Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

[Vidéos] Mis en cause pour crimes contre l'humanité en Libye, Sarkozy se présente aux élections présidentielles françaises

par SLT 22 Août 2016, 17:24 Sarkozy Crimes contre l'humanité Crimes de guerre Accusation France Petition Articles de Sam La Touch

[Vidéos] Mis en cause pour crimes contre l'humanité en Libye, Sarkozy se présente aux élections présidentielles françaises

Ce jour, Nicolas Sarkozy, responsable avec les leaders atlantistes (Obama, Cameron et Clinton) de la destruction de la Libye et de l'assassinat du leader panafricain Kadhafi, vient d'annoncer sa candidature aux primaires du parti des Républicains pour concourir à la présidentielle française.

Il a été mis en cause pour crimes de guerre et contre l'humanité en Libye : pour avoir bombardé de manière systématique les infrastructures hydriques en Libye sans compter la destruction de Syrte par l'armée de l'air française et britannique et le soutien apporté aux djihadistes islamistes d'Al-Quaïda qui ont procédé dans certaines régions à un véritable nettoyage ethnique des populations noires en Libye. Enfin le Corriere della Sera avait évoqué la participation des services français dans l'assassinat de Kadhafi.


Selon les e-mail de Clinton, la guerre contre la Libye visait à empêcher la souveraineté économique de l'Afrique. En effet, la correspondance de l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a montré qu’en 2011, Mouammar Kadhafi possédait 143 tonnes d’or et 143 tonnes d’argent avec lesquels il souhaitait créer une nouvelle monnaie unique pour l’Afrique et fournir aux pays francophones africains «une alternative au Franc CFA».

«L'or avait été rassemblé avant la révolte actuelle et devait être utilisé pour la création d'une monnaie panafricaine basée sur le dinar libyen», lit-on dans les courriels de l'ex-secrétaire d'Etat américain. En France, il n'y a eu aucune enquête parlementaire et les médias sont pour l'essentiel en mode d'hibernation dès qu'il s'agit du domaine réservé du monarque de la République.

Une pétition circule déjà sur le net pour demander le jugement de Nicolas Sarkozy pour crimes de guerre et crimes contre l'Humanité en Libye et a recueilli plus de 6000 signatures. Verra-t-on le jour où Sarkozy rendra des comptes devant la justice internationale à défaut de pouvoir être jugé dans son pays ?

La présidentielle française lui permettra-t-elle d'échapper à un transfèrement devant un tribunal pénal international indépendant ?

Pétition Plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)


Plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)

L’assassinat du chef de l’Etat libyen grâce à l’intervention de l’armée française est une honte pour la France.
Les bombardements sur les populations civiles en Libye comme l’intervention scandaleuse des troupes françaises en Côte d’Ivoire à l’instigation de Nicolas SARKOZY marquent - plus qu’une rupture diplomatique - la participation à une véritable entreprise criminelle d’Etat.
Les crimes commis à l’encontre de civils comme l’assassinat d’un chef d‘Etat appellent la mise en cause pénale des responsables politiques français.
Les Clubs « Penser la France » ont décidé de réunir un collectif d’avocats français et étrangers en vue d’étudier un dépôt de plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale.
Accessoirement, les Clubs « Penser la France » vont saisir l’ensemble des parlementaires français d’une demande d’ouverture d’une procédure devant la Haute Cour conformément aux articles 67 et 68 du titre IX de la Constitution de la Vème République.
Nous demandons à pouvoir déposer plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)



Lire la pétition
Destruction de Syrte par les Rafale français en octobre 2011

Destruction de Syrte par les Rafale français en octobre 2011

Lire :

La destruction de Syrte
WSWS

La ville libyenne de Syrte est en train d’être systématiquement détruite par les combattants « rebelles » du Conseil national de transition (CNT) et les avions de combat de l’OTAN. L’opération est un crime de guerre monstrueux pour lequel la responsabilité première incombe aux forces dirigeantes qui se cachent derrière l’intervention militaire en Libye – le président américain Barack Obama, le premier ministre britannique, David Cameron et le président français, Nicolas Sarkozy...

Transcription de la vidéo ci-dessus.

"Kadhafi n'a pas ordonné la fusillade qui a été à l'origine de la fausse révolution en Libye. Maintenant, après la destruction de la Libye, Jalil avoue au monde sur Channel One que les manifestants qui ont été tués à Benghazi qui ont été le prétexte fourni à l'ONU et à l'OTAN pour attaquer la Libye ont été tués par un groupe d'espions et de mercenaires qui n'étaient pas de Libye. Il admet qu'il savait la vérité à l'époque mais cela a été fait pour abattre le gouvernement libyen et briser l'Etat. Il admet qu'il a été informé à l'avance que cela allait se produire et que les gens de la Libye n'ont pas reconnu les manifestants morts parce qu'ils portaient des vêtements civils et qu'il n'y a eu personne qui est venu à leurs funérailles comme ils n'avaient pas de parents ou d'amis en Libye."

Massacre des "Noirs" par les "rebelles démocrates" soutenus par la France, la Grande-Bretagne, Israël et les USA

- Corriere De la Serra 29 septembre 2012 Gheddafi morte servizi segreti francesi libia
- Courrier International 1er octobre 2012 Kadhafi aurait été assassiné par un agent secret français 


" « C'est un agent étranger mélangé aux révolutionnaires qui a exécuté Kadhafi. »Mahmoud Jibril, ex-premier ministre par intérim après la chute du régime.

- Mouammar Kadhafi : une mort de style colonial 

- Un secret de Sarkozy bien gardé : l'exécution de Kadhafi (IlGiornale.it) 

Le lendemain de cet entretien avec le dictateur libyen, son fils, Saïf Al-Islam Kadhafi, avait demandé que Nicolas Sarkozy rende l'argent de la campagne présidentielle, « Que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye ! » corroborant les accusations de Mouammar Kadhafi sur le financement libyen.

Haut de page