Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

De mystérieux tireurs embusqués terrorisent les leaders de Daesh en Libye (Russia Today)

par RT 1 Février 2016, 15:02 Libye EI Sniper Entraînement Execution

Les membres de l’Etat islamique en Libye font face à une nouvelle menace : des tireurs à distance ont déjà éliminé trois de leurs leaders de haut rang en dix jours.

Selon des rapports non confirmés parus sur les réseaux sociaux, les combattants de Daesh seraient pris pour cible par un ou des citoyen(s) libyen(s) bien entraîné(s) au tir à longue distance et désormais surnommé(s) «chasseur(s) de Daesh».

Les dirigeants locaux de l’organisation djihadiste auraient été abattus un par un dans la ville de Syrte, où est né Mouammar Kadhafi, prise par les terroristes l’année dernière.

Le premier chef du groupe terroriste à avoir été abattu est Hamad Abdel Hady, un ressortissant soudanais, membre d’un tribunal de la charia et qui a été tué le 13 Janvier dernier, selon le Libya Prospect.

Puis ce fut au tour d’un combattant prénommé Abou Mohammed Dernawi d’être éliminé le 19 janvier près de son domicile à Syrte, selon les mêmes rapports.

Le décès le plus récent est celui d’Abdullah Hamad al Ansari, un commandant de Daesh de haut-rang du sud de la Libye. il a été abattu en sortant d’une mosquée le 23 janvier dernier.


Suite à ces meurtres, les réseaux sociaux se sont enflammés en répandant des rumeurs sur un mystérieux sniper, devenu une sorte de héros pour ceux qui vivent sous le joug de l’Etat islamique, a indiqué le Libya Herald.

Toutefois, selon le journaliste Daniele Raineri, il ne s’agit pas d’un phénomène nouveau. Sur son compte Twitter, il a appelé à «ne pas se précipiter sur des rumeurs sauvages et infondées» rappelant qu’un prédicateur de Daesh a déjà été abattu de façon similaire en juillet dernier.

A Syrte et dans sa région, l’Etat islamique possède près de 3000 combattants qui terrorisent la population locale en l’obligeant à vivre sous des lois extrêmement strictes et violentes, à l’image de Raqqa en Syrie, la capitale de facto de Daesh, ou décapitations, lapidations et crucifixions des résidents n’ayant pas encore fui la ville et ne se pliant pas aux règles, est devenue monnaie-courante.

Haut de page