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Les médiactivistes français, une lecture de l’histoire par le filtre religieux (Rene Naba)

par René Naba 13 Juillet 2014, 10:32 France Le Monde Blog Le Monde Médiactiviste Syrie Irak Nabil Ennsari

Les médiactivistes français, une lecture de l’histoire par le filtre religieux (Rene Naba)
Les médiactivistes français, une lecture de l’histoire par le filtre religieux
Par Rné Naba
ReneNaba.com

La pollution islamophiliste sur le net, une puanteur suffocante. Propriété du trio millionnaire BNP (Bergé-Niel-Pigasse), Le Monde a néanmoins perçu en 2012 et 2013 près de 38 millions d’euros à titre de subvention gouvernementale d’aide à presse. Pour préserver la Liberté d’expression ou se livrer à des campagnes d’intoxication et de désinformation de l’opinion? Le Blog «Un œil sur la Syrie» est animé par Ignace Leverrier, pseudonyme de Wladimir Glasman, l’ancienne «grande oreille» de la France en Syrie, et son fils Franz Glasman, la «grande gueule» de la France sur la Syrie. L’Agence Fides répond à des allégations scandaleuses parues dans un blogue du quotidien Le Monde (Le 24 09 2013)

Paris – Le Médiactiviste est un néologisme forgé en vue de désigner une nouvelle discipline de la sociologie des médias, la sociologie des réseaux, qui se préoccupe du fonctionnement réticulaire (par réseaux) de l’information.

Le terme désigne un individu qui fait un usage fébrile du tweet, en vue de subvertir le débat et de faire prévaloir sa thèse. De sur-interpréter au besoin un fait historique en vue de le conformer à ses vues propres. De tordre la réalité pour les besoins de sa démonstration. D’une manière synchrone avec les médias de consensus, lorsqu’il y a concordance d’objectifs, pour des raisons de crédibilité, sinon en dehors d‘eux pour maintenir le lien de fidélisation de l’auditoire propre au digitaliste. Des flotteurs d’escorte de la pensée dominante dès lors qu’elle se situe en résonnance avec leur propre pensée prosélyte. Un média individualisé qui fait fonction de relais. Un amplificateur par capillarité microscopique dont la Syrie aura été le plus grand révélateur.

Voyage dans les entrailles de la blogosphère néo-islamiste française sur la Syrie. Ils sont deux, deux thésards longue durée, Nabil Ennasri et Romain Caillet, sous la houlette de leur mentor, François Burgat, le gourou déchu, le grand vaincu de la bataille de Syrie, avec ses compères Thomas Pierret et Ignace Leverrier, le quintette qui personnifie le mieux la défaite de la théorisation du «printemps arabe».

Nabil Ennasri: De l’ignorance comme dogme ou la tentative de réécriture de l’histoire par le filtre religieux.

Analyse de contenu à propos de la guerre d’Indépendance d’Algérie

Il était généralement admis que le coup d’éclat des nationalistes algériens, le 1er novembre 1954, déclencheur de la révolution algérienne le jour de la Fête de la Toussaint, en France, constituait un électrochoc à double détente: un message au pouvoir colonial, d’abord, lui signifiant la fin de l’unilatéralisme français en Algérie en ce que les morts devront être désormais déplorés dans les deux camps; aux Algériens, d’autre part, en leur apportant la preuve que les nationalistes pouvaient désormais s’attaquer aux symboles de la France, sans tabou, le jour de la fête de tous ses saints réunis. Dix ans après la promesse de Brazzaville du Général De Gaulle sur l’indépendance de l’Afrique, dix ans après les massacres de Sétif, le jour même de la fête de la victoire alliée de la 2me Guerre mondiale, le 9 mai 1945, le FLN, en ordre de bataille, avait décidé de frapper un grand coup pour mettre un terme aux louvoiements du pouvoir colonial, galvanisé par le succès vietnamien de Dien Bien Phu, 1955, première victoire d’un peuple basané sur une armée blanche.

