Les vaccins ARNm anti-COVID peuvent induire le cancer de 17 manières distinctes selon plus de 100 études
Par Mathilde Debord
Le Point critique.fr, 19.06.25
Une partie de la communauté scientifique a alerté il y a plus de quatre ans sur les risques de cancer associés aux injections à ARNm contre le COVID. Les données de la littérature suggèrent aujourd'hui qu'elles auraient la capacité d'induire, d’accélérer ou de réveiller des cancers de 17 manières différentes.
La vaccination de masse contre le COVID est-elle à l’orgine d’une explosion des cas de cancers comme l’affirment de nombreux scientifiques, dont certains l’avaient prophétisée dès mai 2021 ? Un collectif d’oncologues français a publié il y a deux ans une tribune dans laquelle ils réfutent catégoriquement cette hypothèse : « À ce jour, aucun lien d’alerte n’a été publié entre une incidence accrue ou risque de progression rapide de cancer après vaccination anti-COVID-19 ou après une autre vaccination. » Ils affirment aujourd’hui être confrontés à un tsunami de cancers fulgurants, en particulier chez les jeunes, auquel ils disent ne trouver aucune explication rationnelle :
On a une augmentation foudroyante du cancer du pancréas sans qu’on ait la moindre idée de la raison. Il s’est passé quelque chose ? On ne sait pas. Le monde entier, toute la cancérologie mondiale se pose la question. […] Le système qui nous permet de comprendre le cancer est mis en défaut.
Pr Khayat, cofondateur de l’InCA
Si le Pr Khayat est cohérent, il ne peut théoriquement pas exclure que la vaccination puisse être à l’origine de cette explosion des cas de cancer puisque celle-ci est (1) extrêmement récente si l’on se réfère à ses précédentes interventions, (2) elle touche l’ensemble de la planète – en particulier les populations qui ont été contraintes de s’injecter pour conserver une vie sociale ou qui ont fait une promotion agressive de la vaccination (les influenceurs notamment) –, et (3) elle semble répondre à une logique inédite. Comme le ferait une substance utilisée pour la première fois chez l’homme, dont on ne connaît qu’une partie de la composition et dont l’impact sur le cancer n’a pas été évalué avant son déploiement massif[1].
L’épidémiologiste Nicolas Huscher a répertorié en mars dernier 10 manières dont les injections à ARN messager anti-COVID peuvent provoquer le cancer. Cette liste, issue d’une étude[2] publiée en décembre 2023 dans la revue Cureus peut selon nous être aujourd’hui étendue à 17 items sur la base (non exhaustive) de plus de 100 études... Lire la suite
En résumé
(pour plus de détails, lire l'article en entier, ici)
1. Instabilité du génome : Le risque d’une intégration de l’ARN vaccinal dans le génome des personnes vaccinées a été confirmé en 2021 par une série d’études[3],[4],[5]...
2. Évasion immunitaire. La protéine Spike (S2) inhibe plusieurs gènes suppresseurs de tumeurs (p53, BRCA1/2, RB1)[9],[10],[11], auxquels elle se lie, permettant aux cellules cancéreuses d’échapper à leur détection et à leur destruction par le système immunitaire...
3. Mécanisme de réparation de l’ADN altéré : La protéine Spike vaccinale induit des altérations génomiques et inhibe le système de réparation de l’ADN (Jiang, Zhang et El Deiry)...
4. Inflammation chronique. Les nanoparticules lipidiques[19],[20] servant au transport de l’ARNm vaccinal induisent une sécrétion massive de protéines inflammatoires[21],[22],[23],[24] (tempête cytokinique) ouvrant la voie à l’émergence de cellules souches cancéreuses...
5. Dysrégulation du système immunitaire. La vaccination ARNm entraîne une suppression des cellules T (lymphopénie)[36] et des réponses à l’interféron de type I[37], qui joue un rôle crucial dans la surveillance et la prolifération du cancer...
6. Perturbation de l’ARN. L’ARNm vaccinal est un ARNm modifié dans le but d’accroître sa longévité et sa production. La technique utilisée par Pfizer et Moderna (optimisation des codons) perturbe les microARN, qui sont des acteurs essentiels de la prolifération et de la mort cellulaire, notamment des cellules cancéreuses[47],[48]...
7. Activation de voies oncogènes. La protéine Spike est soupçonnée d’activer indirectement plusieurs voies qui jouent un rôle crucial dans la croissance tumorale, la prolifération et la survie cellulaire (MAPK, PI3K/AKT/mTOR[50],[51],[52]), et d’augmenter le niveau de l’interleukine 6 (IL-6), un marqueur proinflammatoire impliqué dans l’immunité, l’inflammation, la croissance tumorale, la progression des métastases ou encore la résistance à l’immunothérapie...
8. Microenvironnement tumoral. Les nanoparticules lipidiques (NPL) s’accumulent dans les tissus via l’effet Enhanced Permeability and Retention (EPR), qui se caractérise par une perméabilité accrue des vaisseaux sanguins tumoraux et une rétention prolongée des nanoparticules dans le tissu tumoral...
9. Réveil des cancers dormants. Les modifications induites dans le microenvironnement tumoral par l’inflammation associée au COVID-19 ou la vaccination peuvent affecter le réveil du cancer et la rechute métastatique[58].
10. Altération de la surveillance immunitaire. L’ARNm modifié rend les cellules tumorales « invisibles » en bloquant l’activation des récepteurs de première ligne du système immunitaire (récepteurs de type Toll, ou TLR)...
11. Décalage de cadre (frameshift). L’ARNm modifié des vaccins Pfizer et Moderna produit une réponse immunitaire aberrante lorsqu’il est traduit...
12. Injections multiples. Les expositions répétées à l’ARNm synthétique et la Spike vaccinale entraînent un épuisement du système immunitaire[71]...
13. Contamination ADN des vaccins Pfizer et Moderna. Les vaccins Pfizer et Moderna contiennent de l’ADN plasmidique frauduleux[90],[91],[92],[93], dont la forme (double brin circulaire) le rend « compétent pour la réplication », ce qui signifie qu’il peut théoriquement s’intégrer au génome, et donc induire le cancer chez les vaccinés...
14. Séquences ADN de SV40 oncogène dans l’injection Pfizer. L’ajout de séquences stratégiques de SV40, utilisées en génétique pour « hacker » le noyau cellulaire[96], décuple la capacité de l’ARNm à s’intéger dans le génome...
15. Dérégulation du système rénine-angiotensine (SRA). La protéine spike vaccinale entraîne la suractivation d’un récepteur clé (AT1R) du système rénine-angiotensine, qui commande notamment la multiplication des cellules...
16. Destruction du microbiote. Les « vaccins » à ARNm détruisent les bifidobactéries présentes dans le microbiote (flore intestinale), qui joue un rôle clé dans la régulation du cancer et les réponses aux thérapies anticancer...
17. Augmentation de la résistance aux traitements. La protéine Spike virale et potentiellement vaccinale prolonge la survie des cellules cancéreuses après une exposition à la chimiothérapie. Ce résultat a été mis en évidence en 2024 par S. Zhang et WS El-Deiry...
/image%2F0780719%2F20170521%2Fob_98bcb0_medias11.jpg)

Haut de page