Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

L'OTAN risquerait une guerre nucléaire contre la Russie "dans un an" (Press TV)

par Press TV 18 Mai 2016, 18:52 OTAN Nucleaire Guerre USA Russie

Le général Sir Richard Shirreff, ancien commandant adjoint de l'OTAN en Europe. ©The Independent

Le général Sir Richard Shirreff, ancien commandant adjoint de l'OTAN en Europe. ©The Independent

"L'OTAN risque une guerre nucléaire avec la Russie dans un an si elle n'augmente pas ses capacités de défense sur le territoire des Etats baltes" a déclaré l'un des plus hauts généraux à la retraite de l'OTAN.

The Independent cite le général Sir Richard Shirreff, qui a servi comme commandant adjoint de l'OTAN en Europe entre 2011 et 2014, qui a déclaré qu'une attaque contre l'Estonie, la Lituanie ou la Lettonie (toutes membres de l'OTAN) serait une possibilité qui devrait être prise au sérieux, et que l'Occident devrait "agir maintenant" pour éviter une "potentielle catastrophe".

Sir Richard Shirreff est l'auteur d'un livre de fiction "2017: la guerre avec la Russie" ; mais dans une interview avec la radio BBC, il a dit que les événements qu'il a décrits dans ce livre étaient "tout à fait plausibles".

Le général Shirreff a déclaré : "Ce qui est terrifiant, c'est que la Russie est en train de rassembler toute sa capacité militaire et défensive. Par conséquent, s'il y a une guerre, elle serait nucléaire."

"Nous devons juger le président Poutine sur ses actes et non pas sur ses paroles" a-t-il ajouté.

"Poutine a envahi une partie de la Géorgie, il a envahi la Crimée, il a envahi une partie de l'Ukraine. Il a utilisé la force, et il a réussi", prétend le général Shirreff, qui estime que dans une période de tension, une attaque russe contre les Etats baltes serait "tout à fait plausible".

Les membres de l'OTAN sont tenus, en vertu de l'article 5 du traité, de défendre un autre membre s'il est attaqué.

L'OTAN a déjà renforcé sa présence militaire aux pays baltes, mais le général Shirreff estime que l'Alliance devrait "mettre la barre suffisamment haut pour que tout agresseur se dise que cela ne vaut pas d'en prendre le risque. Je dirais que la barre n'est pas assez élevée pour le moment", a-t-il ajout.

Haut de page