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[Vidéo] Libre expression ou télévision de la terreur ? Le soutien d'Al Jazeera à l'Etat islamique et à Al Qaïda (American Herald Tribune)

par Thomas C. Mountain 29 Juillet 2017, 09:45 Al Jazeera EI Al-Quaïda Collaboration Médias Propagande Racisme Al Nosra Crimes contre l'humanité Syrie Libye Massacre génocidaire Genocide OTAN Qatar France Françafrique Grande-Bretagne néocolonialisme Impérialisme Articles de Sam La Touch

Libre expression ou télévision de la terreur ? Le soutien d'Al Jazeera à l'Etat islamique et à Al Quaïda
Par Thomas C. Mountain
Article originel : Free Speech or Terror TV? Al Jazeera's Support for ISIS and Al Qaeda
American Herald Tribune

Traduction libre SLT

[Vidéo] Libre expression ou télévision de la terreur ? Le soutien d'Al Jazeera à l'Etat islamique et à Al Qaïda (American Herald Tribune)

La chaîne de télévision arabe d'Al Jazeera a soutenu l'Etat islamique (EI) et Al Qaïda/Al Nosra pendant des années. Les représentants de l'EI et d'Al Nosra étaient accueillis sur la chaîne avec des saluts : "Sois encore le bienvenu mon frère" et quand ceux-ci quittaient la chaîne "va avec Dieu". Le fondateur dirigeant de l'agence de presse de l'EI, Aamaq, Rayan Mishaal, était un invité régulier et quand il a été tué en Syrie la chaîne arabe Al Jazeera a présenté ses condoléances sur les ondes.

Un programme entier a donné l'antenne et la parole à un présentateur arabe d'Al Jazeera soutenant ouvertement un génocide de la minorité religieuse Alawite en Syrie (d'où est issue la famille du Président) comme étant la meilleure solution pour résoudre les problèmes du peuple syrien.

Quand le printemps arabe a éclaté, ou a été organisé de l'étranger, en 2011, la chaîne de télévision arabe Al Jazeera, un fief de la famille royale qatarie, est entrée en guerre contre le gouvernement d'Assad au pouvoir en Syrie et a forcé la plupart des journalistes authentiques de la station à renoncer en signe de protestation. Certains d'entre eux ont formé de nouvelles chaînes de télévision, notamment la chaîne TV d'Al Mayadeen, basée au Liban, qui a depuis été suspendue tant par le satellite saoudien Arabsat que par le satellite égyptien Nilesat, quoique la chaîne arabe Al Jazeera et sa filiale anglaise soient toutes les deux toujours portées par les deux systèmes satellites sans tenir compte du prétendu "boycott du Qatar" par la coalition saoudienne.

La guerre de L'OTAN (et des Etats français et britannique, NdT) contre la Libye qui a débuté en 2011 fut le moment de ligne de rupture pour la chaîne arabe Al Jazeera quand elle a commencé une campagne de terreur raciste lancée par le journaliste étoile Hoda Abdel Hamid saturant les ondes hertziennes avec un discours de haine alléguant faussement que Kadhafi avait envoyé des mercenaires noirs, africains pour violer des milliers des femmes et des filles de Libyens dans une volonté de créer une vague de rapine et de mutilations s'étendant à travers le pays.

La crainte de prédateurs sexuels noirs, ravivant les tendances les plus arriérées et racistes envers des gens qui se sont retirés du nomadisme depuis une génération, a été réactivé par Hoda qui a su affoler la population arabe libyenne et soulever un demi-million de Libyens.
Les Arabes se sont enfuis de leurs maisons sous la protection supposée d' Al Qaïda et plus tard l'Etat islamique a contrôlé l'est de la Libye et la Cerenaïque. 

Ce discours de haine raciste était une complète fabrication et quand lorsqu'Hoda Abdel Hamid a été défié de prouver qu'il avait dit, il a complètement échoué à trouver n'importe quelle trace de mercenaires africains ou une célibataire qui avait été violée lors qu'il est allé en Libye. Ce fut la même campagne qui fut utilisée par la Secrétaire D'État Hillary Clinton et l'ambassadrice de l'ONU Susan Rice alléguant que l'on donnait aux combattants de Kadhafi du viagra pour alimenter le viol et le pillage contre leur propre peuple, renforçant la conviction de la population en cette propagande et ces mensonges.

En conséquence de cette incitation raciste à la violence, des centaines si ce n'est des milliers de travailleurs immigrés africains ont été lynchés par des escadrons de la mort arabes libyens, avec leurs corps torturés, brûlés, accrochés à des ponts ou déposés dans le désert. J'ai été présent aux funérailles des victimes érythréennes de ces lynchages racistes par des foules et j'ai vu les images des Africains torturés et brûlés vivants, diffusées dans le monde entier, qui ne pouvaient que ressusciter les souvenirs de lynchages similaires d'hommes noirs partout dans les anciens états esclavagistes aux Etats-Unis bien de mon époque.

Ce crime de guerre (en fait un crime contre l'humanité, NdT), qui avait pour but une purification ethnique des Arabes libyens et la tuerie de travailleurs immigrés africains est similaire à bien d'autres crimes de guerre (crimes contre l'humanité, NdT) qui ont amené des criminels, militaires et civils, devant la Cour pénale internationale (CPI). Bien sûr être accusé devant la CPI exige l'approbation de la Maison Blanche aussi ne vous attendez pas à ce que Hoda et le reste des voyous journalistes de la chaîne arabe Al Jazeera soient jamais soumis à la justice pour leurs crimes contre les Syriens, les Africains et les Libyens.

Les médias occidentaux ont prétexté la "liberté d'expression" dans leur défense de la chaîne anglaise Al Jazeera, mais se sont presque complètement tus lorsqu'il a s'agit de faire la lumière sur la chaîne de télévision arabe Al Jazeera et sur sa publicité "de télévision de la terreur" par son soutien à l'EI et à Al Qaïda sur ses ondes hertziennes internationales. Dans le cas de la chaîne en langue arabe Al Jazeera "le journalisme est un crime" faisant mentir les prétentions de sa filiale de langue anglaise.

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