Incidence des infections respiratoires après la pandémie de la COVID-19 (2023–2024) et son association à la vaccination parmi des populations entières en Corée
Article originel : Incidence of Respiratory Infections after the COVID-19 Pandemic (2023–2024) and Its Association of Vaccination Among Entire Populations in Korea
Par Jihun Song, Seogsong Jeong, Asaph Young Chun, Jaehun Jung, Sun Jae Park, Sang Min Park,
International Journal of Infectious Diseases, 07.11.25
Note de SLT : La vaccination anti-Covid est-elle associée à une un risque potentiel de baisse de l'efficacité immunitaire dose dépendante ? C'est la question que semble soulever l'étude scientifique publiée dans l'International Journal of Infectious Diseases portant sur 51 millions 645 564 Coréens du sud, Il semble que les moins de 18 ans aient été les plus sensibles.
RÉSUMÉ
Objectifs L’objectif était d’étudier les tendances nationales des infections respiratoires pendant et après la pandémie de la COVID-19 et d’évaluer le risque en fonction de la dose de vaccin contre la COVID-19.
Méthodes À l’aide de la base de données, qui intègre les déclarations d’assurance et les dossiers de vaccination pour toute la population coréenne (N=51 645 564), les tendances ont été évaluées à l’aide des modèles SARIMAX. Nous avons évalué les associations entre les doses reçues jusqu’au 1er juin 2023 et le début des infections respiratoires, en utilisant les modèles de risque de Cox et de Fine-Gray.
Résultats Par rapport aux niveaux d’avant la pandémie (2017–2019), les cas de syndrome grippal et de pneumonie ont chuté de plus de 90 % en 2020–2021, suivis d’une résurgence des infections des voies respiratoires supérieures (IRB) et du rhume en 2023–2024. L’incidence de la coqueluche a augmenté de 46 fois par rapport aux niveaux attendus à la fin de 2023. Les sujets (dose 4) présentaient un risque plus faible de syndrome grippal (hazard ratio ajusté : 0,55 [IC à 95 % : 0,54–0,57]) et de coqueluche (0,06 [0,04–0,08]), mais un risque plus élevé d’infections respiratoires des voies supérieures (1,32 [1,32–1,33]) et de rhume (1,63 [1,62–1,64]), par rapport aux sujets non vaccinés ou partiellement vaccinés.
Conclusion Avec les changements dans les modèles d’infection respiratoire, la vaccination contre la COVID-19 pourrait être associée de manière différentielle aux infections respiratoires dans l’ère post-pandémique, reflétant des changements dans l’immunité au niveau de la population et soulignant le besoin de stratégies de santé publique adaptatives.
-----------------------------------------------------------------
Une étude portant sur 51 millions de personnes révèle que les « vaccins » contre la COVID-19 augmentent le risque d'infections respiratoires jusqu'à 559 %.
Article originel : 51 Million-Person Study Finds COVID-19 “Vaccines” Increase Risk of Respiratory Infections by up to 559%
Par Nicolas Hulscher
Focal Points, 10.11.25
Population : ensemble de la population sud-coréenne (N = 51 645 564).
Cohorte analytique : 39 447 030 personnes disposant d'un dossier complet de vaccination et d'infection.
Période d'observation : du 1er juin 2023 au 30 septembre 2024.
Exposition : nombre total de doses de vaccin contre la COVID-19.
Résultats : sept maladies respiratoires majeures — infection des voies respiratoires supérieures (IVRS), pneumonie, syndrome grippal (SG), rhume, scarlatine, coqueluche et tuberculose.
Ajustements des covariables : âge, sexe, niveau de revenu, indice de comorbidité de Charlson, infection antérieure au COVID-19 et gravité, phase épidémique et délai depuis la dernière vaccination.
Remarque importante : le groupe de référence « non vacciné » comprenait des personnes ayant reçu une dose, ce qui a gonflé son taux d'infection et rendu le risque réel associé au vaccin probablement beaucoup plus élevé que celui rapporté.
