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[Vidéos] Histoires françafricaines (2). Guerre et massacres français au Cameroun 1956-1971

par SLT 6 Août 2018, 21:30 Cameroun Françafrique Guerre Crimes contre l'humanité France Massacre Napalm De Gaulle Foccart néocolonialisme Colonialisme Impérialisme Articles de Sam La Touch

[Vidéos] Histoires françafricaines (2). Guerre et massacres français au Cameroun 1956-1971

Tout au long de cet été nous revenons sur les histoires françafricaines occultées de la mémoire collective par le magistère intellectuel, médiatique et politique français. Peu abordée par les médias, par les universitaires, par les historiens, par les politiques cette histoire de prédation (néo)coloniale se poursuit dans l'ombre pour mieux se répéter. L'amnésie cultivée par nombre de médias amenant à sa reconduction, permet aux réseaux françafricains de grenouiller en Afrique et de piller le pré-carré francophone africain. Actuellement, comme par le passé, le magistère intellectuel, médiatique et politique allèguent que les réseaux françafricains ont disparu face à la poussée de l'Américafrique, de l'Israélafrique, de la Chinafrique, de la Russafrique et de la Mafiafrique... En fait, il n'en est rien, les réseaux se transforment et s'adaptent. Ils ont maintenant le soutien renforcé de l'armée française qui par ses actions et son occupation de nombreux pays en Afrique permet aux multinationales d'obtenir de grands contrats comme en Côte d'Ivoire ou en Libye pour Total par exemple. Les interventions guerrières ont pour rôle de remplacer les dirigeants africains rétifs et d'installer des néogouverneurs plus favorables aux intérêts économiques français même si cela se fait au prix de crimes contre l'humanitlé comme au Cameroun (1956-1971), au Rwanda (1994), en Côte d'Ivoire (2011), en Libye (2011), ou en Centrafrique (2014). Ces autocrates made in France sont occultés par le magistère qui déroule tapis rouge aux despotes, aux dynasties installées par Paris dans ses anciennes colonies.

Episode 2 :  Guerre et massacres français au Cameroun 1956-1971

Pour cet épisode 2 de la Françafrique nous revenons sur l'acte fondateur de la Françafrique, après le franc CFA, la guerre sanglante menée au Cameroun par l'Etat français sous De Gaulle-Foccart.
- Au Cameroun, la guerre qui enfanta la Françafrique (Mediapart)

Une guerre française coloniale qui a détruit la rébellion indépendantiste et mis en place un dirigeant plus acquis à l'Etat français : Ahidjo. Une guerre qui a commencé sous la IVème République et qui s'est intensifiée sous le Général de Gaulle avec des massacres de masse et l'utilisation du napalm, des méthodes empruntés aux nazis concernant la constitution de camps de concentration et l'utilisation de le torture systématisée. Une guerre occultée par l'Etat français et ses grands médias contrairement à la guerre d'Algérie. Cette guerre a permis d'installer un système de gouvernance néocolonial dans toutes les "anciennes colonies" françaises : Togo, Tchad, Mali, Centrafrique, Burkina Faso, Congo-Brazzaville... C'est en cela qu'elle a enfanté la Françafrique et le système néocolonial français et non pas un système post-colonial comme allégué par la majorité des médias et universitaires français historiens, anthropologues, sociologues...

Pour comprendre la terrible implication de cette guerre passée sur le présent des relations franco-camerounaise, il suffit de se plonger dans cet article du Monde daté du 23 juin 2008 : " Comment le Cameroun est passé de la colonisation à la dictature
"La France choisit le futur président Ahidjo, non sans avoir tout fait pour écraser le principal parti d'indépendance, l'UPC (Union des populations du Cameroun)... La répression contre l'UPC est d'une extrême violence : tortures, assassinats, exposition des têtes coupées des victimes, bombardements...Epaulées par l'armée française, les forces camerounaises appliquent ses méthodes. Dix années de terreur et des centaines de milliers de morts seront nécessaires pour venir à bout de l'opposition. Aujourd'hui, Paul Biya, héritier du régime Ahidjo, conservce le soutien de la France".