Dans un pays sinistré par un grave phénomène d’acculturation du fait du «Code de l’Indigénat», sur fond d’une montée en puissance de la revendication indépendantiste dans le tiers monde, matérialisée par la guerre de libération nationale du Vietnam et l’attribution par Nasser de la construction du haut barrage d’Assouan à l’Union soviétique, la langue arabe s’est vue assignée la fonction de langue de combat, par opposition identitaire au colonialisme français. Pour narguer les Français, les Fellaghas usaient de l’humour, en superposition aux armes: Leur hymne de ralliement un moment aura été la chanson de l’égypto-suisse, Bob Azzam, «chéri je t’aime chéri je t’adore», tuant aussi par la dérision leurs adversaires.

Pour preuve: Nulle trace de référence religieuse dans l’appel au soulèvement du peuple algérien proclamé le 1 er novembre 1954 par le secrétariat général du FNL

Le président du «Collectif des Musulmans de France» en a une toute autre interprétation: Ennasri Nabil il y a 11 minutes via mobile 1er Novembre. Cette date n’est pas que celle de La Toussaint. C’est aussi le souvenir du début de la guerre de libération algérienne lancée un 1er novembre 1954. Cette date correspondait aussi à la naissance du Prophète (Saw). Le mot de passe des Moudjahidines algériens était alors Oqba (ibn Nafi’) et Khalid (ibn Alwalid), deux illustres compagnons. Ceci pour souligner dès le départ le caractère endogène et foncièrement islamique d’une Révolution qui durera 8 longues années et pour laquelle se sacrifieront tant de Chuhadas. 59 ans plus tard, les idéaux de justice, d’égalité, de prospérité sont toujours très vives. Malgré la trahison des dirigeants, ils restent vivaces auprès du peuple algérien. Comme des autres peuples du monde arabe.

La production algérienne sur la guerre de libération est abondante et de qualité. Jamais envisagée exclusivement sous l’angle religieux. A supposer que le référent religieux ait été intégré dans la démarche des dirigeants historiques de la révolution, elle n’a jamais eu la signification que le thésard a bien voulu lui donner. Cinquante ans après l’indépendance de l’Algérie, cette amnésie est comblée par ce diplômé de sciences Islamiques à l’IESH (Institut Européen des Sciences Humaines) de Château-Chinon. Le propagandiste est d’ailleurs coutumier de la distorsion des faits historiques pour des raisons apologétiques; une réinterprétation des faits historiques selon une grille de lecture conforme à ses orientations politico-religieuses.

Le chemin de Damas de Nabil Ennsari

De retour de Syrie où sur le modèle de Bernard Henry Lévy il a pratiqué un «tourisme de guerre», le thésard longue durée se livre à un exercice d’autopromotion, dans un papier publié par le journal le Monde, via son compère Ignace Leverrier, Al Kazzaz, ancien archiviste –chiffreur-? de l’ambassade de France à Damas. Ennasri Nabil ‏@EnnasriNabil2h Bientôt un long papier sur cette coalition mêlant Soraliens, Dieudonnistes et Chiites radicaux du Centre Zahra@Alkanz @AnonTunisian @Jahvik

L’islamo-qatarologue ne mentionne que les «radicaux chiites», pas un mot sur le «radicaux sunnites» qui seraient, selon la presse occidentale, de l’ordre de cent mille, originaires de Tchétchénie, à la Libye, à la Tunisie, en passant par le golfe pétro monarchique, qui plus est, détenteurs de quatre journalistes français en otage, ainsi que de deux prélats et d’une dizaine de religieuses. Ni non plus le fait que la Syrie ait été le plus formidable tremplin à l’expansion d’Al Qaida à la faveur de la destruction de l’appareil d’état syrien. Dans une audition, le 29 janvier 2014, devant la commission du renseignement du Sénat, James Clapper, directeur du renseignement, a résumé la situation à ces chiffres: environ 1 600 groupes armés, 75 000 à 110 000 combattants, dont environ 26 000 «extrémistes», y compris 7 000 étrangers venus de 50 pays différents, la plupart en Europe et au Moyen-Orient.

