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LE VENEZUELA REPRÉSENTE UN DANGER POUR LES INTÉRÊTS IMPÉRIALISTES (Bolivar infos)

par Bolivar infos 4 Juillet 2016, 12:13 Venezuela Impérialisme Neoliberalisme USA Crise Maduro

LE VENEZUELA REPRÉSENTE UN DANGER POUR LES INTÉRÊTS IMPÉRIALISTES  (Bolivar infos)
LE VENEZUELA REPRÉSENTE UN DANGER POUR LES INTÉRÊTS IMPÉRIALISTES 
Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
Lu sur Viva Venezuela

Le journaliste espagnol souligne que la nation bolivarienne « met en danger le triomphe du néolibéralisme dans la région ». « Pour les intérêts de l’empire, le Venezuela représente un virus qui ne peut pas s’étendre à d’autres pays ».

Fernando Casado, journaliste espagnol naturalisé vénézuélien, a souligné ce vendredi que le Venezuela représente un danger pour les intérêts impérialistes parce que c’est le premier pays qui met en danger le triomphe du néolibéralisme dans la région. A cause de cela, les axes du pouvoir redoublent la guerre non conventionnelle contre la patrie de Bolívar, une attaque qui a plusieurs aspects parmi lesquels l’attaque des médias.

Casado a expliqué que pour les intérêts de l’empire, le Venezuela est une espèce de virus qui ne peut pas s’étendre à d’autres pays et qu’en fait, il s’est étendu et adapté en Argentine, au Brésil, au Nicaragua, en Bolivie, en Equateur et dans idiosyncrasies même de chacun de ces pays. »

A cause de cela , « en mettant en danger tut le système libéral capitaliste et en réussissant ( le Venezuela) est très dangereux, alors, les pouvoirs des médias (…) pour que ce système de domination parfait qu’est le capitalisme réussisse à e perpétuer dans le temps, reproduisent ces attaques tellement furieuses à partir des médias nationaux d’opposition mais aussi à partir des médias internationaux » pour « construire une image diabolisée du Venezuela pour essayer d’arrêter son expansion vers d’autres endroits ».

Celui qui est aussi professeur à l’Institut des hautes Etudes Nationales de l’Equateur a signalé que les grands médias travaillent pour toucher, à partir de l’ émotionnel, l’irrationalité et ainsi construire une image diabolisée du Venezuela. Dans ce cas, a expliqué Casado, on ne peut pas discuter si le programme politique est bon ou mauvais ou si on a avancé dans les réussites sociales comme l’inclusion ou la dignité sociale, l’accès à l’éducation, au logement et à la santé et le renforcement du pouvoir du peuple.

« L’attaque des médias se produit parce qu’effectivement, il est très dangereux que ce qui se déroule ici (au Venezuela) en finisse avec le statu quo capitaliste qui règne dans le reste des pays », a-t-il dit.

Techniques de diabolisation et de démoralisation

Casado, qui a aussi publié en 2015 le livre « Antiperiodistas, confession des agressions des médias contre le Venezuela », a signalé qu’il « y a une image très différente entre ce qu’on sait du Venezuela dans d’autres pays et ce qui se passe au Venezuela. En plus, on en parle beaucoup parce qu’une façon de diaboliser quelque chose est aussi de lui donner une visibilité excessive ».

Une autre stratégie des médias est celle des victimes dignes et indignes. « Ce donneur d’ordres, ce souverain, cette réalité qu’ils veulent diaboliser ou discréditer, ils le rendent visible continuellement dans les médias et ils le rendent visible de façon négative. Par exemple, tout ce qui arrive ici, même la sècheresse, est la faute de Chávez ».

Il a ajouté que les médias ont essayé de « lier le Gouvernement vénézuélien au trafic de drogues. Cependant au Mexique, quand on parle de trafic de drogues et du Gouvernement, ce sont deux sujets différents bien qu’on sache qu’il y a des liens très intimes entre e trafic de drogues, la délinquance, les bandes criminelles et le Gouvernement » mexicain. En ce sens, les alliés, on ne les lie pas à une mauvaise information parce qu’il « est bon, c’est un égal ».

Il a aussi expliqué que pour que le entreprises de communication réussissent cette campagne de discrédit, la première chose qu’ils font, c’est d’exacerber et de bombarder le consommateur d’informations négatives de toutes sortes qui surviennent au Venezuela et de les mettre en relations sans aucune preuve avec le Gouvernement.

De même, il a raconté que le cas des Victimes des Guarimbas est un bon exemple des victimes dignes et indignes. « En principe, les assassins que sont Leopoldo (López) et ses partisans apparaissent comme des victimes quand ils vont à l’étranger comme si effectivement, ils étaient opprimés par le régime anti-démocratique et même on rend responsable le gouvernement des 43 victimes parce que seul l’Etat viole les droits de l’homme mais quand le Comité des Victimes des Guarimbas qui est le porte-parole légitime de ces victimes va à l’étranger, c’est totalement nié et passé sous silence par les médias ».

López purge une peine de lus de 13 ans de prison après avoir été jugé pour les actes terroristes du plan avorté de la droite intitulé « La Sortie », un plan insurrectionnel qui cherchait, en 2014, à renverser le président Nicolás Maduro, élu conformément à la Constitution par le peuple vénézuélien et qui a fait 43 morts par assassinat et plus de 800 blessés dans le pays.

Banalisation de l’image du président

Interrogé sur le traitement que les médias internationaux accordent au Président de la République Bolivarienne du Venezuela et sur celui qu’ils ont accordé au leader de la Révolution Bolivarienne Hugo Chávez, Casado a dit : « C’est le même. Seulement, la guerre économique et la crise économique ont aggravé les problèmes intérieurs. Ainsi on a donné plus de matériel de critique aux médias mais ce sont des images très identiques, c’est une diabolisation absolue ».

Les grandes transnationales de la communication se concentrent alors sur la banalisation de l’image du chef de l’Etat vénézuélien pour atteindre ses buts, sortir le Venezuela du champ du projecteur et en finir avec l’intégration régionale et les processus progressistes.

« C’est saisir n’importe quelle excuse pour vider le personnage de son contenu, le leader, et le transformer en un guignol par un montage des médias. C’est une autre stratégie pour discréditer le Venezuela », a ajouté le journaliste.

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