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Le sabotage du cessez-le-feu irano-états-unien. Comment Israël veut relancer la guerre au Levant (Voltaire.net)

par Thierry Meyssan 11 Mai 2015, 17:20 Israël Iran USA CIA EI Terrorisme

Loin de s’avouer perdant, Benjamin Netanyahu envisage de saboter l’accord que Washington et Téhéran doivent signer le 30 juin prochain. Pour cela, il pourrait relancer la guerre en Syrie. Son idée est de poursuivre l’œuvre déjà accomplie par l’Émirat islamique en Irak et en Syrie, en Libye et au Yémen, en appliquant le plan Wright et en créant un pseudo-Kurdistan indépendant à cheval sur l’Irak et la Syrie.

De manière à saboter l’accord qui devrait être signé par Washington et Téhéran le 30 juin, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a préparé une relance de la guerre contre la Syrie.

Après la tentative des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni de placer les Frères musulmans au pouvoir (de février 2011 à la première conférence de Genève en juin 2012), la guerre de mercenaires (de la Conférence de Paris des Amis de la Syrie en juillet 2012 à la seconde Conférence de Genève en janvier 2014), et la tentative d’installation du chaos par l’Émirat islamique (de juin 2014 à aujourd’hui), Israël se propose de lancer une quatrième guerre.

Il s’agirait de poursuivre l’application du plan élaboré par Robin Wright pour le Pentagone —publié en septembre 2013 par le New York Times— en créant un Kurdistan indépendant à cheval sur l’Irak et la Syrie [1].

Le général David Petraeus (ancien commandant du CentCom et directeur de la CIA) a participé en mars 2015 à un colloque à Erbil. Il a déclaré que les crimes de l’Émirat islamique ne menaçaient ni les États-Unis, ni Israël, et a appelé à lutter par tous les moyens contre l’influence iranienne et le projet d’accord Washington-Téhéran.

Le général David Petraeus (ancien commandant du CentCom et directeur de la CIA) a participé en mars 2015 à un colloque à Erbil. Il a déclaré que les crimes de l’Émirat islamique ne menaçaient ni les États-Unis, ni Israël, et a appelé à lutter par tous les moyens contre l’influence iranienne et le projet d’accord Washington-Téhéran.

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