Pour réviser ces classiques, ci-joint un autre lien le rapport de Brookings Doha Center

D’un narcissisme exacerbé, propulsé par un goût immodéré pour l’exposition médiatique, le propagandiste décline l’annonce de sa visite à l’impératif de son ego avec une succession de je je je:

Date 9 décembre 2013. Ennasri Nabil il y a 10 heures Syrie. Aujourd’hui, cela fait 1000 jours que la révolution syrienne a commencé. 1000 jours de révolte, de souffrances, de sang et de larmes. Mais ce qui étonnant c’est qu’après 1000 jours, ce peuple est tjs là, debout et proche de Dieu. Ce qui m’a frappé auprès des rescapés de la terreur d’Assad, c’est à la fois cette rage de vaincre mais également cet agrément du décret divin…. Avant de finir, je vous donne ces 3 informations:-Un livre dense et d’une grande qualité universitaire est sorti ces derniers jours. « Pas de printemps pour la Syrie » écrit sous la direction de l’excellent professeur François Burgat (éditions Le Découverte). Ce sera le livre du mois. Je l’ai commencé et je vous le conseille vivement car il explique en long et en large les ressorts de la révolte syrienne et la mécanique implacable de la répression du clan Assad menée dès le départ. J’ai relaté mon voyage en Syrie dans un article publié sur ce site : http://syrie.blog.lemonde.fr/2013/12/07/choses-vues-en-syrie/#more-7422.

Cet exercice ne va sans risque, surtout lorsque le texte croise le regard d’un connaisseur. Voir à ce portrait à l’acide dressé par un universitaire franco algérien Haoues Seniguer (Lyon III) à propos de ce nouvel maccarthisme émergent sur base de brouillage idéologique et d’islam exclusiviste

Et ceci de la part d’un ancien compagnon de route relatant l’histoire d’une imposture.

Récidiviste dans la malchance, le zélé propagateur, en tournée de promotion de son reportage en Syrie, est accueilli par ce libelle à Lyon: «Le CBSP? Que devient-il? Sur la liste de diffusion du Comité de Bienfaisance et de Soutien à la Palestine (Lyon) nous lisons un appel à participer à une réunion de soutien à un collectif soutenant l’opposition en Syrie. Depuis quand le CBSP intervient-il dans des conflits interarabes? Depuis quand le CBSP, pourtant créé pour le soutien au peuple palestinien, dévie son intérêt et lance-t-il des appels pour soutenir autre que la Palestine? Il faut cependant rappeler que le CBSP (Lyon) a refusé à plusieurs reprises de participer à des meetings politiques de solidarité avec la Palestine, sous le prétexte qu’il ne s’ingère pas dans les questions politiques, et qu’il est à vocation humanitaire. Il a longtemps prétexté que les sionistes en France le visent, ce qui a été vrai à certains moments, pour refuser de s’impliquer dans des actions solidaires avec la résistance palestinienne. La Palestine n’est pas un enjeu et une cause parmi d’autres. Elle est la cause. Quiconque se sert d’elle ne peut que chuter et disparaître.

La sialorrhée tous azimuts de Romain Caillet.

