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Zoom : Jean-Loup Izambert - L’Etat français protège les terroristes (Vidéo)

par Jean-Loup Izambert 21 Novembre 2015, 08:32 France Terrorisme Collaboration Libye Syrie Freres musulmans Colonialisme Articles de Sam La Touch

Jean-Loup Izambert est un journaliste d'investigation indépendant et essayiste français.

Issu de l’enseignement agricole, diplômé de l’Écoles des hautes études internationales et politiques, de l’École supérieure de journalisme et de l'École des Hautes Études Sociales 1, Jean-Loup Izambert est un ancien collaborateur régulier du mensuel économique et financier Les Échos, de VSD2 ainsi que de L'Humanité, et de PME Affaires. Après plusieurs années au sein de différentes rédactions régionales et nationales, il devient indépendant en 1983 et publie plusieurs reportages exclusifs sur des questions économiques, politiques et sociales dans divers supports d'Europe occidentale.

Il fut notamment le premier journaliste français à pénétrer au cœur de l’Institut Nami - l’un des centres de la recherche pure de la Fédération de Russie - dont il dévoile des projets futuristes (1990-1992). Il réalise dans la foulée le premier reportage sur AvtoVaz à Togliatti, le plus grand centre de production automobile européen (Fédération de Russie).

Premier journaliste à dénoncer l’implication de quarante banques européennes dans le plus grand krach boursier de la place de Genève en 1995, son enquête le conduit à publier son premier ouvrage sur la crise financière qui s’annonce: Le Krach des 40 banques (1998).

Enquêtant sur le fonctionnement du groupe bancaire Crédit agricole société anonyme, il révèle un gigantesque détournement des réserves financières des banques coopératives locales et régionales de Crédit agricole mutuel au détriment des 5,7 millions de sociétaires propriétaires de la banque. Son investigation est publiée sous le titre Le Crédit agricole hors la loi ? (2001). Son livre connaît un beau succès malgré des pressions du groupe bancaire sur l'éditeur et les distributeurs - près de 10 000 exemplaires vendus dont 4000 en moins de quinze jours - et fait l’objet d’un film réalisé en 2002 avec la RTR, première chaîne d'État de la Fédération de Russie3.

Au lendemain de la faillite du groupe Crédit lyonnais, dans Crédit lyonnais, la mascarade (2003) il décortique les liaisons entre dirigeants de banques, pouvoir politique et magistrature qui permettent de classer l’affaire rapidement dans une opacité totale.

Deux ans plus tard, il reprend son enquête sur le groupe Crédit agricole mutuel, révèle des montages suspects réalisés sous couvert des autorités pour privatiser la Caisse nationale du groupe, dénonce un réseau de blanchiment au sein de la banque, apporte de nouveaux faits sur les questions de la gestion des sociétés coopératives de banque au niveau mondial et écrit Les Démons du Crédit agricole (2005).

Jean-Loup Izambert est également l’auteur de la première enquête journalistique sur le fonctionnement des organisations internationales du système onusien qui sera publiée sous le titre de ONU, violations humaines (2003). Mais son éditeur, la maison Carnot, rompt brutalement le contrat sans explication et refuse de lui payer ses droits d'auteur alors que le livre rencontre immédiatement un succès en librairie. Avant même que la maison d'édition soit condamnée, Jean-Loup Izambert reprend son travail d'enquête au moment où les États-Unis et l'Angleterre préparent la guerre contre l’Irak, la complète par de nouvelles révélations sur les dessous de la politique internationale au sein de l’ONU et écrit Faut-il brûler l’Onu ? que publient les Éditions du Rocher (2004). Bien reçu par les médias, le livre est au cœur de plusieurs émissions (LCI, RFI, Radio Cité-Genève, Direct8, La Chaine Parlementaire, Le Monde Diplomatique, Le Midi Libre, Le Figaro Magazine, etc.)

Parallèlement à son engagement journalistique, Jean-Loup Izambert mène une activité de conseil indépendant en Communication : développement de services Communication de collectivités territoriales, de métropoles régionales, image de marque des hommes et des territoires (département du Val-de-Marne, Lille, Poitiers, Nantes, Archamps), communication d’entreprise de grands comptes (Rochas, France Télécom, Renault). Il intervient également dans la valorisation de PME avec le mensuel économique PME Affaires dont il sera rédacteur en chef. Il lance Top Alerte fin 2005, premier trimestriel de communication de crise, qui connaît vite le succès (un tirage de 10 000 exemplaires en moins d'une année).

Fin 2006, il part pour le Maroc et reprend ses enquêtes sur les réseaux financiers internationaux et les filières islamistes sunnites liées à l'Organisation internationale des Frères musulmans. Il écrit ainsi, pratiquement dans le même temps, la fin de deux investigations menées sur plusieurs années: la première sur la crise économique et financière, la seconde sur les liaisons secrètes entre réseaux terroristes islamistes sunnites et services secrets d’États occidentaux.

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