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Selon le New York Times, Poutine pourraît être un agent de la CIA (Southfront)

par South Front 6 Avril 2018, 17:52 New York Times Allégations Poutine Médias CIA Disqualification USA Russie Articles de Sam La Touch

Selon le New York Times, Poutine pourraît être un agent de la CIA
Article originel : New York Times: Putin May Be CIA Agent
South Front


Traduction SLT

Selon le New York Times, Poutine pourraît être un agent de la CIA (Southfront)

Le 3 avril, le New York Times a publié un article de Thomas Friedman, posant sa question ridicule "Poutine est-il un agent de la CIA ?"avant de charger le président russe avec des allégations non fondées, des griefs personnels et une rage impuissante.

    "Poutine a entrepris tellement d'actions au cours des dernières années qui ont contribué à l'affaiblissement de l'économie et du capital humain de la Russie qu'il faut se demander s'il est secrètement payé par la C.I.A.", a écrit Friedman.

Selon Friedman, la reconstruction de la Russie par le développement des talents humains et le renforcement de l'État de droit était trop difficile pour Poutine. En revanche, il a décidé de rechercher la dignité pour la Russie, en développant l'industrie pétrolière et en renforçant l'armée russe.

Friedman a blâmé l'autorité de Poutine parmi les citoyens russes, en disant : "Poutine agit constamment comme un agriculteur qui vend son bœuf le plus précieux en échange de morceaux de sucre. C'est-à-dire qu'il cherche des morceaux de sucre à court terme pour augmenter sa popularité auprès de sa base nationaliste russe parce qu'il n'est pas sûr de lui, et qu'il paie en abandonnant le vrai boeuf, laissant la Russie plus faible à long terme".

Présentant ses spéculations audacieuses sans aucune preuve, il a évoqué l'idée folle qu'"en 2014, Poutine s'est emparé de la Crimée et a envahi l'Ukraine orientale avec des troupes russes déguisées" pour ralentir la croissance de la Russie par des sanctions imposées.

Friedman a décrit l'"intervention" de la Russie en Syrie comme "un autre haut niveau de sucre à court terme pour sa base".

    "Poutine a envoyé des conseillers, des avions à réaction des forces aériennes russes, des équipes d'opérations spéciales et des batteries de missiles sol-air en Syrie pour empêcher le renversement de l'allié russe de la guerre froide, le président syrien Bachar al-Assad.

Le journal a également blâmé la Russie de tous les "péchés capitaux" : la production "Novichok", l'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergei Skripal et de sa fille au Royaume-Uni, la création du cyberagent Guccifer 2.0, qui a piraté le Comité national du Parti démocrate en 2016.

En conclusion, Friedman a supposé que Poutine a fait beaucoup d'actions "insensées" pour saper et affaiblir l'économie russe et ses citoyens.

Qu'est-ce que cible Friedman ? Il blâme la Russie et Vladimir Poutine. Évidemment, Friedman veut être mauvais car il utilise régulièrement sa tribune pour miner le président étatsunien Donald Trump ou quiconque contracte sa marque de néolibéralisme new-yorkais.

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