Romain Caillet est un doctorant français basé à Beyrouth. Il a contribué à la rédaction du livre «Pas de printemps pour la Syrie», un ouvrage collectif réalisé sous l’autorité de François Burgat. Infatigable, à l’affût de la moindre pensée discordante pour tenter de la terrasser, il personnifie mieux que quiconque les dérives de la pensée académique française. Un débat sur France 24 le jeudi 11 décembre 2013 a suscité son ire non pas tant contre l’intervention d’un personnage au parcours sulfureux, mais contre d’universitaires français. Plutôt que de protester contre la participation de Walid Farès, ancien dirigeant des milices chrétiennes libanaises reconverti dans l’honorabilité via l’expertise contre terroriste, de surcroît le plus actif lobbyiste pour l’adoption par le Congrès américain de la HATA (Hezbollah Accountability Act), criminalisant la formation chiite, l’imprécateur se déchainera contre deux universitaires français, Fabrice Balanche (Lyon2), un des meilleurs connaisseurs de la Syrie, ainsi que contre Bassam Tahhan, major au concours d’agrégation de la civilisation arabe de l’Université française;

A propos de Walid Farès, ce que Romain Caillet ne pouvait ignorer du fait de son stationnement longue durée à Beyrouth, ci-joint une saine lecture à l’effet de combler le gouffre de l‘ignorance de l’aspirant doctorant en islamologie http://motherjones.com/politics/2011/10/walid-phares-mitt-romney-lebanese-forces

Sa charge contre Fabrice Balanche (Lyon 2), auteur de deux ouvrages: «L’Atlas du Proche-Orient arabe» (traduit en arabe) et La région alaouite et le pouvoir syrien».

Romain Caillet @RomainCaillet7h Sans vouloir critiquer un collègue, c’est du délire de parler d’un millier de djihadistes français en Syrie

Et Contre Bassam Tahhan: Fils d’Aref Mikhail Tahhan, président du parti gaulliste dans la région d’Alep durant la II me guerre Mondiale et condamné à mort par le pouvoir vichyste au Levant, un intellectuel franco syrien dont le gros défaut est de ne pas appartenir à la cohorte des binationaux de l’opposition off-shore. A cet intellectuel-là, premier professeur d’arabe à Polytechnique, directeur de séminaire au Collège Interarmées de Défense au savoir encyclopédique, à l’envergure en tout cas infiniment supérieure au tweeter, le doctorant puisera dans son riche langage de charretier les éléments de langage, non pour lui porter la contradiction, mais pour le stigmatiser, révélant au passage sa propre indigence intellectuelle et morale.

-Romain Caillet ‏@RomainCaillet1h @AnisseAlmansour Bassam Tahhan, la nouvelle Star de la Radio francophone iranienne et des milieux conspirationnistes en France.

-Romain Caillet ‏@RomainCaillet8 h@HidEm._Ce type est surtout une crapule qui n’a aucun scrupule à mentir sur les plateaux de télévision pour donner du crédit à ses thèses.

-Romain Caillet ‏@RomainCaillet9h @samlondon06 Un type qui prédisait une guerre mondiale si Bachar était attaqué ne peut pas être pris au sérieux…

-Romain Caillet ‏@RomainCaillet56 min @AbouDjaffar @AnisseAlmansour A l’instar de Michel Collon, Bassam Tahhan s’est fait connaître du grand public grâce à Frédéric Taddeï…

Caillet qui accuse à tour de bras ses critiques d’être tantôt des agents pro-iraniens, tantôt pro syriens, tantôt des complotistes serait plus avisé de se pencher sur la liste d’émargement des dirigeants de l’opposition syrienne off-shore sur le budget du Qatar, la forme moderne de la «révolution mercenaire». Beau sujet de thèse pour cet imprécateur en herbe. Par sa prolixité, la prolifération de son message via son prolongement néo islamiste https://twitter.com/Islametinfo, ce duo aura été un des meilleurs pisteurs des services français dans la reconstitution des réseaux crypto djihadistes de France. Un fait qui pourrait expliquer leur impunité académique en dépit de leur déconfiture intellectuelle, en dépit surtout de la recrudescence de la répercussion en France du phénomène du djihadisme erratique rétroactif, comme l’illustrent les cas de Mohamad Merah, en 2012, et de Mehdi Nemmouche, en 2014.

