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'Un exercice de stérilisation massive' : des docteurs kényans trouvent un agent anticonceptionnel dans le vaccin antitétanique de L'ONU (LifeSiteNews)

par LifeSiteNews 14 Novembre 2014, 06:33 Kenya Stérilisation Campagne de Vaccination Vaccin antitétanique ONU OMS HCG Articles de Sam La Touch

'Un exercice de stérilisation massive' : des docteurs kényans trouvent un agent anticonceptionnel dans le vaccin antitétanique de L'ONU (LifeSiteNews)
'Un exercice de stérilisation massive' : des docteurs kényans trouvent un agent anticonceptionnel dans le vaccin antitétanique de L'ONU
Article originel :‘A mass sterilization exercise’: Kenyan doctors find anti-fertility agent in UN tetanus vaccine
LifeSiteNews Canada

Traduction SLT

Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organismes des Nations Unies de procéder à la stérilisation de millions de filles et de femmes sous couvert d'un programme de vaccination anti-tétanos parrainé par le gouvernement kenyan.


Selon un communiqué publié mardi par l'Association des Médecins catholiques du Kenya, l'organisation a trouvé un antigène qui provoque des fausses couches dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes par l'Organisation mondiale de la Santé et de l'UNICEF. Des prêtres à travers le Kenya auraient conseillé à leurs congrégations de refuser le vaccin.

"Nous avons envoyé six échantillons en provenance de tous les endroits du Kenya à des laboratoires en Afrique du Sud. Ils ont été testés positifs pour l'antigène HCG", a déclaré le Dr Muhame Ngare du Mercy Medical Centre à Nairobi à LifeSiteNews. "Ils contenaient tous de l'HCG.(Hormone chorionique gonadotrope humaine)"

Le Dr Ngare, porte-parole de l'Association des médecins catholiques au Kenya, a déclaré dans un bulletin publié le 4 novembre "Ceci confirme nos pires craintes ; que cette campagne de l'OMS ne sert pas à éradiquer le tétanos néonatal, mais est en fait un exercice contrôle de la population par une stérilisation de masse bien coordonnée utilisant un vaccin connu pour réguler la fertilité. Cette preuve a été présentée au ministère de la Santé avant le troisième tour de la vaccination, mais a été ignorée".

Mais le gouvernement a déclaré que le vaccin est sûr. Le Ministre de la Santé, James Macharia, a même déclaré à la BBC : "Je recommanderai ce vaccin à ma propre fille et à ma femme parce que je suis entièrement d'accord à 100% avec cette campagne de vaccination et suis certain que le vaccin n'a pas d'effets néfastes sur la santé."

Et le Dr Collins Tabu, responsable de l'agence du ministère de la Santé pour la vaccination, a déclaré à la Nation du Kenya, "il n'y a pas d'autre additif dans le vaccin autre que l'antigène du tétanos."

Tabu a déclaré que le même vaccin a été utilisé pendant 30 ans au Kenya. En outre, "il y a des femmes qui ont été vaccinées en octobre 2013 et en mars de cette année qui sont enceintes. Par conséquent, nous dénions que les vaccins soient associés avec des contraceptifs".

Les articles de presse rapportent également que des femmes sont tombées enceintes après avoir été vaccinées.

Le Dr Ngare répond à cela en déclarant : "Soit nous mentons soit le gouvernement ment. Mais demandez-vous, pour quelle raison les médecins catholiques ont menti ?" Il a ajouté : "L'Eglise catholique a fourni ici au Kenya des soins de santé et soutenue la vaccination depuis 100 ans depuis plus longtemps que le Kenya existe en tant que pays"

Le Dr Ngare a déclaré à LifeSiteNews que plusieurs choses ont alerté les médecins du système médical très étendu de l'église constitué de 54 hôpitaux, 83 centres de santé et 17 écoles de médecine et de soins infirmiers sur la possibilité que la campagne anti-tétanos soit une campagne anti-fertilité secrètement organisée.


"Pourquoi, demandent-ils, qu'il y ait une série inégalée de cinq injections en deux ans, et pourquoi est-il appliqué seulement à des femmes en âge de procréer, et pourquoi la campagne n'est-elle pas menée sans la publicité habituelle du gouvernement ?"

"Habituellement, nous faisons une série de deux ou trois injections sur deux à trois ans, nous faisons le vaccin à toute personne qui vient à la clinique avec une plaie ouverte, des hommes, des femmes ou des enfants." A déclaré le Dr Ngare. "Si cela est destiné à vacciner les enfants dès la naissance, pourquoi ne le donner qu'aux filles qu'à partir de 15 ans ? Vous ne pouvez pas vous marier jusqu'à ce que vous ayez 18 ans. La manière habituelle de vacciner les enfants est d'attendre jusqu'à l'âge de six semaines."

Mais c'est le régime de cinq injections vaccinales qui est le plus alarmant. "La seule fois que le vaccin contre le tétanos a été effectuée en cinq injections (cinq doses) c'est quand il fut utilisé comme support de régulation de la fécondité au cours de vaccins associés avec l'hormone de grossesse, l'Hormone chorionique gonadotrope humaine (HCG) mis au point par l'OMS en 1992."