Des méthodes qui comme pour le Franc CFA ne sont pas complètement étrangères aux méthodes des nazis:

Le Canard Enchaîné 27 avril 2011 Une guerre française au Cameroun cachée pendant quarante ans
Références nazies A l'approche de l'indépendance promise en 1960 par de Gaulle, la France met en place une administration néocoloniale. On installe ainsi le président Amadou Ahidjo, et l'on dote le pays d'une Constitution sur mesure, assortie d'accords secrets d'assistance militaire. Les conseillers du Président sont nommés par les Français. Au nombre desquels Samuel Kamé, qui avoue son admiration pour les régimes fascistes et cite volontiers Hitler et Goebbels. C'est avec ces alliés que Paris prépare son ultime opération avant de retirer le gros de ses troupes : la liquidation de l'UPC, qui persiste à combattre pour une authentique indépendance.
Camps à l'allemande Depuis la fin 1959, les opérations antiguérilla se sont intensifiées. La torture n'a plus pour seul but de faire parler les chefs maquisards, elle devient systématique à l'égard des opposants. Gégène, baignoire, balançoire, importées d'"Indo" ou d'Algérie, sont pratiquées dans tous les postes de police. Des prisonniers sont jetés vivants dans les chutes d'eau de la rivière Metchié. L'un deux, en tombant entraînera d'ailleurs dans la mort un gendarme français. Des camps de concentrations sont édifiés. Ancien haut-commissaire (il sera plus tard ambassadeur, puis maire de Cannes), Maurice Delaunay évoque, dans ses Mémoires, celui de Bangou : "J'avais été prisonnier en Allemagne, je savais comment ça se passait ! J'avais fait un camp avec des barbelés, des miradors". Il abrite 700 à 800 détenus, gardés par des gendarmes français et camerounais.
L'année 1960 est terrible. "Je décide d'entreprendre une véritable reconquête", écrit le Premier ministre, Michel Debré. Une note secrète (mars 1960) de l'état-major, dirigé par le général Max Briand, recommande d'"annihiler les groupes terroristes...et leurs sympathisants", ce qui autorise les massacres de masse. Briand a rapporté cette riche idée : exposer les têtes coupées des rebelles sur la place publique. L'ouest du pays est bombardé. Des centaines de milliers de personnes sont déplacées dans "des villages de regroupement". En octobre, le SDECE (future DGSE) repère le chef de l'UPC, Felix Moumié, à Genève et le fait assassiner (empoisonnement) par son a
gent William Bechtel."

Officiellement le chiffre de 40.000 morts a été avancé même si l'ex premier Ministre de Sarkozy, François Fillon, a dénié l'existence de la guerre française au Cameroun, officieusement certains avancent un bilan de centaines de milliers de morts (selon un collectif d'historiens franco-camerounais : Kamerun) voir de millions.

Le Monde 4 otobre 2011 La guerre coloniale du Cameroun a bien eu lieu "Avant et après la proclamation officielle de l'indépendance de ce pays, le 1er janvier 1960, Paris a tout essayé pour briser les mouvements qui, portés principalement par l'Union des populations du Cameroun (UPC), réclamaient une indépendance réelle respectant la souveraineté populaire. Dans ce territoire placé sous la tutelle de l'ONU en 1946 - mais administré par la France et le Royaume-Uni -, la IVe République, sous les ordres de François Mitterrand, Gaston Defferre ou Pierre Messmer, a déclenché une véritable guerre au milieu des années 1950. Bâillonnement de l'opposition, création de milices sanguinaires, torture à grande échelle, déplacement des populations, guerre psychologique, assassinats : les méthodes de la "guerre révolutionnaire" - et parfois les hommes chargés de les appliquer - sont les mêmes que celles mises en oeuvre au même moment en Algérie. La Ve République du général de Gaulle a poursuivi la même politique de répression après l'"indépendance" confiée au candidat choisi par Paris, le président Ahmadou Ahidjo. En accentuant encore la guerre à l'ouest du pays à l'aide de bombardements intensifs, qui mirent à feu et à sang toute la région "bamiléké". Combien de morts ce terrible conflit a-t-il provoquées ? De 61 000 à 76 000, comme l'estimait l'ambassade du Royaume-Uni en 1964 ? 120 000, comme le rapportait deux ans plus tôt André Blanchet, alors journaliste au Monde ? Davantage, comme l'affirment certains commentateurs ?
Dénoncée depuis des décennies et aujourd'hui largement documentée, cette guerre reste un tabou français. Le mot lui-même, pourtant utilisé à l'époque par les militaires pour décrire leur action, est banni du vocabulaire officiel, qui ne retient que les mots de "troubles", d'"émeutes", de "guerre civile" et, parfois, d'affrontements "ethniques". En 1972, la France de Pompidou interdisait Main basse sur le Cameroun (éd. Maspero), l'essai de l'écrivain camerounais Mongo Beti, qui dénonçait déjà ces atrocités et la responsabilité de Paris. On retrouve cette négation, officiellement exprimée, dans la bouche de François Fillon en mai 2009. Interrogé sur ces "événements" et, notamment, sur l'"assassinat par l'armée française de certains nationalistes camerounais", le premier ministre osa dire que "tout cela" relevait "de la pure invention". L'armée française a pourtant, d'après ses propres archives, assassiné Ruben Um Nyobé, secrétaire général et leader charismatique de l'UPC, en septembre 1958. Ses services secrets ont, comme l'ont avoué plusieurs de leurs responsables, fait empoisonner à Genève Félix-Roland Moumié, président de l'UPC, en octobre 1960. L'aviation française a, toujours d'après les archives françaises, tiré à l'ouest du Cameroun des centaines de milliers de cartouches entre décembre 1959 et septembre 1960... Que M. Fillon aille vérifier par lui-même : les archives françaises regorgent de "pures inv
entions" de ce type.