Rhume
Les enfants (âgés de 0 à 19 ans) ont présenté le profil dose-réponse le plus marqué :
Après la deuxième dose, le risque a augmenté de 299 % (aHR 3,99 [3,78-4,21]).
Après la troisième dose, le risque a augmenté de 391 % (aHR 4,91 [4,62-5,22]).
Après la quatrième dose ou plus, le risque a augmenté de 559 % (aHR 6,59 [6,00-7,23]).
Les personnes âgées (≥ 65 ans) ont suivi la même tendance :
Deuxième dose → +9 % (aHR 1,09 [1,06-1,12]).
Troisième dose → +33 % (aHR 1,33 [1,29–1,37]).
Quatrième dose ou plus → +58 % (aHR 1,58 [1,53–1,64]).
Parmi les participants positifs à la COVID, la même tendance s'est confirmée :
Deuxième dose → +5 % (aHR 1,05 [1,03–1,06]) ;
Troisième dose → +12 % (aHR 1,12 [1,10–1,14]) ;
Quatrième dose ou plus → +36 % (aHR 1,36 [1,34–1,39]).
Même dans le modèle global regroupant l'ensemble de la population, l'incidence du rhume banal a fortement augmenté avec chaque dose supplémentaire (aHR 1,23 [1,21-1,25] après la troisième dose et 1,65 [1,56-1,75] après la quatrième dose ou plus), confirmant la tendance observée dans l'ensemble de la cohorte.
Interprétation : à tous les niveaux d'analyse (regroupé, pédiatrique, gériatrique et COVID-positif), l'incidence du rhume a augmenté régulièrement de la deuxième à la quatrième dose et au-delà, montrant une relation claire et monotone entre la vaccination cumulative et le risque d'infection virale ordinaire.
Infections des voies respiratoires supérieures
Enfants (0-19 ans) :
Deuxième dose → +62 % (aHR 1,62 [1,58-1,66]).
Troisième dose → +67 % (aHR 1,67 [1,62-1,71]).
Quatrième dose ou plus → +83 % (aHR 1,83 [1,75-1,92]).
Personnes âgées (≥ 65 ans) :
Deuxième dose → +7 % (aHR 1,07 [1,06-1,09]).
Troisième dose → +32 % (aHR 1,32 [1,30–1,34]).
Quatrième dose ou plus → +57 % (aHR 1,57 [1,54–1,59]).
Sous-groupe COVID-positif :
Deuxième dose → +2 % (aHR 1,02 [1,01–1,03]) ;
Troisième dose → +12 % (aHR 1,12 [1,11–1,13]) ;
Quatrième dose ou plus → +32 % (aHR 1,32 [1,30–1,34]).
Le modèle groupé a également montré une tendance à la hausse constante — aHR 1,14 après la deuxième dose et 1,48 après la troisième — indiquant que l'augmentation dose-dépendante du risque d'infection des voies respiratoires supérieures persiste même sans stratification.
Interprétation : l'augmentation était constante dans tous les groupes et persistait même après ajustement en fonction de l'âge, du sexe, du niveau de revenu, des comorbidités, de la gravité de l'infection antérieure, de la phase d'infection et du temps écoulé depuis la dernière vaccination...
Lire l'article en entier
----------------------------------------------------------
Note de SLT : Nous subissons des problèmes techniques depuis mars 2025, le support technique n'étant toujours pas en mesure de régler le problème. Cet article a rencontré une erreur lors de sa publication : "Erreur lors de l'enregistrement de l'article" (voir ci-dessous).
--------------------------------------------------------
/image%2F0780719%2F20170521%2Fob_98bcb0_medias11.jpg)

/image%2F0780719%2F20251118%2Fob_60120e_screenshot-2025-11-18-at-21-13-56-over.png)
Haut de page