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Le Canard enchaîné confirme qu'Obama et François Hollande soutiennent le groupe terroriste Al-Nosra affilié à Al-Quaïda en Syrie

par SLT 6 Novembre 2016, 00:17 Obama François Hollande Al-Quaïda Al-Nosra Alep Syrie Terrorisme Collaboration Articles de Sam La Touch

Ce n'est pas la première fois que Le Canard enchaîné évoque les liens troubles entre les Etats-Unis, la France et le groupe terroriste Al-Nosra affilié à Al-Quaïda.  Cette alliance est telle que les forces atlantistes et leurs médias masquent, aux yeux de leur population, les crimes de guerre commis par ces groupes à Alep et leurs liens avec les puissances occidentales. Cette fois-ci l'article du Canard enchaîné intitulé "Nouveaux tours et détours américains en Syrie" revient sur cette alliance monstrueuse. Néanmoins, Le Canard en parle au passé alors que cette alliance est toujours d'actualité et a été à l'origine de l'effondrement des négociations entre d'une part les Russes qui voulaient isoler le groupe terroriste Al-Nosra et d'autre part les Etats-Unis et la France qui voulaient les considérer comme faisant partie des "rebelles" syriens qu'il faut ménager à Alep.

Le Canard enchaîné confirme qu'Obama et François Hollande soutiennent le groupe terroriste Al-Nosra affilié à Al-Quaïda en Syrie

Nouveaux tours et détours américains en Syrie.
Canard enchaîné, 2 novembre 2016.

 

...Terroristes très épargnés
Face aux djihadistes, la stratégie mise en musique par le Pentagone est plus directe, sans détour, mais jamais défendue publiquement. Sans le dire, Barack Obama et, à sa suite, François Hollande ont choisi, pendant deux ans, de "laisser le Front Al-Nosra prendre des forces et foncer sur Damas", selon la formule d'un diplomate. Peu leur importait que ce mouvement soit la filiale syrienne d'Al-Qaïda et qu'il ait pour associés des groupes salafistes aussi violents que Daech. Les avions américains ne bombardaient jamais ces braves terroristes, les Rafale et les Mirage français non plus. A Washington comme à Paris, aucune explication n'était fournie sur cette complaisance qu'il aurait fallu expliquer ainsi : "Eux seuls peuvent se payer l'armée de Bachar". Difficile à avouer, en effet, et tout autant difficile de reconnaître que ces djihadistes étaient armés par la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar, nos présumés amis.

David Petraeus, ancien patron des forces américaines en Afghanistan et en Irak, devenu ensuite directeur de la CIA, s'est, lui, montré bien plus franc. Le 31 août 2015, sur le site "The Daily Beast", il avait invité les dirigeants des Etats-Unis à s'allier ouvertement avec Al-Qaïda pour se sortir du bourbier syrien et, accessoirement, vaincre Daech.

A la fin de septembre 2015, le Front Al-Nosra et ses alliés s'approchant de Damas, prêts à y planter leurs drapeaux noirs, Poutine n'a pas admis qu'un mouvement terroriste puisse prendre possession d'une partie de la Syrie qui abrite des bases militaires russes. Il ne s'est donc plus limité à armer et à conseiller Bachar : il a envoyé avions, hélicoptères, commandos et navires de guerre défendre son protégé.

A jouer ainsi avec le feu djihadiste, au risque de voir s'installer à Damas des mouvements terroristes, et non pas les opposants démocratiques qu'ils disent soutenir, les Etats-Unis ont un interlocuteur de plus sur le terrain, et bien équipé.

Hollande remet la légion d'honneur à un prince saoudien à l'Elysée en mars 2016.

Hollande remet la légion d'honneur à un prince saoudien à l'Elysée en mars 2016.

Le juge anti-terroriste Trevidic, et Alexandre del Valle évoquent le soutien de la France aux autorités saoudiennes qui financent les groupes terroristes islamistes salafistes totalitairesen Syrie et ailleurs

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