Si, encore aujourd'hui, le gouvernement français ment aussi effrontément, c'est parce que ce passé reste d'une actualité brûlante. M. Biya, formé à l'Ecole nationale de la France d'outre-mer au moment où la répression battait son plein au Cameroun, avant d'entrer au cabinet d'Ahidjo, de devenir son secrétaire général puis son premier ministre, est toujours au pouvoir aujourd'hui. Soutenu à bout de bras par la France malgré une répression aussi sournoise que permanente des mouvements populaires, il a autoritairement modifié la Constitution camerounaise en 2008 pour briguer un nouveau septennat. Au même moment, alors que la jeunesse camerounaise se soulevait contre ce coup d'Etat constitutionnel et contre la misère entretenue par le régime, son armée et sa police noyaient la révolte dans le sang, faisant plus d'une centaine de morts. Sans aucune réaction ou presque de la communauté internationale. "

Il faudra attendre juillet 2015 pour que François Hollande évoque une "répression tragique" dans un contexte de volonté élyséenne de privilégier les intérêts françafricains auprès du despote Biya qui a succédé au poste d'Ahidjo avec le même soutien français. Paul BIya est en poste depuis près de 36 ans.

Lire :
- SLT : le 3 juillet, le "chef de guerre" François Hollande se rendra dans la dictature camerounaise installée par l'Etat français pour défendre les intérêts des multinationales françaises.
- France 2 juillet 2016 Complément d'enquête évoque le soutien de François Hollande à Bolloré pour obtenir l'attribution du terminal du port de Kribi au Cameroun (vidéo)
- JAI Hollande reconnaît la répression française au Cameroun : les réactions de Mbembe et Tat
sitsa (JAI)

Lors du procès intenté par Bolloré contre France Télévision suite à la diffusion du reportage "Bolloré : un ami qui vous veut du bien", François Bolloré Hollande a reconnu avoir soutenu les intérêts d'entreprise française auprès de Biya qui donnera à la surprise générale le port de Kribi à Bolloré.

"il dit oui, bien sûr, j’ai évoqué le dossier, j’en ai parlé personnellement à Paul Biya". Outre cette très chic attestation, le dossier, pour preuve de bonne foi, contient une note confidentielle , du 18 juin 2015, rédigée par les conseillers de l’Elysée, qui briefait Hollande avant son tête-à-tête avec Biya. Et donc les éléments de langage qui lui étaient fournis. Les voici : "Nous suivons avec le plus grand intérêt le projet du port en eau profonde de Kribi, pour lequel l’AFD (Agence Française de Développement, ndlr) est mobilisée (20 millions d'euros). Le groupement autour de CMA-CGM, Bolloré et China Harbour a été retenu parmi les finalistes pour l’exploitation du terminal à conteneurs. Il s’agit d’un consortium solide, qui pourra garantir le succès industriel du projet et le développement de la zone de Kribi, au bénéfice du développement économique de la région". Bolloré a même droit à double ration. Car la note donne aussi un coup de projecteur sur le  projet d’extension de chemin de fer et fournit, là encore, un élément de langage : "Le groupe Bolloré via sa filiale Camrail est naturellement intéressé. A ce stade, il convient cependant de définir clairement des contours réalistes".  (Nouvel Obs Procès Bolloré : une note des conseillers de François Hollande s'invite dans le dossier)

Pas facile d'informer sur la Françafrique, les courageux journalistes de France 2 l'ont appris à leurs dépens. Néanmoins ils ont été relaxés lors du procès intentés contre eux par Bolloré.

- Bolloré contre France Télévisions : le paysan camerounais, ce témoin gênant
- Procès France Télévisions vs Bolloré : 1-0

 

Revenons maintenant en images à cette terrible guerre qui a commencé sous la IVème République en 1957 et connu son sommet d'atrocités sous De Gaulle.

Cette terrible guerre se terminera en 1971 avec l'exécution d'Ernest Ouandié, un des derniers leaders indépendantistes :
- Cameroun. Le 15 janvier 1971, le régime néocolonial d'Ahijo installé par la France fait exécuter Ernest Ouandié en place publique  

Le 15 janvier 1971, le régime de Ahidjo, installé par la France une décennie plus tôt, fait exécuter sur la place publique de Bafoussam le grand leader de l'Armée de libération nationale du Kamerun (ALNK) E. Ouandié, ainsi que deux de ses camarades.