C'est l'HCG qui a été trouvé dans les six échantillons envoyés aux laboratoires médicaux de l'Université de Nairobi et un autre en Afrique du Sud. Les évêques et les médecins avertissent que l'injection aux femmes d'HCG, qui imite une hormone naturelle produite par les femmes enceintes, les amène à développer des anticorps contre cette hormone. Quand elles tombent enceintes, et produisent leur propre HCG, elles déclenchent la production d'anticorps qui provoquent une fausse couche.

"Nous savions que la dernière fois que cette vaccination avec cinq injections a été utilisée fut au Mexique en 1993 et au Nicaragua et aux Philippines en 1994," a déclaré le Dr Ngare. "Il n'a pas causé de fausses couches jusqu'à trois ans plus tard," ce qui explique pourquoi, a-t-il ajouté, les déclarations selon lesquelles les femmes qui ont reçu cette vaccination récemment sont tombées enceintes sont vides de sens.

Ngare a déclaré que l'OMS a essayé d'apporter le même programme anti-fécondité au Kenya dans les années 1990. "Nous avions alerté le gouvernement et il avait cessé cette campagne de vaccination. Mais cette fois, ils ne l'ont pas fait. "

Ngare s'est également interrogé sur le secret de cette campagne avec la fanfare habituelle qui accompagne les efforts de campagne vaccinale nationale. "Ils impliquent généralement toutes les parties prenantes, trois mois avant la campagne, comme ils l'ont fait avec la polio il y a peu de temps. Et ils utilisent le personnel dans tous les centres pour donner le vaccin. Mais avec cette campagne anti-tétanos, seuls quelques agents du gouvernement sont autorisés à le donner. Ils viennent avec une escorte de police. Ils le prennent avec eux quand ils ont fini. Pourquoi ne pas laisser le personnel médical local l'administrer ?"

Brian Clowes de Human Life International en Virginie a déclaré à LifeSite News que l'OMS n'a pas été impliquée dans les campagnes du Nicaragua, du Mexique et des Philippines. "Ils essaient de maintenir un dossier impeccable. Ils ont laissé des organisations comme le Fonds de population des Nations Unies et l'USAID faire le sale boulot ".

Dans les cas précédents, a déclaré Clowes, les vaccinateurs ont insisté sur le fait que leur produit était pur jusqu'à ce qu'il a été révélé qu'il ne l'était ne pas. Ensuite, ils ont affirmé que les tests positifs pour l'HCG ont été isolés, qu'il s'agissait de contaminations accidentelles dans le processus de fabrication.

LifeSiteNews a obtenu un rapport de l'ONU sur une réunion en août 1992, à son siège mondial à Genève, entre 10 scientifiques de «l'Australie, de l'Europe, de l'Inde et des Etats-Unis" et 10 "défenseurs de la santé des femmes" de partout dans le monde, pour discuter de l'utilisation de "vaccins de régulation de la fertilité". Ce rapport décrit "le vaccin anti-gonadotrophine chorionique humaine" comme le plus avancé.

Un million de femmes et de filles kenyanes ont déjà été vaccinés avec probablement 1,3 million supplémentaires qui vont l'être. La vaccination vise les femmes, selon le gouvernement, afin d'immuniser leurs enfants avant la naissance contre le tétanos. Le gouvernement déclare que 550 enfants meurent chaque année du tétanos.

Dans son contre-argumentaire, le journal pro-gouvernemental The Nation a trouvé beaucoup de femmes qui avaient été vaccinées, et qui sont maintenant enceintes, même une fut l'épouse d'un ancien prêtre catholique qui a quitté l'Eglise pour se marier. Le journal ignore la dépendance du Kenya envers le système médical catholique, tout en accusant la tribune des évêques dans un contexte historique discutable de réactions irrationnelles "en grande partie fondée sur les croyances religieuses", sur des théories du complot, sur le meurtre récent d'une équipe de soignants participant à une campagne vaccinale au Nigeria.

Pourquoi l'ONU voudrait supprimer la population dans les pays en développement ? Le «Racisme» est la première explication de Brian Clowes. "En outre, les pays développés veulent mettre la main sur leurs ressources naturelles. Et dernièrement, il y a toute la question autour du réchauffement climatique de la planète. "

Le Dr Ngare a déclaré que l'espoir de l'Eglise catholique était que le gouvernement résolve la question tranquillement en testant le vaccin. "Mais le gouvernement a choisi d'être combatif", obligeant les évêques du Kenya et les médecins catholiques à aller devant le public.

Le bureau kenyan de l'OMS et plusieurs contacts avec les médias de l'OMS à Washington, DC n'ont pas répondu aux demandes de renseignements de LifeSiteNews sur une période de 24 heures.

URL de cet article : http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2014/11/un-exercice-de-sterilisation-massive-des-docteurs-kenyans-trouvent-un-agent-anticonceptionnel-dans-le-vaccin-antitetanique-de-l-onu

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