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Une étude invalide de l'Agence nationale française affirme à tort que les vaccins contre la COVID-19 n'augmentent pas la mortalité (FocalPoints)

par SLT 12 Décembre 2025, 09:13 Vaccin Taux de mortalité Coronavirus Epi-Phare ANSM JAMA Controverse France Articles de Sam La Touch

Une étude invalide de l'Agence nationale française affirme à tort que les vaccins contre la COVID-19 n'augmentent pas la mortalité
Article originel : Invalid Study from French National Agency Falsely Claims COVID-19 Vaccines Do Not Increase Mortality
Par Peter A. McCullough, docteur en médecine (MD), titulaire d'une maîtrise en santé publique (MPH)
FocalPoints, 08.12.25


Une classification erronée de l'exposition au vaccin, des données incomplètes sur les décès, un biais en faveur des personnes vaccinées en bonne santé et de fausses cartes de vaccination sur quatre ans ont conduit à des conclusions erronées.

 

Alors qu'une douzaine d'études ou plus démontrent une augmentation de la mortalité après la vaccination contre la COVID-19, comment un article français peut-il affirmer qu'il n'a pas trouvé de signe de cette augmentation ?

Une étude invalide de l'Agence nationale française affirme à tort que les vaccins contre la COVID-19 n'augmentent pas la mortalité (FocalPoints)
Semenzato L, Le Vu S, Botton J, et al. COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France. JAMA Netw Open. 2025;8(12):e2546822. doi:10.1001/jamanetworkopen.2025.46822

Semenzato L, Le Vu S, Botton J, et al. COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France. JAMA Netw Open. 2025;8(12):e2546822. doi:10.1001/jamanetworkopen.2025.46822

    Notre cohorte comprenait des personnes vivantes âgées de 18 à 59 ans, résidant en France au 1er novembre 2021 et ayant bénéficié d'un remboursement de soins de santé en 2020 (par exemple, consultation médicale, soins dentaires, remboursement de médicaments, analyses de laboratoire, hospitalisation, etc.). Ce dernier critère de sélection nous a permis d'inclure des personnes ayant eu des interactions similaires avec le système de santé, quel que soit leur statut vaccinal. L'exposition à la vaccination contre la COVID-19 a été définie comme l'administration d'une première dose d'un vaccin à ARNm entre le 1er mai et le 31 octobre 2021 (période d'inclusion), qui correspondait à la période de vaccination de masse des adultes en France, lesquels ont principalement reçu des vaccins à ARNm [les personnes décédées après la première injection avant le 1er mai 2021 ont été exclues]. Les vaccinations multiples chez les personnes exposées n'ont pas été prises en compte. Le groupe non vacciné a été défini comme les personnes qui n'étaient toujours pas vaccinées au 1er novembre 2021 [mais qui ont probablement reçu leur première injection après cette date]. Les personnes vaccinées avant le 1er mai 2021 (12,0 %) ou qui ont reçu une première dose d'un autre vaccin contre la COVID-19 (c'est-à-dire non à ARNm) pendant la période d'inclusion (1,4 %) ont été exclues [afin d'éliminer les décès précoces liés au vaccin AstraZeneca].

    1. Vacciné contre la COVID-19 : a reçu une première dose entre le 1er mai et le 1er novembre 2021. Il ne fait aucun doute que l'agence a utilisé l'ensemble des données relatives à toutes les premières doses et aux doses suivantes et a constaté une AUGMENTATION de la mortalité. Elle est donc revenue en arrière et a trouvé une fenêtre de première dose et limité l'âge afin de trouver un groupe où le taux de mortalité était plus favorable au vaccin.
 

    2. Non vacciné contre la COVID-19, probablement été vacciné après le 1er novembre 2021 et serait toujours classé à tort comme « non vacciné ».
 

    3. Le biais en faveur des personnes vaccinées en bonne santé était évident, avec moins de décès parmi les personnes vaccinées pour une longue liste de décès non liés à la pandémie.
 

    4. .Seuls 59 % de tous les décès possibles ont été pris en compte dans cette étude.
 

Les conclusions générales doivent donc être rejetées et cet article rejoint des centaines d'autres articles similaires qui ne sont pas randomisés, sélectionnent de manière sélective les groupes vaccinés, classent de manière erronée les personnes vaccinées et non vaccinées, présentent des données incomplètes sur les décès et ne contrôlent pas les facteurs de confusion connus pour la mortalité toutes causes confondues.

Cet article présente des résultats fascinants concernant spécifiquement les personnes qui ont été incitées à se faire vacciner pour la première fois entre le 1er mai et le 1er novembre 2021 :

  • 76,8 % avaient reçu toutes les doses requises au 1er novembre 2021.
     
  • 15,1 % ont reçu une dose de rappel (troisième injection).
     
  • Moins de 1 % ont reçu les doses 4, 5 et 6.

Après quatre ans de suivi à compter du 1er novembre 2021, une population française conforme aurait dû compter une grande proportion de personnes ayant reçu les doses 4, 5 et 6. Le 1er août 2022 : l'obligation du certificat COVID français a pris fin pour tous les voyageurs et toutes les activités nationales. Après cette date, les rappels n'étaient plus obligatoires pour entrer ou accéder aux espaces publics. Les auteurs soupçonnent que la population a commencé à utiliser de faux certificats de vaccination avant 2022.

Ainsi, lorsqu'une unité de promotion des vaccins de l'establishment médical français publie un article dans la revue JAMA, où 100 % des articles sur le vaccin contre la COVID-19 ont donné des conclusions favorables concernant la vaccination, on peut classer cet article à la poubelle.

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