Répression administrative : quand l’état vise les militants
Le Media, 31.10.25
Répression administrative : quand l’état vise les militants
Le Media, 31.10.25
Des gilets jaunes aux victimes de violences policières, peu de temps après avoir eu maille à partir avec la Police, ils ont été la cible d’étonnants contrôles inopinés d’institutions comme la CAF ou l’administration fiscale. Résultat : des sommes mirobolantes à payer pour des personnes souvent précaires et qui se sont souvent avérées injustement réclamées. Y-a-t-il donc un lien entre leur engagement militant et le contrôle des administrations ?
Le Média vous dévoile les liens étroits entre la police et les organismes sociaux et vous démontre comment la police a effectivement transmis un signalement à la CAF concernant une militante investis dans le mouvement des Gilets Jaunes, alors que rien ne le justifiait. Une méthode sournoise de répression administrative qui porte un nom : la méthode « al Capone » du nom du grand bandit américain. La police américaine n’arrivant jamais à le coincer sur des faits criminels, décide de s’attaquer à ses revenus financiers. Résultats : il est condamné pour évasion fiscale.
En France, cette méthode se résume à l’utilisation de l’administratif en lieu et place du judiciaire. D’habitude réservée au grand banditisme ou au terrorisme est-elle utilisée sciemment contre des citoyens jugés trop gênants ? Grace à des documents exclusifs, Le Média vous emmène au cœur de la répression administrative d’état.
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