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L'UA dénonce la "partialité" de la CPI. Après l'Afrique du sud, le Burundi, c'est au tour de la Gambie de se retirer de la CPI (Vidéo)

par SLT 27 Octobre 2016, 12:55 CPI Retrait Colonialisme Partialité Gambie UA Afrique du sud Burundi Impérialisme USA France Israël Françafrique Articles de Sam La Touch

Dans une déclaration à la télévision nationale reprise sur les réseaux sociaux et diffusée sur YouTube, le ministre gambien de l'Information, Sheriff Bojang, a accusé la CPI de "persécution envers les Africains, en particulier leurs dirigeants", alors que selon lui "au moins 30 pays occidentaux ont commis des crimes de guerre" depuis la création de cette juridiction sans être inquiétés.

Ainsi la Gambie se retirerait de la CPI après le Burundi et l'Afrique du sud. C'est un revers de plus pour la marionnette gambienne, Fatouh Bensouda, placée à la tête de la CPI par les pays occidentaux.

La colère gronde en Afrique depuis le procès partial et à charge contre Laurent Gbagbo (tandis que le génocide des We organisé par les troupes de Ouattara avec le soutien français n'a jamais fait la preuve de la moindre enquête et de procès à la CPI) voulu par la France pour l'éliminer du pouvoir politique ivoirien afin de placer et de maintenir au pouvoir leur pion Ouattara.
De même, beaucoup de pays africains n'accepte pas les accusations à charge de la CPI envers le président du Soudan ce qui met de plus en plus de pays africains dans l'embarras lorsque Omar Béchir se déplace sur leur territoire. Ceux-ci critiquant encore la partialité de la CPI comme relevant d'une justice coloniale et impérialiste aux ordres des grandes puissances occidentales. En effet, les accusations concernant le rôle des Etats-Unis et Israël dans la partition du Soudan et l'armement et l'entraînement du Soudan du sud créant de facto les conditions d'une terrible guerre civile ne font l'objet d'aucune accusation auprès de cette juridiction. Pas plus que les crimes de guerre commis par les présidents Blair et Bush en Irak ou Sarkozy, Obama et Cameron en Libye qui ont abouti à la destruction de l'Etat de droit en Libye et à l'afflux massif de réfugiés en Europe dont un grand nombre meurt en traversant la Méditérannée.  

 Dans une série de tweets, M. Jacob Enoh Eben, porte-parole de la présidente de la commission de l'organisation africaine, a notamment critiqué la politique de "partialité" de la CPI. Pour lui, "la lutte contre l'impunité et la promotion de la justice pour les Africains doivent être faites par les Africains".

L'UA dénonce la "partialité" de la CPI. Après l'Afrique du sud, le Burundi, c'est au tour de la Gambie de se retirer de la CPI (Vidéo)

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