Gageons que le duo décrochera tout de même haut la main son doctorat sous les applaudissements d’un panel d‘islamophilistes, dont aucun, bien aucun, ne s’est jamais offusqué que l‘Armée Syrienne Libre choisisse pour emblème le drapeau syrien du temps du mandat français. Aucun, bien aucun, condamné les excès de l’opposition djihadiste, ni les actes de cannibalisme, ni la prédation sexuelle des pubères syriennes de la part des dignitaires du Golfe, ni la prise d’otages de journalistes ou de religieux.

Ne cherchez pas plus loin. Le classement PISA de la France (Programme international du suivi des acquis scolaires) pourrait trouver une explication dans la qualité de recrutement des doctorants et dans la perspicacité des recruteurs.

Ne cherchez pas plus loin. L’auto-radicalisation des jeunes djihadistes, paumés de l’Islam takfiriste, pourrait trouver son explication dans ces sornettes déversées à journées faites sur ces esprits fragiles à la personnalité aléatoire (1).

En son for intérieur, sans doute affligé par la fatuité et la vanité de ses disciples démasqués, conscient tardivement de sa lourde responsabilité dans la défaite de la pensée stratégique française en direction de la sphère arabo musulmane, le «talent scout» de l’Islamologie contemporaine, jusqu’à sa demeure finale, en portera les stigmates. L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. L’œil sera dans la tombe et fixera Burgat.

Pour aller plus loin à propos de Nabil Ennasri, sa jonction avec le mouvement Civitas

Un échantillon de la prose islamophiliste sur Facebook (pour information confidentielle: Arleuf Zizou n’est autre que Nabil Ennasri, dont il s’en sert comme pseudonyme).

Frantz Glasman, ancien stagiaire au ministère de la défense puis professeur à Paris I (département sciences politique), est le fils d’Ignace Leverrier, le tenancier du blog un œil borgne sur la Syrie au journal le Monde, et son co-animateur. Ci-joint un de ses chefs d’œuvre de désinformation: L’attaque de Maalloula, bourgade chrétienne de Syrie, moins menaçante pour les Chrétiens que certaines couvertures médiatiques: http://www.christianophobie.fr/communique/lagence-fides-repond-a-des-allegations-scandaleuses-parues-dans-un-blogue-du-quotidien-le-monde#sthash.tQZzHlVK.dpuf

Fouad Medjabri, délégué pour la région Rhône-Alpes du CBSP (Comité de Bienfaisance et de Secours pour la Palestine)

FrantzGlasman http://www.renenaba.com/rapport-syrie-brooking-doha…/ Une autre « lecture » (je pense que l’auteur de ce papier a du mal à comprendre ce qu’il lit et encore plus à le traduire) de ce rapport…
26 mai, 12:00 · 2

François Burgat Vous êtes bien sympa de lui faire de la pub! Les « plumes » de Bachar, trempées dans le sang des Syriennes et des Syriens, volent de moins en moins haut !
26 mai, 12:20 · Modifié · 8

Foued Medjabri Tout a fait François Burgat, ils font partie du passé et se sont discrédité comme oumma.com, thierry Meissan et tous les autres rigolos…
26 mai, 12:57 · 3

Arleuf Zizou En espérant que peu de monde leur donne du crédit. De toute façon, leur délire sur le conflit syrien tout comme leur recyclage de la propagande basharo-iranienne a dévoilé leur imposture…
27 mai, 15:56

Liliaiolite Iolite Le problème c’est que Soral va dans les banlieues. Donc le laisser investir ce champ est une erreur de tous musulmans et non musulmans. Dieu merci les associations humanitaires y sont présentes et donc ont grandement contre sa propagande. Mais Soral y va toujours…
27 mai, 17:00

Sur le recrutement des jeunes djihadistes

Le comportement des intellectuels organiques dans la bataille de Syrie

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