assumption, have only just encountered.

Perhaps Mapp had been in the process of designing ZMapp so that it could successfully attack already extant Ebola variants, and whatever properties made it effective against those already extant variants also transferred to the novel Guinea variant?

Maybe.

But if that is so, ZMapp should prove successful against variants of Ebola other than the Guinea variant. Will it?

If it doesn’t prove successful against variants of Ebola other than the Guinea variant, I do not see how one can logically avoid the conclusion that the West African rooted, Guinea variant of Ebola amounts to U.S. government linked bioterror.

Unless, of course, one is willing to invoke what amounts to a miraculous stroke of luck consisting in the design of a solution that successfully attacks something that’s never been seen before and was not anticipated—even though the solution fails against related versions of the same problem.

In closing, please note that the U.S. act of bioterror explanation economically accounts for all three U.S. lies discussed in the article. It explains why the U.S. government is lying about the airborne status of Ebola, why the U.S. government/MSM hybrid is in no hurry to disclose the geographical and virological novelties of the Guinea variant, and, finally, why the U.S. government, out of one side of its mouth, wants to act like its “miracle experimental drug” had to be pried out of its greedy and comprehensive regulatory hands.

It must be stated, though, that there is one last possibility after all, which is that the Dr. Kent Brantly miracle recovery is no real recovery at all.

Dr. Jason Kissner is Associate Professor of Criminology at California State University. Dr. Kissner’s research on gangs and self-control has appeared in academic journals. His current empirical research interests include active shootings. You can reach him atcrimprof2010@hotmail.com.

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