[Vidéos] Histoires françafricaines (2). Guerre et massacres français au Cameroun 1956-1971

Lorsque l'écrivain Mongo Béti publiera en 1972 "Main basse sur le Cameroun" pour dénoncer la guerre française et le terrible néocolonialisme qui ravage le Cameroun et le rend exsangue, le livre sera censuré en France pendant plusieurs années.

Main basse sur le Cameroun est " un réquisitoire contre les crimes du président Ahidjo, dictateur du Cameroun par la grâce du néocolonialisme français. Son but fut largement atteint, semble-t-il, puisque le livre fut interdit, saisi, l’éditeur poursuivi, et l’auteur l’objet de multiples pressions et menaces. Sa réédition, en 1977, dans une version revue, était encore d’une actualité brûlante à l’heure de l’intervention française au Zaïre. Mongo Beti montre en effet que les anciennes colonies d’Afrique occidentale française et d’Afrique équatoriale française, formellement indépendantes depuis les années 1960, n’en sont pas moins restées étroitement contrôlées par la France. Trente ans plus tard, ce livre reste un document historique majeur, indispensable pour comprendre les évolutions ultérieures de la « Françafrique ». Une préface inédite, d'Odile Tobner, présidente de Survie, retrace l'histoire mouvementée de ses différentes éditions "

L'affaire ne se termine pas là. Actuellement le despote Biya est toujours au pouvoir et des crimes de guerre récents ont été dénoncés par Amnesty international suite à des témoignages évoquant de nombreux cas de torture dans les centres militaires au Cameroun. Dans des centres où les armées française et étatsunienne sont présentes. Pour beaucoup ces méthodes de torture sont l'héritage des méthodes françaises en Algérie et au Cameroun.

- Amnesty dénonce les «chambres de torture secrètes au Cameroun» et la présence de militaires français et étatsuniens sur les centres de détention
- Le chef de guerre Macron complice de crimes de guerre au Cameroun ?
- Amnesty international Cameroun : Torture, le rapport qui accuse l’armée camerounaise.

 

Au moins 130 hommes et jeunes hommes sont portés disparus depuis 2014 et au moins une centaine ont été tenus au secret et torturés en toute impunité.
 

....Des soldats américains ou français ont-ils entendu les cris des suppliciés ? Des militaires dépêchés par Washington et Paris, pour appuyer l’effort de guerre camerounais, ont été aperçus sur cette base par des chercheurs d’AI ou par des détenus à travers « les trous qui servaient de fenêtres » à leur cellule. Face à ces allégations, l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé a répondu à l’ONG que certaines unités du BIR, sur lesquelles existent « des informations crédibles de violations massives des droits de l’homme », ne bénéficient plus de l’assistance américaine. L’ambassade de France n’a pas encore donné suite.

L’ambassade de France n’a pas encore donné suite. « Dès qu’il est question de Boko Haram, les chancelleries occidentales et les Nations unies sont très timides sur les principes fondamentaux », constate Ilaria Allegrozzi. Les autorités camerounaises, après s’être montrées dans un premier temps ouvertes aux échanges avec l’organisation de défense des droits de l’homme, semblent désormais rétives à la critique. Fin mai, les délégués d’Amnesty International n’ont pu rencontrer aucun représentant du gouvernement à Yaoundé et leur conférence de presse a été interdite à la dernière minute...

Lire l'article en entier

Malgré cette tragique histoire et les dénonciations d'Amnesty international, cela n'a pas empêché la socialiste française Ségolène Royal ancienne ministre française d'aller soutenir le dictateur Paul Biya tout comme l'avait fait son ex-mari de président.

- Françafrique. Ségolène Royal soutient le dictateur Paul Biya candidat pour la sixième fois aux présidentielles camerounaises.

Selon Mondafrique : "Ségolène Royal, ambassadrice des Pôles, s’affranchit de l’autorité du Quai d’Orsay pour continuer à voyager en Afrique et soutenir l’actuel président camerounais, Paul Biya, candidat pour la sixième fois aux prochaines présidentielles. Le 13 juillet 2018, Ségolène Royal était à Bagangte, ville au centre du Cameroun, pour le 2ème comité de pilotage « Femmes et développement durable » . Elle en a profité pour apporter un soutien au candidat Paul Biya qui venait d’annoncer sa candidature à la présidentielle. Elle arborait un boubou à l’effigie du candidat, en dehors de la prudence qu’exigent les déplacements d’officiels français à l’étranger. Y aura-t-il une condamnation de ce geste inopportun et mal venu ?"
 

Une longue collaboration françafricaine qui ne souffre pas de l'amnésie plus ou moins bien savamment cultivée par le magistère intellectuel et politique français à quelques exceptions près.

 

- « Les années Biya ont fait des Camerounais un peuple qui meurt en silence » (Le Monde)

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