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La France a réclamé « une zone d’exclusion de vol » en Syrie, le même scénario que pour la dévastation de la Libye (LibreRed)

par Libre Red 30 Septembre 2015, 11:25 France Syrie François Hollande Zone tampon

Le Président Français, François Hollande, a déclaré que son pays étudie la possibilité de créer une « zone d’exclusion aérienne » dans le nord de la Syrie, euphémisme qui a été utilisé aussi en Libye et qui a fini par l’intervention de l’OTAN et le renversement et le meurtre de Muammar al Gaddafi.

Au cours de son allocution aux journalistes en marge de la 70e session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, Hollande a annoncé lundi qu’il avait l’intention de discuter avec ses partenaires dans les prochains jours, une proposition de la Turquie et des membres de l’opposition syrienne pour créer une zone d’exclusion dans le nord du pays arabes.

« Le chancelier français Laurent Fabius dans les prochains jours examinera la délimitation (de la zone), comment définir la sécurité dans la région et ce qu’en pensent de nos partenaires », a déclaré le président français aux journalistes.

Le Président a justifié cette mesure en arguant qu’elle « protégerait les personnes qui résident dans cet espace » et qui « sera un bon endroit où les réfugiés pourraient revenir et y vivre ».

Hollande a souligné que cette proposition peut être présentée dans le cadre d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui « donnera la légitimité internationale », à ce qui se fera dans ce lieu..

Le 23 juillet, la Turquie et les États-Unis a approuvé la création d’une zone d’exclusion aérienne dans le nord de la Syrie ; En outre, la Turquie a autorisé États-Unis utilisation Incirlik Air base, dans le sud du pays, dans le cadre de la coopération contre le groupe ce qu’ils appelaient takfiri État islamique (turc, en arabe).

L’Iran et la Russie ont critiqué le plan estadounidense-turco pour créer une zone d’exclusion aérienne dans le nord de la Syrie et l’on considéré comme un obstacle à la lutte contre le terrorisme de Damas.

l’Organisation des Nations Unies (ONU), a également mis en garde le gouvernement d’Ankara contre les conséquences de la création d’une zone d’exclusion dans le nord du territoire syrien.

LibreRed/HispanTV

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