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Une étude d'un biologiste français retrouve une nocivité importante du confinement et préconise d'interroger voire de juger les responsables de l'OMS et de l'Imperial Collège de Londres.

par SLT 1 Juin 2020, 18:00 Confinement Coronavirus Critiques Etude France Articles de Sam La Touch

Dans un article, passant en revue les données de la littérature basées sur des preuves (Evidence Based Medicine) sur la pertinence du confinement et ses effets, un biologiste français, Zelmat, en arrive à la conclusion que le confinement n'est pas opportun pour traiter le Covid 19. Intitulée "Facing COVID-19 by the confinement :EBM, "MBM" or "SBM" ?", et actuellement en pré-publication sur SSRN (sans avoir été reviewé pour le moment, elle a été soumise au British Medical Journal) l'étude de l'auteur retrouve ainsi que le taux de mortalité du Coronavirus est voisin voir inférieur à celui de la grippe. Selon les études basées sur des preuves (EBM), le virus est bénin, 99% des malades guérissent et 85% sont atteints d'une forme bénigne (sans compter les formes asymptomatiques qui selon le BMJ atteignent près de 80 à 85% de la population, note de SLT). 

Ce clinicien-chercheur ajoute de plus que l'ensemble du système hospitalier des pays n'est absolument pas débordé car la saturation "ne concerne que très peu d'hôpitaux et cela peut être évité en prenant des mesures raisonnables pour gérer cette épidémie comme nous l'avons indiqué et comme la Suède l'a fait". Enfin il préconise que L'OMS subisse une réforme radicale et déclare que "le confinement est vraiment l'escroquerie sanitaire du XXIe siècle, il faut faire une enquête à ce sujet et les responsables de l'OMS et de l'Imperial College de Londres doivent être interrogés et, si nécessaire, jugés."

Ci-dessous une traduction de la conclusion et du résumé de l'étude (des passage sont été soulignées par nous) :

Conclusion : en médecine, il n'y a que l'isolement et la quarantaine et le confinement de la population générale n'est pas seulement une hérésie (car il n'existe ni en médecine, ni en épidémiologie, ni en infectiologie, ni en santé publique) mais il ne repose sur aucune preuve scientifique. En médecine, nous ne pouvons pas et nous n'avons pas le droit de mettre en place un traitement ou une mesure préventive s'il n'est pas basé sur des preuves (Evidence Based-Medicine). Le confinement est également très dangereux pour la santé, l'économie, l'éducation et la paix. Les gouvernements doivent écouter les vrais experts (qui font passer la santé publique avant les intérêts privés), arrêter immédiatement toutes les mesures de confinement et tout rouvrir (économie, services médicaux hospitaliers, éducation, etc.) car rien dans ce virus ne les justifie ; ce virus est, dans la population générale, bénin et peu dangereux comme on le tolère car il est à l'origine de 85% des formes bénignes, 99% des personnes infectées se rétablissent, il n'est pas un danger pour les femmes enceintes et les enfants (contrairement à la grippe), son taux de mortalité est similaire à celui de la grippe ou même inférieur et bien inférieur aux coronavirus apparus en 2003 (10%) et 2012 (30%). Chaque année, le virus de la grippe infecte un milliard de personnes dans le monde et en tue 650 000, et la tuberculose, qui figure parmi les dix premières causes de décès dans le monde et qui est beaucoup plus contagieuse (un patient non traité peut infecter 10 à 15 personnes), cause 10,4 millions de cas et tue 1,8 million de personnes. L'ensemble du système hospitalier des pays n'est absolument pas débordé car la saturation ne concerne que très peu d'hôpitaux et cela peut être évité en prenant des mesures raisonnables pour gérer cette épidémie comme nous l'avons indiqué et comme la Suède l'a fait. L'OMS doit subir une réforme radicale. Le confinement est vraiment l'escroquerie sanitaire du XXIe siècle, il faut faire une enquête à ce sujet et les responsables de l'OMS et de l'Imperial College de Londres doivent être interrogés et, si nécessaire, jugés.

Résumé

Le 31 décembre 2019 : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est alertée sur des cas de pneumonie atypique à Wuhan (province de Hubei en Chine) par le Centre de contrôle des maladies de Taiwan (CDC) qui, par ailleurs, émet des réserves sur le fait qu'il ne s'agit pas de cas de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) comme l'ont indiqué les autorités sanitaires chinoises. L'agent étiologique responsable, le CoV-2 du SRAS, a ensuite été isolé et la preuve de la transmission interhumaine a été déclarée par la mission de l'OMS en Chine plus de 20 jours après l'alerte.

Le 11 mars 2020 : l'OMS a estimé que la maladie, appelée COVID-19, peut être qualifiée de pandémie.

Presque tous les pays du monde ont répondu à cette maladie en utilisant une mesure, inconnue jusqu'alors en médecine et qui constitue une première dans l'histoire de l'humanité : le confinement (appelé aussi : lockdown). Dans cet article, nous saurons s'il existe des preuves scientifiques que cette intervention est efficace pour diminuer le nombre de cas et de décès, permettre de les répartir dans le temps et éviter la saturation des services cliniques, notamment des unités de soins intensifs (USI). Deux exemples d'études pour savoir si le confinement est efficace ou non seront exposés. Nous parlerons également de l'équilibre bénéfice-risque du confinement. Cet article proposera des mesures pour éviter la saturation des hôpitaux et pour gérer au mieux cette pandémie et précisera également, pour la première fois dans une publication scientifique traitant de ce sujet, la raison exacte qui a poussé le monde à adopter le confinement. Les nombreux experts, dont certains de renommée internationale, qui ont donné leur avis sur le confinement seront cités juste avant de conclure cet article.

Traduction SLT

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