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Amnesty International et Human Rights Watch ont comploté pour déstabiliser l'Érythrée (BAR)

par Thomas C. Mountain 19 Janvier 2015, 21:17 Erythrée USA HRW Amnesty international Américafrique Articles de Sam La Touch

Amnesty International et Human Rights Watch ont comploté pour déstabiliser l'Érythrée
par Thomas C. Montain
Article originel : Amnesty International and Human Rights Watch Plotted to Destabilize Eritrea
Black Agenda Report

Traduction SLT

"Pour la première fois, Amnesty International et Human Rights Watch ont été pris en flagrant délit d'accepter «une subvention raisonnable » du Département d'État des États-Unis pour faire son sale boulot."

A lire également de Thomas Mountain
- L'Erythrée : le Cuba de l'Afrique 
- Mandela fut le parrain d'un nouvel apartheid en Afrique du Sud (Tlaxcata) 
- Pax Americana en Somalie : une catastrophe ! 

Une correspondance interne secrète d'Amnesty International a été publiée et a révélé un plan détaillé incitant à un changement de régime dans ce petit pays d'Afrique orientale qu'est l'Erythrée. Ce plan était financé par une subvention du Département d'Etat US sous la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.

Ces faits sont parvenus à mon attention à l'automne 2011 quand un journaliste à Londres m'a appelé un matin pour me demander mes commentaires sur une conférence de presse tenue par Amnesty International niant les accusations du gouvernement érythréen contre Amnesty et HRW censés être impliqués dans l'envoi d'une mission secrète en Érythrée afin de déstabiliser le gouvernement.

Le problème c'est que le gouvernement érythréen n'avait pas fait de telles accusations, au moins à ce que je sache. Fonctionnant sur la maxime rendue immortelle par Claude Cockburn, père du clan Cockburn des journalistes intrépides, de "ne rien croire tant qu'il n'ait été officiellement nié", j'ai donc débuté mon enquête sur cette histoire.



Ce ne fut qu'un soir que j'appris à la télévision érythréenne l'affaire avec des extraits de ce document d'Amnesty International qu'ils ont affirmé détenir. La soirée suivante la chaîne EriTV a diffusé plusieurs faits saillants du document et puis l'histoire a tout simplement disparu. Il semblait que le rideau était tombé sur un autre épisode des relations chargées de rancune entre le gouvernement érythréen et les ONGs. N'ayant rien à me mettre sous la dent, je ne pouvais qu'espérer avoir plus d'information sur ce sujet.

Aujourd'hui, soit trois ans plus tard, la lettre a été publiée et c'est une véritable bombe.

"Notre objectif visé était que, en décembre de cette année [2011], le régime du [président érythréen] Issayas Aferwerki devait trembler et être prêt à tomber."

Cela allait être fait grâce à une "subvention raisonnable du Département d'État des États-Unis" afin d'"apporter un changement de [régime] ... comme cela est arrivé dans d'autres pays africains et arabes" ...
"Amnesty International et Human Rights Watch ... ont reçu une subvention raisonnable du Département d'État des États-Unis pour aider à la mise en place de sites Web et de centres informatiques ..."


La lettre est signée par Catherine Prix, des programmes spéciaux pour l'Afrique,



Peter Benenson House,
1 Easton Street Priority Status; strictement confidentielle;
Urgent Pour; M. Adams Subi Waitara, d'Amnesty Sec
tion Tanzanie.


La lettre avait pour but d'informer qu'il avait été "désigné pour faire partie d'une délégation de 4 hommes se rendant en Erythrée du 6 au 16 Septembre 2011". La lettre énumère les autres membres de ce groupe très secret, y compris un membre du personnel d'Amnesty qui travaillait alors pour HRW

La lettre poursuit en disant qu' "Amnesty International et Human Rights Watch ... ont reçu une subvention raisonnable du Département d'État des États-Unis ..." et que "le principal objectif de cette mission en Erythrée est de fournir des fonds et d'aider à la création de sites web et des centres informatiques ... ".


La lettre met en garde sur la nécessité du secret absolu, "Ne pas opérer, à tout moment de la journée, par groupe de plus de deux personnes ..." et "Ne prenez pas de photos avec des caméras normales, à l'exception des micro caméras qui vous seront délivrées... ". Cette lettre informe M. Adams que "le directeur Afrique, M. Georges Gagnoy, de Human Rights Watch suivra les événements et les activités à partir de Nairobi [Kenya] et offrira toute assistance d'urgence si nécessaire. "

Deja Vu ? Les observateurs de Cuba et du Venezuela se rappelleront des programmes similaires financés par le Département d'Etat US pour déstabiliser les gouvernements de ces pays dans le but d'effectuer un "changement de régime." Le caractère explosif de cette lettre éclate au grand jour, car c'est la première fois, qu'Amnesty International et Human Rights Watch sont pris par écrit en train d'accepter "une subvention raisonnable" du Département d'État des États-Unis pour faire son sale boulot.

Ce qui rend cette lettre d'autant plus crédible sont les liens entre HRW et la mafia d'Hillary Clinton qui ont fait l'objet d'une lettre de protestation signée par plusieurs lauréats du prix Nobel. En particulier, Tom Malinowski qui est de temps à autre soit rédacteur des discours pour Hillary Clinton soit un membre du personnel d'encadrement de HRW.

Ceux d'entre nous qui soutiennent la communauté érythréenne savent que M. Malinowski est connu pour ces calomnies sur l'Érythrée datant d'environ 15 années ou plus. Il serait aisé pour Malinowski d'utiliser ses contacts au plus haut niveau dans le Département d'Etat d'Hillary Clinton pour organiser une "subvention raisonnable" pour ses cohortes de HRW et Amnesty International afin d'effectuer un travail d'infiltration au nom de la Pax Americana.


Amnesty International et Human Rights Watch sont de grandes entreprises, HRW est financé depuis plusieurs années à hauteur de 100 millions de dollars par année par George Soros, qui a une longue histoire de collaboration avec la communauté du renseignement US dans les anciennes républiques de l'Union soviétique, notamment en Géorgie lors de la "Révolution des roses". Aucune de ces organisations n'est vraiment «démocratique» ou transparente. Le conseil d'administration de ces deux organisations s'élit lui-même et répond seulement au 1% qui finance leurs énormes budgets. Personne ne peut vraiment vous dire combien et d'où ces sociétés de défense des droits humains obtiennent leur financement. Quelqu'un a-t-il jamais vu un audit approfondi de l'une de ces opérations de plusieurs millions de dollars ?

Hillary, Amnesty, HRW et les changements de régime en Afrique. Il est grand temps que ces questions soient montrées au grand jour.

Lire également : La "guerre humanitaire" des ONGs contre le peuple libyen 

URL de cet article : http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2015/01/amnesty-international-et-human-rights-watch-ont-complote-pour-destabiliser-l-erythree.html

Amnesty International et Human Rights Watch ont comploté pour déstabiliser l'Érythrée (BAR)

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