Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le "chef de guerre" françafricain Hollande s'est-il rendu 4 h dans la dictature de Biya pour demander la libération des 9 soldats français qui auraient été capturés au sein du groupe terroriste Boko Haram ?

par Sam La Touch 3 Juillet 2015, 13:14 Articles de Sam La Touch Cameroun France François Hollande Fabius Françafrique Biya Centrafrique Boko Haram

Le "chef de guerre" françafricain Hollande s'est-il rendu 4 h dans la dictature de Biya pour demander la libération des 9 soldats français qui auraient été capturés au sein du groupe terroriste Boko Haram ?

Le "chef de guerre" françafricain Hollande s'est-il rendu 4 h dans la dictature de Biya pour demander la libération des 9 soldats français qui auraient été capturés au sein du groupe terroriste Boko Haram ?
C'est ce qu'affirme le journal camerounais Cameroon Daily Journal. [1]




Pour mémoire, rappelons que des journaux camerounais [2] avaient fait état de l'arrestation de plusieurs soldats français dans les rangs de Boko Haram. Ces mêmes journaux avaient également fait part de la demande expresse du M.A.E français, Laurent Fabius, de libérer ces soldats immédiatement. Selon le Cameroon Daily Journal,[1] ces soldats seraient au nombre de neuf et seraient toujours en état d'arrestation au Cameroun. Ce journal évoque la possibilité que la visite du président Hollande pourrait avoir à faire avec des négociations entre Paris et Douala pour obtenir leur libération. Tandis que de leur côté les autorités françaises ont toujours soutenu qu'elle n'était nullement impliquée dans un quelconque soutien à Boko Haram [3]. Quand à la présence de 40% d'armes françaises [4] aux mains des terroristes de Boko Haram, Paris a toujours prétendu qu'il ne contrôlait pas le destin des armes françaises dans la sous-région [5].

Le Cameroon Daily Journal [1] évoque une volonté de Paris de déstabiliser le Cameroun en soutenant des rébellions de tous poils qu'elle soit de Boko Haram ou bien issue de la Séléka dans le nord du Cameroun. Un scénario qui serait similaire au rôle trouble qu'a joué l'Elysée et l'Etat-major français en Centrafrique et qui a abouti au renversement du dictateur Bozizé [6]. Ce dernier fut lui-même soutenu et installé par Paris et son armée [7].

commentaires

Haut de page