Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

« Mon fils a été assassiné par Jamel Debbouze » (FocuSur)

par Samuel Paulet 4 Juin 2016, 07:42 Jamel Debbouze Jean-Paul Admette Allegations Homicide Trappes France

Voici les faits tels qu’elle les raconte :

Le 17 Janvier 1990, Jean Paul ADMETTE, fils de Michel et Marlène ADMETTE, est poussé sur la voie ferrée en gare de Trappes. Un train qui arrive à 150 km à l’heure le faucha et laissera aussi des séquelles à Jamel Debbouze, cette célèbre main qu’il cache obstinément dans ses poches.

« C’est bien Jamel Debbouze qui a poussé mon fils sous le train »

Marlène Admette est catégorique : « c’est bien Jamel Debbouze qui a tué mon fils » annonce-t-elle.

« J’affirme que Jamel Debbouze est l’assassin de mon fils, c’est lui qui a poussé mon fils sous le train » ne cessera d’admettre Marlène Admette. « Immédiatement après l’accident, plusieurs témoins du drame ont affirmé sans hésitation que c’est Jamel Debbouze qui avait poussé mon fils sur la voie ferrée.

C’est à ce moment-là que Jamel a lui-même été blessé à la main. Le seul problème est que les témoins ont tous retourné leurs vestes, quand ils sont arrivés au commissariat de St Cyr l’Ecole, tous sauf une jeune fille, Edwige Anzouana, qui persistera dans ses déclarations. »

Toujours selon ses dires, Jamel fut poursuivi pour homicide involontaire suite à la plainte déposée par la famille, cependant, il obtiendra un non-lieu. La dame ajoute que Jamel n’aurait jamais daigné présenter ses excuses à la famille Admette.

Jamel était venu sur l’île de La Réunion en janvier, à cette occasion les Admette ont rappelé à l’humoriste le passé, un passé que l’enfant de Trappes avait intérêt, semble-t-il, à dissimuler. Ses représentations ont donc été annulées pour cause de « maladie ».

« Je peux vous donner l’adresse de Jamel à Trappes. C’était un délinquant, un voleur de voitures ».

« Il n’est pas malade. Il a eu peur c’est pour cette raison qu’il n’est pas venu. Mais on ne lâchera pas. Il faut que la vérité éclate » conclut Michel.» « Jamel Debbouze dont je peux encore vous donner l’adresse à Trappes... était connu comme un délinquant comme un voleur de voiture à Trappes.»

« Jamel est venu chercher mon fils ce jour de 17 Janvier 1990 chez nous à Guyancourt. Il était 17h. Jamel était accompagné de deux autres personnes». «Ils ont obligé mon fils à monter dans le bus, puis dans le train. Et ensuite le drame est arrivé.»

«Tout ça parce que Jamel, qui n’a jamais été le copain de mon fils contrairement à ce que certains ont prétendu, à piégé mon fils en lui cachant qu’ils était accompagné de voyous qui en voulaient, tout comme lui, à son blouson ; blouson que l’on a d’ailleurs jamais retrouvé.»...

Lire la suite

Lancé de bouse sur Jamel
Hoaxbuster

Jamel Debbouze aurait poussé leur fils sous un train en 1990. C'est ce qu'affirment Michel et Marlène Admette qui ont porté plainte contre l'humoriste.

Jamel n'aurait pas annulé sa tournée sur l'île Bourbon (prévue début décembre 2004) pour raisons de santé mais pour éviter d'avoir à affronter les Admette qui le tiennent pour responsable de la mort de leur fils depuis plus de dix ans.

Les Admette vivent à la Réunion et une certaine presse locale (clicanoo.com) relaie cette affaire.

Les articles du webzine sont postés de forum en forum, un e-mail circule mais seuls quelques sites au contenu douteux s'en font l'écho.

L'artiste dément cette version des faits et assure qu'ils sont tous deux descendus sur les rails pour raccourcir leur trajet lorsque le train est arrivé.

Michel et Marlène Admette ont déposé plainte contre Jamel Debbouze pour homicide involontaire.

Mais le webzine réunionnais clicanoo.com relate des faits pour le moins contradictoires :

- Extrait du 3 décembre 2004 : "Agressé sur un quai de gare à l’arrivée du train Nantes-Paris par une bande de jeunes qui en voulaient semble-t-il à son blouson, Jean-Paul Admette s’est trouvé précipité sous le train."

- Extrait du 4 décembre 2004 : "Depuis le début de l’année 1990, les époux Admette soutiennent la même thèse. Jamel Debbouze serait venu chercher leur fils Jean-Paul en bas de leur domicile. Il l’aurait incité à prendre le bus avec lui, puis auraient rejoint d’autres garçons. Ils auraient pris ensuite le train pour Trappes. Là, il y aurait eu bagarre avant que Jamel pousse Jean-Paul sous le train et ne soit lui même gravement blessé au bras."

Sans parler d'un article récent sur temoignages.re contredisant la thèse des Admette :
"Michel Admette perd son fils Jean-Paul, sur les quais de la gare de Trappes [...]. C’est lors de ce terrible accident que Jamel Debbouze, grand ami du fils de Michel Admette, perd son b
ras."

De plus, ce qui est reproché à Jamel est pour le moins sujet à caution :

- Extrait du 3 décembre 2004 : "“Et il a perdu la vie alors que Jamel Debbouze n’y a laissé qu’un bras”, s’insurgent Michel et Marlène Admette qui ne parviennent pas à faire le deuil de leur enfant et tiennent Jamel Debbouze pour responsable de cette disparition."

- Extrait du 4 décembre 2004 : "Depuis que Jamel Debbouze est devenu célèbre, elle recueille et collectionne toutes les coupures de presse et de magazine qui parlent de lui... et de préférence en mal."

L'histoire est donc en partie vraie : en effet, il y a bien eu une procédure judiciaire à l'encontre du comédien pour homicide involontaire. Mais rien ne permet d'accréditer la thèse selon laquelle Jamel aurait poussé Jean-Paul sur la voie ferrée, aucun témoin de la scène n'ayant confirmé l'accusation des Admette.

Par ailleurs, il n'est pas à exclure que la famille de la victime puisse chercher à tirer profit de la situation maintenant que l'artiste est célèbre.

Enfin, si chacun est évidemment libre d'avoir son propre avis sur ce triste ladi lafé (fait-divers en créole réunionnais), il n'est pas de notre ressort d'aller au-delà des conclusions judiciaires de cette affaire, la justice ayant, par deux fois, tranché en faveur de l'humoriste en prononçant un non-lieu (en première instance et en appel).

Sources :
- clicanoo.com - 3, 4 et 5 décembre 2004
- temoignages.re - 28 oc
tobre 2004

Haut de page